Philippe Dominati

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Philippe Dominati
Fonctions
Sénateur de Paris
En fonction depuis le 1er octobre 2004
Conseiller de Paris
(8e arrondissement de Paris)
19 mars 198918 mars 2001
Conseiller régional d'Île-de-France
22 mars 199215 mars 1998
Biographie
Date de naissance 26 septembre 2004
Parti politique RASNAG
(2004-2007)
UMP
(depuis 2007)
Profession Administrateur de sociétés

Philippe Dominati, né le 12 avril 1954, est une personnalité politique française. Élu sénateur de Paris le 26 septembre 2004, il fait son entrée en politique en 1989, date de sa première élection comme conseiller de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Jacques Dominati, grande figure de la droite libérale, ancien sénateur, ancien ministre et ancien premier adjoint du maire de Paris Jean Tiberi, Philippe Dominati est également le frère aîné de Laurent Dominati.

Le 19 décembre 2006, il est condamné à 6 mois de prison avec sursis et 2000 € d'amende dans l'affaire des faux électeurs du 3e arrondissement de Paris.

Outre son mandat parlementaire, il est vice-président du conseil de surveillance de SR Téléperformance.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Domaines de compétence[modifier | modifier le code]

  • Fiscalité : intervenu à plusieurs reprises en faveur d’une baisse des prélèvements obligatoires lors des questions au Gouvernement du Sénat
  • Dette publique
  • Réforme de la fonction publique
  • Questions énergétiques

Actualité récente[modifier | modifier le code]

Crédit à la consommation[modifier | modifier le code]

Après avoir été nommé rapporteur des différentes propositions de loi déposées au Sénat sur le thème du crédit à la consommation, Philippe Dominati a été nommé le 9 avril dernier, rapporteur du groupe de travail intercommissions du Sénat sur le projet de loi transposant la directive sur le crédit à la consommation et réformant la procédure de traitement du surendettement.

Rémunération[modifier | modifier le code]

Le Point révèle que les deux postes d'administrateur qu'il occupe dans les sociétés Theolia et Teleperformance lui rapportent 230 000 euros par an[1].

Evasion fiscale[modifier | modifier le code]

Président de la Commission d'enquête sénatoriale 2011-2012 sur l'évasion des capitaux et des actifs hors de France et ses incidences fiscales. [2]

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Closets, « Les secrets inavouables de la caste », Le Point,‎ 6 janvier 2012 (consulté le 15 janvier 2012)
  2. Commission d'enquête sénatoriale, « Rapport 673 (2011-2012) »,‎ 17 juillet 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]