Philippe-Charles de La Fare

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Philippe-Charles de La Fare
Image illustrative de l'article Philippe-Charles de La Fare

Naissance 15 février 1687
Décès 14 septembre 1752 (à 65 ans)
Paris
Origine Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Arme Infanterie
Grade Capitaine des Gardes du Corps du Régent
Maréchal de France
Années de service 17661752
Conflits Guerre de Succession d'Espagne
Commandement Régiment d'Auvergne
Régiment de Normandie
Commandant en chef en Languedoc (1724)
Faits d'armes 1704 Siège d'Ivrée et siège de Mirandola
bataille de Cassano (1705)
Prise de Soncino
bataille de Calcinato
1706 siège de Turin
1707 Siège de Toulon
1714 Siège de Barcelone
1719 Prise d'Urgel 1734
Bataille d'Ettlingen, réduction de Philipsbourg et à Worms
1741 Prise de Prague
1743-1744 : Campagnes en Alsace
1745 Prise de Mons
1746 Bataille de Raucoux
Prise de Charleroi
Siège de Namur
Distinctions Maréchal général des
camps et armées du roi
(1746)
Hommages Chevalier de la Toison d’Or
Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit(1731)
Première Entrée de la Chambre du roi
Entrées chez la reine
Autres fonctions Marquis de La Fare
comte de Laugère
Lieutenant-général au gouvernement de Languedoc (1718)
Gouverneur des château et ville d'Alès
Ambassadeur en Espagne
Lieutenant-général de la Haute-Bretagne et du Comté Nantois (1738)
Chevalier d'Honneur de l'Infante Marie-Thérèse-Raphaëlle de Bourbon
Gouverneur de Gravelines et d'Alès
Chevalier d'honneur de la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe
Famille Famille de La Fare

Philippe-Charles de La Fare, dit « le marquis de La Fare » (15 février 168714 septembre 1752, Paris), 4e marquis de Monclar, comte de Laugères, est un officier général français de l'Ancien Régime, maréchal de France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Blason des La Fare
Armoiries de la famille de La Fare : D'azur à 3 flambeaux d'or allumés de gueules, posés en pal.

Philippe-Charles de La Fare est le fils ainé de Charles-Auguste de la Fare, capitaine des gardes du prince Philippe de France, et de Louise-Jeanne de Lux de Ventelet (1667-1691). Il est le frère d'Étienne-Joseph de La Fare, évêque-duc de Laon, et le cousin de des cardinaux Anne-Louis-Henri de La Fare et François-Joachim de Pierre de Bernis.

Pendant toute sa vie, Philippe-Charles de La Fare va aider ses parents et ses amis à obtenir des charges, des avancements, des pensions. La famille a bénéficié des appuis de la maison d'Orléans. Ils sont leurs serviteurs à la Cour depuis que la monarchie s’est faite absolue et la mort de Mazarin.[réf. nécessaire]

Le 6 août 1713, La Fare épouse Françoise Paparel, fille de Claude-François Paparel, trésorier de l'extraordinaire des guerres, et de Marie Sauvion.

Guerre de Succession d’Espagne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : guerre de Succession d’Espagne.

Premières années (1701-1704)[modifier | modifier le code]

En 1701, la guerre de Succession d’Espagne commence. Elle va opposer de 1701 à 1714, la France de Louis XIV, alliée à la Bavière et à l’électorat de Cologne, au restant de l’Europe : Grande-Bretagne, Hollande, Autriche, Prusse, Hanovre, Portugal et Savoie. Philippe-Charles a 14 ans, et est nommé mousquetaire du roi[1] par Philippe de France (1640-1701) et Charlotte-Élisabeth de Bavière (1652-1722), le 26 mars 1693.

Les mousquetaires du roi sont engagés dans la campagne de Flandres, en 1702. La Fare sert au siège de Nimègue (1702), où les Hollandais sont battus.

Comme sous-lieutenant au Régiment du Roi[2], il se trouve à la prise du Vieux-Brisach sous les ordres de Louis duc de Bourgogne, le 6 septembre 1703. Lieutenant, il est présent à la bataille de Spire remportée par le maréchal Camille d’Hostun, et participe à la prise de Landau.

Philippe-Charles de La Fare fait campagne dans l'armée de la Moselle comme enseigne de la compagnie colonelle du Régiment du Roi. Il est capitaine dans le même régiment[3]. Au début de l’année 1704, il passe en Italie et accède au commandement du régiment d'Auvergne (avril 1704), à la suite de la démission du vicomte de Poudenx.

Toujours durant la guerre de Succession d’Espagne, il est sous les ordres du maréchal Vendôme lorsque dernier met le siège autour d'Ivrée. Après la prise de la ville, il participe aux sièges de Verrue d'être assiégé et de Mirandola. Il a une part importante dans presque toutes les affaires qui sont engagées par l'armée d'Italie.[réf. nécessaire]

Face au prince Eugène de Savoie-Carignan (1705-1706)[modifier | modifier le code]

À cette époque la France ne connaît plus que des défaites, à la fois sur terre et sur mer. La Fare commande alors la brigade du maréchal Louis-Joseph de Vendôme et réussit à battre le prince Eugène de Savoie-Carignan, à la bataille de Cassano, le 16 août 1705. Le jeune colonel et son régiment participent ensuite à la prise de Soncino. Le 19 avril, il est toujours aux côtés du maréchal Vendôme, lorsqu'ils battent les armées du comte de Reventlau, à la bataille de Calcinato. Il se distingue à l’attaque de Canario et à celle des lignes ennemies devant Turin, où il reçoit une blessure à la cuisse.

La Fare participe ensuite au siège de Turin, commandé par le général François III d'Aubusson. Le siège dure deux mois. Le prince Eugène de Savoie-Carignan commence par vaincre les assiégeants de Turin, le 7 septembre 1706. Puis, en quelques mois, il chasse les armées françaises d’Italie. Toutes les victoires de Vendôme, aidé de La Fare et de son régiment de Gâtinais, n’ont servi à rien.

L'armée du Dauphiné (1707-1711)[modifier | modifier le code]

En 1707, La Fare est employé à l'armée du Dauphiné sous les ordres du maréchal René de Froulay de Tessé. Après les défaites en Italie, il faut contenir les forces ennemies. Mais celles-ci envahissent le sud-est de la France, et entreprennent le siège de Toulon, devenu effectif le 26 juillet 1707. L’armée du maréchal de Tessé, soutenue et aidée par la population, repousse les attaques. Après 25 jours de bombardement et d'attaques infructueuses, La Fare contribue par un coup de main hardi à faire lever le siège de Toulon au duc de Savoie et au prince Eugène, le 22 août 1707. Les Austro-Sardes doivent battre en retraite derrière le Var. Ils ont perdu dans cette affaire plus de 8 000 soldats.

Dans la même armée, sous le maréchal Claude-Louis-Hector de Villars, La Fare obtient un nouveau succès contre le duc de Savoie, en 1708. Il prend les deux villes de Césane[évasif], malgré un ennemi supérieur en nombre. Il sert encore, de 1709 à 1711, dans l'armée de Dauphiné, sous le maréchal Jacques Fitz-James de Berwick.

Durant la Régence[modifier | modifier le code]

Philippe-Charles est nommé capitaine des gardes du duc Philippe d'Orléans (1674-1723), le 29 mai 1712, en remplacement de son père. L’entourage des Orléans est organisé selon des principes apparemment intangibles. La Maison est composée de commensaux qui jouissent à ce titre de privilèges importants. Depuis toujours, les usages avaient très fortement structuré les fidélités. Les parentés et les réseaux d’amitié assurent la promotion des La Fare[4].

Son beau-père, Claude-François Paparel, est arrêté sur ordre de Philippe d'Orlénas, le régent du royaume, comme beaucoup d'autres banquiers, pour soupçon de trahison et crime de péculat. Il est condamné à mort en 1716, mais La Fare obtient sa grâce de Philippe d'Orléans, son protecteur.

La Fare sert au siège de Barcelone en 1714, toujours sous les ordres du maréchal de Berwick. Il reçoit un brevet de brigadier, le 1er janvier 1716. Le duc de Luynes explique qu’il obtient ce grade du fait d’une charge qu’il n’a pas payé.[évasif] Il reçoit les provisions de cette nouvelle charge et se démet alors du régiment de Gâtinais. Cette charge rend son propriétaire rapidement premier brigadier du corps des dragons.[évasif]

Le 15 novembre 1717, le marquis de la Fare prend le commandement du seul régiment de Normandie[5], vacant par la mort du comte d'Angennes.

L'année suivante, le roi lui donne le 8 septembre la lieutenance générale au gouvernement de Languedoc pour le Vivarais et le Velay, sur la démission du comte de Roure. Ce rôle de gouverneur est de courte durée.

Le 2 janvier 1719, la France déclare la guerre à Philippe V d'Espagne. Une armée de 36 600 hommes commandée par le maréchal de Berwick fait le siège de Fontarabie. Le 17 juin 1719, un boulet ayant décapité leur gouverneur, la place forte se rend. C'est ensuite Saint-Sébastien qui tombe le 19 août. La Fare et les troupes françaises longent les Pyrénées et se retrouvent en Catalogne. Ils participent à la prise d'Urgel, faite malgré les pluies d’automne et le manque de ravitaillement. Les armées françaises assiègent Roses, mais doivent se replier sur le Roussillon, du fait d’une tempête qui détruit un convoi maritime venant les ravitailler. C’est alors la paix.

Le roi le fait maréchal de camp le 10 avril 1720, et gouverneur du château d'Alès et des Cévennes le 1er janvier 1721. Philippe-Charles de la Fare séjourne alors dans le Languedoc.

Ambassade en Espagne[modifier | modifier le code]

C’est à cette époque que Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon supplie le régent de lui accorder la faveur de se rendre à Madrid en qualité d’ambassadeur extraordinaire. À l’époque, la France et l’Espagne échangent leurs princesses. La fille de Philippe d'Orléans (1674-1723) deviendra reine d’Espagne, et l’infante se rend en France pour se marier avec Louis XV.

Dans le même temps, le duc d'Orléans décide d’envoyer La Fare, le capitaine de ses gardes, en Espagne, pour remercier les Espagnols du mariage de sa fille avec leur roi. Ses rapports avec Saint-Simon sont difficiles.

La Fare est fait chevalier de la Toison d’Or par Philippe V, le 11 janvier 1722. Il est nommé commandant en chef en Languedoc, par commission du 22 février 1724. Il est aussi fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit sur ordre du roi Louis XV, le 13 mai 1731.

Guerre de Succession de Pologne (1733-1738)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre de Succession de Pologne.

En 1733, c’est à nouveau la guerre, à la mort d'Auguste II, électeur de Saxe et roi de Pologne. Le 1er février 1733, la diète polonaise lui choisit comme successeur le beau-père du roi de France, Stanislas Leczinski. Ce choix est dû en partie à l'argent de la France. Mais l'impératrice de Russie et l'empereur d'Allemagne Charles VI du Saint-Empire envoient des troupes contre lui.

La Fare est employé dans l'armée du Rhin, et contribue à la victoire d’Ettlingen[réf. nécessaire], le 4 mai 1734. On le retrouve à la réduction de Philipsbourg et à Worms. Pendant cette campagne, il est créé lieutenant général des armées, le 1er avril 1735.

Après la paix qui est signée à Vienne en 1738, il obtient la lieutenance générale du comté nantais[6], sur la démission du maréchal d'Estrées, et se démet des mêmes fonctions en Languedoc. En 1734, La Fare demande et obtient la faveur d'être payé comme lieutenant général employé toute l'année.

La guerre de Succession d'Autriche (1740-1748)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre de Succession d'Autriche.

En 1740, au début de la guerre de Succession d'Autriche, il est employé à l'armée de Bavière et de Bohème, et combat en Autriche et en Bohême. Les armées françaises, commandées par le maréchal de Belle-Isle, envahissent la Bohême. Le 26 novembre 1741, le maréchal de Saxe attaque Prague et s'en empare. La Fare contribue beaucoup par son action à cette victoire.[réf. nécessaire]

Puis, il commande l'arrière-garde pendant la retraite de l'armée de Bohême. À cette époque, son aide de camp est Louis-Joseph de Montcalm. À la fin du mois d’août 1743, La Fare est employé à l'armée d'Alsace du maréchal de Coigny, en tant que lieutenant général. Il se retrouve avec le lieutenant-général Claude-Guillaume Testu de Balincourt à la défaite du prince Charles de Lorraine.

L'année suivante, en janvier 1744, il est le premier général auquel pense le roi pour l'armée du Rhin[réf. nécessaire], il attaque Wissembourg, puis fait le siège de Fribourg. En 1745, il est employé à l'armée du Bas-Rhin, sous le prince de Conti, et la commande jusqu'à l'arrivée de ce prince. Il concourt à la prise de Guermesheim, et on le lui doit grâce à un hardi passage du Rhin, en plein jour, à la vue des ennemis.

Le 20 décembre 1744, Philippe-Charles de la Fare est créé chevalier d'honneur de Madame la Dauphine, infante d'Espagne. Il est chargé de remettre à la princesse des cadeaux à son arrivée à la cour. Il accompagne l’infante partout, comme sa charge l’y oblige.

En avril 1745, Philippe-Charles de La Fare doit rejoindre une armée sur la Lahn, pour l’emmener rejoindre celle du prince de Conti. Puis, il reçoit l’ordre d’organiser les défenses de Strasbourg. En mars 1746, Philippe-Charles de La Fare va commander[Quoi ?] en Bretagne à la place du maréchal de Brancas.

En 1746], Philippe-Charles de La Fare suit le prince de Conti à l'armée de Flandre et au siège de Mons. Le 10 juillet, le prince de Conti a sous ses ordres un corps d’armée, avec lequel il investit Mons, la capitale du Hainaut autrichien. Douze bataillons la défendent. Mais, La Fare attaque la ville et la prend.[réf. nécessaire] La moitié de ses prisonniers sont hollandais. C'est lui qui commande les assiégeants de Saint-Ghislain, forteresse qui subit le même sort le 24 juillet 1746. Deux semaines plus tard, le 2 août, Charleroi suit de près. Il prend d’assaut la ville basse, après deux jours seulement de tranchée ouverte. Et le marquis de La Fare entre dans Charleroi. Là aussi, la garnison est faite prisonnière.

La citadelle de Namur

Le grand projet de Philippe-Charles de La Fare est d’aller à Maastricht, d’où il pourrait dominer aisément les Provinces-Unies. Mais pour ne laisser rien derrière soi, il faut assiéger l'importante ville de Namur. Le prince Charles[Qui ?], qui commande alors l’armée, fait en vain ce qu’il peut pour prévenir ce siège. Au confluent de la Sambre et de la Meuse est située Namur, dont la citadelle s’élève sur un roc escarpé; et douze autres forts, bâtis sur la cime des rochers voisins, semblent rendre Namur inaccessible aux attaques. C’est l’une des places dite de la barrière. Le prince de Gavre[7] en est le gouverneur pour l’impératrice-reine. Le prince de Conti et Philippe-Charles de La Fare forcent le prince Charles à s’éloigner, et à les laisser assiéger Namur en liberté.

Philippe-Charles de La Fare apprend le 19 octobre 1746 que le roi lui donne le bâton de maréchal de France. Il apprend quelques jours plus tard qu’il ne tiendra plus les États[Quoi ?], Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre le remplace.

Fin de carrière[modifier | modifier le code]

Philippe-Charles de La Fare part commander sur les frontières du Luxembourg et dans les évêchés, au début de l’année 1747, jusqu'à la paix d'Aix-la-Chapelle, le 18 octobre 1748. Il séjourne à la cour pendant ces deux années et est envoyé à Strasbourg, en janvier 1747, pour y accueillir la nouvelle dauphine, Marie-Josèphe de Saxe.

Au mois de juillet 1747, il se démet de la lieutenance générale du comté nantais. En 1747, il est à nouveau créé chevalier d'honneur de la nouvelle Dauphine. Cette même année, il vend sa charge de lieutenant-général de Bretagne à Michel Ferdinand d'Albert d'Ailly, duc de Chaulnes.

Au mois d’avril 1749, Charles-François de Sassenage, menin du Dauphin [8], est déclaré chevalier d'honneur de Madame la Dauphine, en survivance du maréchal Philippe-Charles de La Fare qui garde toujours sa charge et ses appointements et qui continue à servir. Mais, La Fare ne borne plus ses vues à la charge de chevalier d'honneur. Il pense au commandement d'Alsace, qui pourrait bien devenir vacant à cause des infirmités du maréchal François de Franquetot de Coigny.

La Fare, âgé de soixante deux ans et n'ayant pas d'héritier mâle, négocie avec le prince de Croÿ, pour le désigner survivancier. Cet arrangement ne se fait pas, et le roi a désigné Sassenage. À la cour, il cumule les honneurs du fait de ses deux fonctions de chevalier d'honneur de Madame la Dauphine et de maréchal de France.[réf. nécessaire] Le 3 décembre 1751, il obtient le gouvernement de Gravelines, et se démet de celui d'Alès.

En 1752, La Fare, comme le Dauphin, est atteint de la petite vérole (variole). Il en meurt à Paris, le 4 septembre 1752, âgé de 68 ans.

Comme son père, Philippe-Charles de La Fare a écrit des poèmes. Sa fille est la dernière La Fare de la branche aînée. Veuve sans postérité du brigadier-comte Claude Bouthillier de Chavigny en 1774, elle se remarie avec le futur général-comte Louis Groult des Rivières, mais elle n'a pas d'enfant avec lui.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les mousquetaires du roi sont présents dans des batailles, mais ce corps sert aussi jusqu’en 1715 d’école de formation militaire des jeunes nobles. La plupart des officiers supérieurs de l'armée royale au début du XVIIIe siècle seront issus des deux compagnies de mousquetaires. Après 1715, les jeunes nobles devront débourser 200 000 livres or pour acheter une charge d’enseigne ou de cornette. La première compagnie monte des chevaux blancs ou gris, la seconde des chevaux noirs, d'où le nom de mousquetaires gris ou noirs, l'effectif était de 250 cavaliers par compagnie.
  2. Régiment d’infanterie crée en 1663, et troupe d’élite.
  3. 18e régiment d'infanterie de ligne, ancien régiment du Bourg en 1606, puis régiment d'Auvergne.
  4. Laurent Roussel (Université Lille III), La maison des Orléans à la fin de l’Ancien Régime, les traditions nobiliaires malmenées par le prince puis Philippe-Joseph.
  5. Daniel, Gabriel (1649-1728) le cite dans : Histoire de la milice françoise et des changements qui s'y sont faits depuis l'établissement de la monarchie. Le régiment de Normandie est le régiment où servent les meilleurs officiers de l’armée française, cela suscite la jalousie des régiments plus anciens.
  6. Selon le Père Anselme, et pas l’ensemble de la Bretagne qui revient à Penthièvre.
  7. Charles-Emmanuel-Joseph, prince de Gavre, marquis d'Aiseau, Chevalier de la Toison d’Or, maréchal de la Cour, gouverneur de Namur, a légué un Journal du siège de Namur en 1748.
  8. Nommé menin, c'est-à-dire gentilhomme attaché, de Monseigneur le Dauphin en 1745, est reçu chevalier des Ordres du Roi, ainsi que chevalier d'honneur de la Dauphine en 1749.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexis (le P.), Généalogie de la maison de La Fare, en Languedoc, dressée sur les titres originaux et établie dans les grands officiers de la couronne; reproduction en fac-similé de l'édition originale, faite pour le comte Michel de Pierredon. Petit 50 p. Paris, imprimerie Plon Nourrit et Cie.
  • Jules Anton, Généalogie de la maison de la Fare, Cendras, Groupe de sauvegarde des vestiges historiques de Cendras, 1994
  • La Chenaye-Desbois, Dictionnaire généalogique, 3e éd. Paris, B.n.F. : 4 Lm1. 27. A
  • Prevost et Roman d’Amat, Dictionnaire de biographie française, t. XIX, col. 103-104.
  • J. Revol, Histoire de l’armée française, Larousse