Philippe-Auguste Choquette

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Philippe-Auguste Choquette

Philippe-Auguste Choquette (Belœil, 6 janvier 1854 — Saint-Cœur-de-Marie, 20 décembre 1948) fut un avocat, député fédéral, juge et sénateur canadien. Fils de Joseph Choquette, frère de Ernest Choquette et père de Fernand Choquette et de Rodrigue "Roddy" Choquette. Il est aussi l'arrière grand-oncle de Jean Nicolas DeSurmont et le grand-oncle de Jérôme Choquette, ministre de la justice pendant la Crise d'Octobre.

Il est le fils de Joseph Choquette et de Marie F. Audet[1]. Il fit des études de droit à l'Université Laval de Québec. Admis au Barreau en 1880, il s'établit à Montmagny au 177 rue Saint-Joseph. Lors de l'élection fédérale de 1882, il se présente comme candidat du parti libéral dans la circonscription de Montmagny et il est défait. Le 29 août 1883, il épouse Marie Bender (petite-fille de sir Étienne-Paschal Taché). Toujours en 1883, il fonde le journal Le Courrier de Montmagny.

Il se présente de nouveau dans Montmagny lors de l'élection fédérale de 1887 et cette fois il est élu. Il est réélu lors des élections fédérales de 1891 et de 1896. Au cours de cette période, il sera l'un des principaux lieutenants de Wilfrid Laurier.

En 1898, il est nommé juge de la Cour supérieure du Québec pour le district judiciaire d'Arthabaska, poste qu'il quitte en 1904 pour devenir sénateur du collège électoral sénatorial de Grandville jusqu'en 1919. En 1905-1906, il est directeur du journal Le Soleil, de Québec, alors organe du parti libéral. Il est le président des Bulldogs de Québec entre 1910 et 1914[1]. De 1920 à 1929, il revient à la magistrature comme juge de la Cour des sessions de la paix à Québec.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Durand et Provencher 2012, p. 76

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Durand et Jean Provencher, La Coupe à Québec - les Bulldogs et la Naissance du Hockey, Québec, Sylvain Harvey,‎ 2012, 160 p. (ISBN 978-2-923794-48-8)

Voir aussi[modifier | modifier le code]