Philéas Lebesgue

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lebesgue.
Buste de Philéas Lebesgue par Jacques Gestalder boulevard du Général de Gaulle à Beauvais

Philéas Lebesgue, né le 26 novembre 1869 à La Neuville-Vault près de Beauvais (Oise) et mort le 11 octobre 1958 dans le même lieu, est un écrivain français, à la fois poète, romancier, essayiste, traducteur et critique littéraire.

Chroniqueur littéraire au Mercure de France, il prend la succession de ses parents agriculteurs après leur décès et dès lors exerce le métier d'agriculteur dans son village en même temps qu'il mène une carrière littéraire originale qui le fait voyager notamment au Portugal, en Grèce et en Yougoslavie, les trois pays dont il suit l'actualité littéraire au Mercure.

Biographie[modifier | modifier le code]

Cultivateurs assez aisés, ses parents le mettent en pension au collège de Beauvais à la rentrée de 1882. Il y étudie le latin, l'anglais et le grec ancien. Il quitte cet établissement à 16 ans pour cause de maladie.

Devenu agriculteur de métier, il apprend seul d'autres langues ; à la fin de sa vie, il comprend au minimum 16 langues étrangères. Il ne les parlait pas couramment mais pouvait les lire et, pour certaines, les écrire : l'allemand, l'anglais, le danois, l'espagnol, le galicien, le gallois, le grec, l'italien, le norvégien, le polonais, le portugais, le roumain, le russe, le serbo-croate, le slovène et le tchèque. On peut le rapprocher en cela d'Armand Robin. Il faut ajouter le sanscrit, l'ancien français et trois langues régionales de France: le breton, le provençal et le dialecte picard parlé dans son village.

S'impliquant dans la vie locale, il est maire de La Neuville-Vault de 1908 à 1947.

Activités littéraires

Dès 1896, il devient rédacteur au Mercure de France, prestigieuse revue internationale que dirige Alfred Vallette. Il est alors le chroniqueur des "Lettres portugaises" et le restera jusqu'en 1951. Il tient momentanément, en 1897, les "Lettres norvégiennes". À partir de 1899, il rédige les "Lettres néo-grecques" puis les "Lettres yougoslaves" à partir de 1917. Il est l'un des rares critiques à découvrir et apprécier le grand poète portugais Pessoa, en 1913.

Il a collaboré à des revues de langues étrangères, notamment L'Arte (Coïmbra, 1895-1896), Atlantida (Lisbonne, 1917), O Mundo (Lisbonne, 1915), Les Panathénées (Athènes, 1910), Periodikon nios (Le Pirée, 1900), La Vos (Madrid, 1923). En relation de 1920 à 1950 avec la femme de lettres galicienne Francisca Herrera y Garrido, il a publié des poèmes dans la revue galléguiste Nós.

Philéas Lebesgue s'est constitué un important réseau d'amis écrivains, artistes et hommes politiques par l'intermédiaire du Mercure de France et des ambassades. Dans les vingt-cinq mille lettres reçues de ses correspondants français et étrangers apparaissent les noms des Français Claude Aveline, Georges Duhamel, Édouard Dujardin, Émile Guillaumin, Pierre Jean Jouve, qui prendra ses distances, Louis Pergaud, Henri Pourrat, René Maran (Martiniquais, prix Goncourt 1921), Émile Verhaeren, le Russe Constantin Balmont, l'Italien F. T. Marinetti, le Lituanien Oscar V. de L.-Milosz, le Grec Ángelos Sikelianós, le Serbe Milan Voukassovitch, les Portugais Theophilo Braga, Bernardino Machado et Manuel Teixeira Gomes qui furent tous trois présidents de la République du Portugal.

À partir de 1926, Philéas Lebesgue préside l'Académie des dix de province et la Société des écrivains de province, avec lesquelles il tente de regrouper les écrivains régionaux, coloniaux et étrangers francophones.

Poète symboliste à ses débuts, Philéas Lebesgue écrit en vers traditionnels mais aussi en vers libres. Il « écrivait une poésie à la versification traditionnelle ou libérée, évoquant souvent les paysages de son pays de Bray[1]. » Il a également écrit des poèmes sur l'aviation, la ville moderne et le machinisme agricole.

Il est romancier, auteur de chansons, dramaturge, critique littéraire, éditorialiste, traducteur. Dans ses œuvres, il s'est inspiré de la nature, de l'histoire, de la vie rurale, de ses voyages et de l'ésotérisme. À l'invitation de confrères, il s'est rendu trois fois au Portugal. Il est allé en Grèce, en Yougoslavie, au Pays de Galles, en Belgique, en Italie, en Espagne, etc. En France, il a principalement séjourné en Bretagne, dans le Midi et en Alsace.

Philéas Lebesgue et l'ésotérisme[modifier | modifier le code]

L'ésotérisme de Philéas Lebesgue est uniquement poétique comme celui de son ami Oscar Milosz. Dès 1911, il adhère à la Ligue celtique française, créée par le poète Robert Pelletier, pour réfuter le « mensonge » du caractère latin de la France. Il accepte d'être le « Grand Druide des Gaules », l'autorité spirituelle du Collège bardique des Gaules fondé en 1933 par le poète et éditeur de musique, Jacques Heugel, association qui cesse définitivement ses activités en 1939. Il collabore de 1928 à mars 1942 à la revue Atlantis[2] de Paul Le Cour. Ses amis poètes et druides bretons Yves Berthou et François Jaffrennou-Taldir le proclament druide d'honneur du Gorsedd des bardes de Bretagne en 1928. Il était déjà barde breton en ayant reçu le second prix du concours de L'Hermine en 1892[3]. Dans L'Ésotérisme, Qu'est-ce que l'ésotérisme ? Anthologie de l'ésotérisme occidental de Pierre A. Riffard (Ed. R. Laffont, 1990), il est cité plusieurs fois, avec notamment l'erreur souvent reprise (page 960) qu'il serait le fondateur du Collège bardique des Gaules cité ci-dessus, alors qu'il s'agit de Jacques Heugel[4].

La Société des Amis de Philéas Lebesgue[modifier | modifier le code]

Elle est fondée en 1930, du vivant de Philéas Lebesgue, par Camille Belliard et Alphonse-Marius Gossez, enseignants. Le but de l'association est alors de faire connaître la vie et l'œuvre de l'écrivain. Depuis 1985, il est aussi de sauvegarder sa maison et son patrimoine littéraire. L'association a un président d'honneur à sa fondation, l'académicien Henri de Régnier, puis l'académicien Georges Duhamel après 1936. La Seconde Guerre mondiale interdit toute activité. En 1949, André Matrat, jeune instituteur, fait la connaissance de Philéas Lebesgue à La Neuville-Vault. Il contribue, après C. Belliard et A.-M. Gossez, à faire connaître Philéas Lebesgue dans le monde scolaire. Il fait rééditer un choix de huit cents des mille six cents poèmes de Philéas Lebesgue, sous le titre Œuvres poétiques (Méru, Ed. du Thelle, 1950-1952, 1500 p. en 3 tomes). Dans les années 1960-1970, Marcel Caloin dirige l'association. De 1985 à 1996, André Matrat reprend la présidence. François Beauvy, entré dans l'association à l'âge de 21 ans en 1965, est élu président en 1997. André Matrat fonde, en 1986, le Bulletin de la Société des Amis de Philéas Lebesgue. François Beauvy, à partir de 1997, reprend cette publication avec le titre Bulletin des Amis de Philéas Lebesgue. Il publie un numéro annuel de 44 p. En outre, par son mémoire de DEA (1994), puis sa thèse de doctorat (2003) traitant de l'œuvre, puis des correspondants de Philéas Lebesgue, et par ses conférences, il continue d'apporter sa contribution à la connaissance de cet écrivain.

Récompenses et décorations[modifier | modifier le code]

  • En 1929, il reçoit le prix Moréas pour son recueil de poèmes Présages.
  • En 1939, le "Legs Geffroy-Longchamp" lui est attribué par l'Académie Goncourt.
  • Trois prix de l'Académie française lui sont décernés : en 1920, le prix Jules Janin lui est attribué ainsi qu'à son confrère André Castagnou pour une traduction du grec moderne faite en collaboration. En 1950, il obtient le prix Georges Dupau qui récompense un "écrivain ayant bien servi les lettres". En 1956, il reçoit un "prix d'académie" pour Mes Semailles.
  • Nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1925, promu officier en 1953.

Hommages[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

37 recueils de poèmes de 12 à 205 pages, 18 romans, contes et drames, 13 essais ou ouvrages de philologie et d'histoire, 21 traductions (seul ou en collaboration, principalement avec Manoël Gahisto, pseudonyme de Paul Coolen), dont 3 de l'ancien français, 2 du breton, 3 de l'espagnol, 3 du néo-grec, 7 du portugais et 3 du serbo-croate.

Principaux recueils de poèmes[modifier | modifier le code]

  • Le Buisson ardent, Seiches-sur-le-Loir, éd. Henry Cormeau, 1910, réédité en 1988, 161 p.
  • Les Servitudes, Paris, éd. du Mercure de France, 1913, 169 p.
  • La Grande pitié (2ème série des « Servitudes »), Paris, éd. Sansot, 1920, 116 p.
  • La Bûche dans l'âtre, Paris, éd. Chiberre, 1923, 143 p.
  • Les Chansons de Margot, Amiens, éd. Edgar Malfère, 1926, réédité en 1991, 205 p.
  • Présages, Paris, éd. André Delpeuch, 1928, 104 p. (Prix Jean Moréas en 1929).
  • Triptolème ébloui, Paris, éd. de la Revue des Poètes, Lib. acad. Perrin, 1930, 171 p.
  • Arc-en-ciel, poèmes in memoriam, La Chapelle-aux-Pots, calligraphe R. Biet, 1938, 88 p.
  • Sur les pas du soleil, Paris, éd. Jean-Renard, 1944, 93 p.

Anthologie[modifier | modifier le code]

Une anthologie regroupant 800 poèmes sur 1600, choisis par André Matrat, a été publiée sous le titre Œuvres poétiques en 3 volumes de 450 p. chacun. Méru, Ed. du Thelle, 1950-1952.

Romans et nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Le Sang de l'autre, Paris, Société d'éditions littéraires, 1901, réédité en 1949, en 1967, et en 2010 par les éditions Le Trotteur ailé, 313 p.
  • Destin, journal d'une femme, 1ère édition sous le titre Les Feuilles de rose- Journal d'une femme en 1903, Paris, éd. Charles, rééditions en 1904, 1934, 1990, 220 p.
  • La Nuit rouge, Paris, éd. Sansot, 1905, 2e édition traduite en espagnol par César A. Comet: La Noche roja, Madrid, Editorial-America, 1925, réédité en français en 1946 et 1987.
  • Outre-Terre, aventures dans l'invisible, Paris, éd. de la Phalange, 80 p., 2e édition en espagnol par César A. Comet, publiée avec La Noche roja en 1925.
  • Kalochori, roman crétois, Paris, éd. Eugène Figuières, 1928, réédité en 1969, 252 p.
  • Les quatre fils Aymon, avec Alphonse Marius Gossez, bois gravés de Germaine Chénin-Moselly, Paris: Librairie Gedalge, 1929, 275 p.
  • Terre picarde, trois nouvelles, Grandvilliers, éd. du Bonhomme picard, 1950. 2e édition: Cuise-la-Motte, Ed. du trotteur ailé, 2008, 95 p.

Tragédies et drames[modifier | modifier le code]

  • La Tragédie du Grand Ferré, trilogie dramatique en vers, Paris, éd. des Libraires associés, 1892, 204 p.
  • Thomas Becket, tragédie en vers, 1942, inédit
  • Philippe de Dreux, tragédie en vers, 1943, inédit
  • Le Rachat de Prométhée, poème dramatique, Vieux-Condé (Nord), éd. Le Sol clair, 1947, 32 p.

Essais[modifier | modifier le code]

  • Les Lois de la parole, essai de synthèse phonétique, Beauvais, Imprimerie du Moniteur de l'Oise, 1899, 16 p.
  • L'Au-delà des grammaires, Essai de prosodie générale, Paris, Éditions Sansot, 1904, 314 p. (rééd. dans Mes semailles)
  • Aux fenêtres de France, Essai sur la formation du goût français, Paris, Éditions Sansot, 1906, 93 p. ; réédité en 1934 (rééd. dans Mes semailles)
  • La Grèce littéraire d'aujourd'hui, Paris, Éditions Sansot, 1906, 84 p.
  • Le Pèlerinage à Babel, voyage d'un indigène de Counani à la recherche de la langue parfaite, Paris, Éditions Sansot, 1912, 167 p.
  • La République portugaise Le sentiment national - Les ouvriers de l'ère moderne - La République vivante, Paris, Éditions Sansot, 1914, 387 p.
  • La Pensée de Rabîndranâth Tagore, Bruxelles, Éditions de La Nervie, 1927, 35 p., réédité dans le Bulletin des Amis de Philéas Lebesgue, no 37, 2003 .
  • L'Héritage intellectuel de Virgile au Portugal et en France, Coïmbre, éd. Institut français au Portugal, 1932, 30 p.
  • « La Musique primitive dans ses rapports avec la poésie lyrique », dans la revue L'Âge nouveau, octobre 1938.

Recueil[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un recueil de chapitres de L'Au-delà des grammaires, Aux fenêtres de France et Paroles devant le soleil, choisis par Camille Belliard, avec le poème « Mes semailles » qui donne son titre au recueil et le poème « L'homme total » qui le conclut.

Articles[modifier | modifier le code]

Publications d'articles dans des revues et journaux. Contributions dans plus de 200 publications, la principale étant le Mercure de France

  • Philéas Lebesgue écrit quelque 500 chroniques dans le Mercure de France, de 1896 à 1951 où il tient "Les Lettres portugaises", momentanément "Les Lettres norvégiennes", puis "Les Lettres néo-grecques" et "les Lettres yougoslaves", ce qui l'oblige à de fréquents déplacements à Paris.
  • Éditoriaux dans La République de l'Oise : 330, de mai 1910 à mai 1941, puis 93 dans L'Oise libérée de septembre 1944 à juillet 1950.

Traductions avec commentaires critiques[modifier | modifier le code]

  • Le Songe d'enfer suivi de La Voie de Paradis de Raoul de Houdenc, Poème du XIIIe siècle, traduction et commentaire critique, Paris, éd. Sansot, 1908, 235 p.
  • Les Perses de l'Occident de Sotíris Skípis, drame en 3 actes, traduit du néo-grec par l'auteur et Philéas Lebesgue, préface de Paul Fort, Paris, éd. Eugène Figuière, 1917.
  • Le Roman d'Amadis de Gaule. Reconstitution du roman portugais du XIIIe siècle par Affonso Lopes-Vieira, traduit en français par Philéas Lebesgue. Paris, éd. Claude Aveline, 1924, 222 p.

Littérature picarde[modifier | modifier le code]

  • Ein acoutant l'cloque de l'Toussaint, Rédriyes picardes, Grandvilliers, Imp. de l'Hebdomadaire picard, 1939, 46 p.
  • Poèmes et contes brayons, contes dispersés dans des revues de 1892 à 1949 ou inédits, rassemblés, commentés avec traduction par François Beauvy, publication posthume, Beauvais, Centre départemental de documentation pédagogique, coll. Eklitra, 1986, 85 p.
  • Grammaire picard-brayonne, présentée par René Debrie et François Beauvy, publication posthume, Amiens, Centre d'études picardes, 1984, 63 p.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

(Par ordre chronologique)

  • P.-M. Gahisto, Au cœur des provinces, Philéas Lebesgue, Roubaix, éd. du Beffroi, 1908, 80 p.
  • « Philéas Lebesgue » (contributions de A. Van Bever, Xavier de Carvalho, Paul Cordier, Henri Cormeau, Frantz Funk-Brentano, A.-M. Gossez, Miodrag Ibrovac, Tristan Klingsor, Marcel Lebarbier, Camille Le Mercier d'Erm, Roger Pillet, Georges Polti, Han Ryner, Sotíris Skípis, Maurice Wullens et Francis Yard), no  de la revue Les Humbles, Paris, 1918
  • A.-M. Gossez, La Pensée de Philéas Lebesgue, éd. La Maison des jeunes, 1924
  • A.-M. Gossez, Philéas Lebesgue, éd. Sansot, coll. « Les Célébrités d'aujourd'hui », Paris, 1924, 32 p.
  • « Philéas Lebesgue », no  de la revue Les Primaires, Paris, 1926
  • « Philéas Lebesgue », no  de la revue Poésie, Paris, 1930
  • « Philéas Lebesgue », no  de la revue La Nervie, Bruxelles, 1931
  • (de) Helmut Striegler, Philéas Lebesgue, Ein Dichter der Pikardie, Université de Leipzig, "Inaugural-Dissertation", 1934 (Étude publiée en 1935 en Allemagne).
  • Roger Berrou, Philéas Lebesgue, Le Paysan de l'Univers, dans le tome 1 des Œuvres poétiques, 1950, 131 p., réédité par la Société des amis de Philéas Lebesgue, 1996.
  • Pierre Garnier, Philéas Lebesgue, Poète de Picardie, Grandvilliers et Amiens, imp. Sinet, coll. Eklitra, 1967, 43 p.
  • Gisèle Le Crocq, Philéas Lebesgue et la Grèce, mémoire de Diplôme, Faculté des lettres et sciences humaines d'Aix-en-Provence, 1967-1968, 163 p. dactylographiées. Réédité dans le Bulletin des Amis de Philéas Lebesgue (no 38 de 2004 au no 42 de 2008).
  • André Camus, Jean Dubillet et Pierre Garnier, Le centenaire de Philéas Lebesgue, Eklitra, Amiens, 1969, 35 p.
  • Philéas Lebesgue, Penseur de l'an deux mille, revue Atlantis no 250, janvier-février 1969 (contributions de Philéas Lebesgue, Eugène Canseliet, Robert Hollier, Camille Belliard, Paul Bouchet, Paulette Delamaire, Ioan Dionysios, Marcel Monpeezat, Hervé Rougier, Louis Simon et Jacques d'Arès)
  • François Beauvy, Le Paysage dans l'œuvre poétique de Philéas Lebesgue, mémoire de DEA, Université de Picardie-Jules Verne, 1994, publié en 1995 par la Société des Amis de Philéas Lebesgue, 150 pages.
  • (es) Anton Figueroa, Lecturas alleas - Sobre das relacions con outras literaturas, Santiago de Compostele, éd. Gotelo blanco, 1996, 155 p. (Publié en Espagne, traite de la correspondance de Philéas Lebesgue avec les écrivains de langue galicienne).
  • (pt) Claudio Veiga, Um Brasilianista francês - Philéas Lebesgue, Rio de Janeiro, éd. Topbooks, 1998, 185 p. (Publié au Brésil).
  • François Beauvy, rubrique sur Philéas Lebesgue, dans le Dictionnaire de biographie française, Paris, éd. Letouzey et Ané, tome XX, fascicule 115, 2003.
  • François Beauvy, Philéas Lebesgue et ses correspondants en France et dans le monde, thèse de doctorat, Université de Paris X - Nanterre, 2003, publiée en 2004, Beauvais, éd. Awen, 674 p. et 16 p. hors-texte de Philéas Lebesgue et ses confrères.

Sources de cette page Wikipédia[modifier | modifier le code]

  • Roger Berrou, Philéas Lebesgue le Paysan de l'Univers
  • Pierre Garnier, Philéas Lebesgue, Poète de Picardie
  • François Beauvy, Le Paysage dans l'œuvre poétique de Philéas Lebesgue
  • Dictionnaire de biographie française, rubrique de François Beauvy
  • François Beauvy, Philéas Lebesgue et ses correspondants en France et dans le monde de 1890 à 1958

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Charpentreau et Georges Jean, Dictionnaire des poètes et de la poésie, coll. « folio junior en poésie », Gallimard, 1983.
  2. Voir le site de la revue.
  3. François Beauvy, Philéas Lebesgue et ses correspondants en France et dans le monde de 1890 à 1958, Beauvais, Ed. Awen, 2004, p. 43 de la thèse
  4. L'étude précise de l'ésotérisme de Philéas Lebesgue, faite à partir de la correspondance conservée dans sa bibliothèque, apparaît dans la thèse de François Beauvy, Philéas Lebesgue et ses correspondants en France et dans le monde de 1890 à 1958, 2e partie, « Celtisme et ésotérisme », p. 105-188.

Liens externes[modifier | modifier le code]