Phare de Goulphar

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Phare de Goulphar
Image illustrative de l'article Phare de Goulphar

Coordonnées 47° 18′ 39″ N 3° 13′ 37″ O / 47.310833, -3.22708347° 18′ 39″ N 3° 13′ 37″ O / 47.310833, -3.227083  
Pays Drapeau de la France France
Localisation Belle-Île-en-Mer, Morbihan
Construction 1826-1833
1882
Hauteur 52,25 m
Élévation 92 m
Portée 26 milles
Feux feu blanc à 2 éclats 10 s
Optique 2 lampes halogènes 650 W
Gardienné oui
Visiteurs oui
Protection  Inscrit MH (1995)
Logo monument historique Classé MH (2011)[1]

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Phare de Goulphar

Géolocalisation sur la carte : Bretagne

(Voir situation sur carte : Bretagne)
Phare de Goulphar

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

(Voir situation sur carte : Morbihan)
Phare de Goulphar

Géolocalisation sur la carte : Belle-Île-en-Mer

(Voir situation sur carte : Belle-Île-en-Mer)
Phare de Goulphar

Le phare de Goulphar ou grand phare de Kervilahouen est un phare situé sur la commune de Bangor, à Belle-Île-en-Mer dans le Morbihan[2].

Il est ouvert au public et il est possible de monter jusqu'au foyer. À ce niveau on peut contempler un magnifique panorama sur Belle-Île-en-Mer et le continent, du Croisic à Lorient. Il a été conçu par Augustin Fresnel.

Description[modifier | modifier le code]

Carte de Belle-Île-en-Mer

Le phare de Goulphar est composé d'une tour de granite jouxtant les bâtiments techniques et d'habitation des gardiens.

Initialement la rotation des lentilles de Fresnel était assurée par un système de contrepoids qui descendaient dans l'espace situé au centre de l'escalier en colimaçon. Les contrepoids devaient être remontés plusieurs fois chaque nuit pour assurer la rotation du faisceau lumineux.

Historique[modifier | modifier le code]

Le phare de Goulphar est construit de 1826 à 1833, sur les plans d'Augustin Fresnel. Il est mis en service en 1835

Le phare, avec la parcelle et les bâtiments situés sur celle-ci et sa Sirène de brume font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 juin 1995[2].

Comme douze autres phares bretons, il est classé monument historique par arrêté du 23 mai 2011[3],[4].

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]