Pfaffenheim

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Pfaffenheim
Maisons à colombages, place de la Mairie.
Maisons à colombages, place de la Mairie.
Blason de Pfaffenheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Guebwiller
Canton Rouffach
Intercommunalité C.C. du Pays de Rouffach
Maire
Mandat
Aimé Lichtenberger
2014-2020
Code postal 68250
Code commune 68255
Démographie
Population
municipale
1 324 hab. (2011)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 07″ N 7° 17′ 24″ E / 47.9853, 7.2947° 59′ 07″ Nord 7° 17′ 24″ Est / 47.9853, 7.29  
Altitude Min. 196 m – Max. 843 m
Superficie 14,57 km2
Localisation

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Pfaffenheim

Pfaffenheim est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace.

Ses habitants sont appelés les Pfaffenheimois et les Pfaffenheimoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée du village de Pfaffenheim par la D 1VI.

Pfaffenheim fait partie du canton de Rouffach et de l'arrondissement de Guebwiller. C'est une cité viticole par excellence, abritant 1 327 âmes, qui se situe à 3 km au nord de Rouffach, en bordure de la RN 83.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Schauenberg
  • Osenbihr devenu Osenbuhr
  • Husern à 2 km de Pfaffenheim dont on voit encore quelques ruines (disparu au XVIe siècle)

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

La Lauch et le Canal du Moulin

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Phaffinhein (1264) ;
  • Pfaffinheim (1278).

Le nom du village provient de l'allemand Pfaffen = prêtre et Heim = habitat.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Statue de Notre Dame de l'Espérance.
Une partie du village de Pfaffenheim à proximité de l'église.
Mairie de Pfaffenheim.
Piéta du XVIIIe siècle - Église de Pfaffenheim.
Cuve baptismale à l'intérieur de l'église.

L'origine du nom du village provient de l'allemand[style à revoir] Pfaffen = prêtre et Heim = habitat.[réf. nécessaire]

La période gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Le village, dont l'origine remonte à la période romaine voire celte, doit son nom « Papanheim » à la présence de nombreux domaines appartenant à des couvents et monastères. Les recherches actuelles tendent à montrer une présence antérieure sur le site, les « prêtres » pouvant être des « druides ».

Le Haut-Mundat[modifier | modifier le code]

Louis IV du Saint-Empire

Depuis le haut Moyen Âge les couvents et monastères détenaient de nombreuses terres et propriétés autour et dans le village. C'est ainsi que l'évêché de Bâle, le couvent des Unterlinden de Colmar ou le monastère de Murbach étaient possessionnés à Pfaffenheim. Plus tard le village échoit au Haut-Mundat de l'évêché de Strasbourg qui nomme un bailli chargé d'administrer les biens. Le bailli se fait assister de neuf jurés dont le grand bailli de Rouffach. Le village était régi par l'évêque de Strasbourg pour tout ce qui était "temporel" et par celui de Bâle pour ce qui tenait du "spirituel".

Les châteaux[modifier | modifier le code]

Pfaffenheim disposait autrefois de trois châteaux appelés Presteneck, Hertenfels et Meyenheim, que les évêques avaient donnés en fiefs à différentes familles nobles, et dont on ne relève plus aucune trace. Ils furent incendiés en 1338 par les habitants de Sélestat et de Colmar qui soutenaient le parti de l'empereur de Bavière, Louis IV de Bavière[1] contre l'évêque Berthold de Bucheck.

Le commerce du vin[modifier | modifier le code]

La richesse première de Pfaffenheim a de tous temps été liée à la vigne, d'où de nombreuses maisons typiques de vignerons, avec porche et cave au rez-de-chaussée et habitat à l'étage. Le commerce du vin devait être florissant : en effet, nombreuses sont les maisons "patriciennes" datant de la Renaissance et dont il reste de magnifiques tours abritant des escaliers en pierre de taille. Le village était réputé pour la qualité de ses vins et de ses châtaignes dès le Haut Moyen Âge.

Les guerres du Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Fontaine octogonale avec statue de Michel Ange terrassant le dragon

Bien que fortifié, le village fut mis à sac à plusieurs reprises. Qui dit richesse, dit convoitise, et Pfaffenheim a payé chèrement cette prodigalité de la nature, puisque le village a été détruit à quatre reprises : en 1338 par les armées de l'empereur Louis de Bavière et les habitants de Colmar et de Sélestat en lutte contre l'évêché de Strasbourg Berthold de Bucheck, auquel appartenait Pfaffenheim ; en 1444 par les Armagnacs et au cours de la guerre des Paysans en 1525, puis pendant la guerre de Trente Ans d'où la rareté de très anciens vestiges.

Passage de Turenne[modifier | modifier le code]

Turenne a passé la nuit du 4 au 5 janvier 1675, veille de la bataille de Turckheim, à Pfaffenheim à l'endroit où se tient désormais le restaurant au Petit Pfaffenheim. Ses troupes (30 000 hommes) bivouaquèrent dans la plaine, entre l'actuelle RD 83 et la Lauch, de la colline du Bill jusqu'à celle de l'Elsbourg au nord.Il n'est pas sûr que Turenne ait dormi à l'auberge du Petit Pfaffenheim, certaines sources laissent entendre qu'il se serait rendu dans la proche banlieue de Turckheim le 4 au soir, afin d'y étudier le dispositif ennemi. Il aurait dormi deux ou trois heures dans une chapelle située près de St Gilles et aurait rejoint son état major à Pfaffenheim très tôt le 5 janvier.

Les troubles de la Révolution[modifier | modifier le code]

Maison de vignerons (1777) située place Notre-Dame

Le village doit faire à un autre danger. Pendant la Révolution le couvent de Schauenberg est saccagé.

Le Hohenbourg[modifier | modifier le code]

C'est à partir de la montagne de Hohenbourg ou Haulen qu'on a extrait en grande partie les pierres de taille et les moellons nécessaires à la construction de Neuf-Brisach. Les pierres à chaux ont été tirées d'une colline dite Bühl, située près du hameau connu sous le nom de Klein-Pfaffenheim (Petit Pfaffenheim), ce dernier étant autrefois un hameau qui a complètement disparu. Ces matériaux étaient transportés à Neuf-Brisach sur le canal de Vauban, qui était alimenté par le Quatelbach d'Ensisheim, la Thur et la Lauch ; il baignait le pied des Vosges et la colline de Bühl. Dans ces montagnes jusqu'à Oberhergheim, on ne voit plus que quelques traces. Dans le voisinage on exploitait du fer globuliforme, dont on se servait à la verrerie de Wildenstein, dans la vallée de Saint-Amarin. En 1814, ce lieu fut le théâtre d'un petit combat entre les Dragons français et les alliés en marche pour Colmar.

Le village retrouve sa prospérité[modifier | modifier le code]

Calvaire situé dans les vignes

Aujourd'hui la vigne occupe une grande partie des terres de la région. Pfaffenheim est surtout réputé pour le commerce de son vin dont plus d'un tiers de la population en dépend.

Le village se développe[modifier | modifier le code]

L'industrie étant pratiquement inexistante dans le village, l'extension est surtout due à la construction de maisons individuelles. La population active trouve du travail à Rouffach, Colmar ou Mulhouse.

Les carrières[modifier | modifier le code]

Vauban est présent dans le village de par le "Canal" qui devait permettre l'acheminement des matériaux nécessaires à la construction de Neuf Brisach. Ce canal fut construit de la fin 1698 à la mi 1699 par de nombreux militaires et de paysans locaux, sous la direction de Regemorte, son concepteur originaire de Hollande. Le canal débutait au pied de la colline "Bill" à l'Est de la RD 83 où se trouvait le port de chargement (aujourd'hui ce lieu-dit apparaît sous le vocable de " Schiffweier" (port). À proximité se situe une carrière de calcaire (aujourd'hui appelé Rochschtislöre) dont la pierre, selon sa qualité était utilisée comme "pierre de taille" ou de matériau de base pour élaborer la chaux. Une vingtaine de "fours à chaux" étaient alors en activité sur le site et sur la partie nord de la colline également exploitée. Les moellons et pierres de taille en grès rose étaient exploités dans des carrières situées sur le ban de Gueberschwihr (à gauche du parking du Schauenberg) et sur celui de Pfaffenheim, au Sud du Schauenberg. Le 3° matériau nécessaire à la construction de Neuf Brisach était le bois. La forêt de Pfaffenheim en est riche. Pas assez cependant pour répondre à la demande. C'est ainsi que du bois a été exploité à Orschwihr et Berghotz et acheminé sur Pfaffenheim par ce qui aujourd'hui encore s'appelle de "Holtzkanal". 110 barges qui pouvaient contenir 30 tonnes de matériaux effectuèrent la navette, tirées par 3 hommes. Le canal fut cependant rebouché entre Oberhergheim et Pfaffenheim en 1703, alors que la construction de la citadelle n'était pas achevée.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pfaffenheim

Les armes de Pfaffenheim se blasonnent ainsi :
« D'argent au croissant versé de sable, sommé d'une croix pattée de même. »[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

En 1871, la commune comme une grande partie du Haut-Rhin est annexé par l'Allemagne (traité de Francfort). Le département du Haut-Rhin est alors appelé « Bezirk Oberelsass ».

En 1919, elle redevient française (traité de Versailles) et les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 2014 Romain Siry ... ...
2014 en cours Aimé Lichtenberger DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 324 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 700 1 672 1 830 1 848 1 842 1 867 1 790 1 795 1 859
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 669 1 612 1 673 1 665 1 673 1 727 1 647 1 508 1 445
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 395 1 385 1 325 1 233 1 233 1 147 1 111 1 097 1 060
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 031 1 007 1 103 1 087 1 130 1 186 1 307 1 305 1 327
2011 - - - - - - - -
1 324 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village possède plusieurs monuments ou sites historiques :

L'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin

Le chœur de l'église Saint-Martin (1235) est typique de la transition "roman-gothique" du fossé rhénan. Il en est le meilleur exemple en Alsace. La sacristie a été érigée (ce fut une première pour l'époque) en même temps que le chœur. Dans sa structure basse, et uniquement sur les pierres en grès jaune de Rouffach, le chœur présente d'énigmatiques "fentes", creusées pour les uns par les vignerons aiguisant leurs serpettes, pour les autres par les Suédois qui pendant la guerre de Trente Ans y aiguisèrent leur sabres. De telles fentes se retrouvent à Rouffach, sur une soixantaine de sites en Allemagne, mais aussi sur certains temples égyptiens. Leur origine pourrait être due effectivement au travail des serpettes... mais que les villageois manipulaient pour récupérer la « poudre de roche », utilisée pour soigner les épileptiques. La nef actuelle, de style néogothique qui date de 1893, est érigée sur des fondations d'une église construite en 1836 dont les superstructures en mauvais état de conservation ont été démolies à la fin du XIXe siècle.

Le pèlerinage du Schauenberg[modifier | modifier le code]

Chapelle du Schauenberg

Le couvent du Schauenberg, à 5 km au sud-est, qui domine la plaine d'Alsace, a été construit sur un ancien ermitage. Certains documents rapportent qu'en 1400 les habitants de la plaine virent la hauteur au pied de laquelle sont bâtis Gueberschwihr et Pfaffenheim enveloppée d'une lueur éclatante, qui disparut graduellement sans laisser de traces. À partir de ce temps, la montagne, qui s'était jusqu'alors appelée Hohenbourg, fut désignée sous le nom de Schauenberg. Ce merveilleux événement décida un ermite, frère Udalric, à bâtir en ce lieu une maisonnette et une chapelle dédiée au saint évêque dont il portait le nom. La dévotion et la beauté du site y attirèrent bientôt des fidèles, car la terrasse du petit sanctuaire le regard enchanté embrasse toute la plaine d'Alsace. La première chapelle dédiée à la Vierge-Marie remonte à 1440. Elle fut agrandie en 1515. Après la guerre de Trente Ans, ce sont les Franciscains venant de Rouffach qui s'y installent et qui font faire des travaux pour agrandir le lieu. À l'intérieur de la chapelle on aperçoit plusieurs ex-votos qui sont des témoignages de reconnaissance pour des guérisons ou des vœux obtenus. Le couvent est saccagé pendant la Révolution et ses biens vendus aux enchères. Plus tard quatre bourgeois achètent le site et restaurent la chapelle qui est de nouveau ouverte au culte. À partir de 1860 la restauration de l'église entraîne un regain et un essor du pèlerinage. Des travaux de consolidation sont entrepris permettant de recevoir un public de plus en plus nombreux.

Le châtaignier le plus imposant de l'Alsace[modifier | modifier le code]

Tout près du site de St Léonard, en entrant dans la forêt par la petite route menant au Schauenberg, vous aurez sur votre droite un imposant arbre dont le tronc est mort. Il s'agit du châtaignier plusieurs fois centenaire de Pfaffenheim. Il a été classé par l'ONF parmi les arbres remarquables d'Alsace et serait le châtaignier le plus imposant de la Région. Le périmètre de son tronc fait 5m45. L'arbre, malgré plusieurs coups durs reçus, le dernier au cours d'une tornade en 2008, a su préserver deux parties vivantes qui courent le long du tronc mort et lui assurent des branches donnant feuilles et fruits.

La chapelle Saint-Léonard[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Léonard

Située à environ 1 km au-dessus du village, sur un plateau de 25 hectares, la chapelle Saint-Léonard a été vendue et en partie démolie en 1793. Près de cette chapelle existait jadis un couvent de religieuses, venues du Sundgau, frappé par la foudre vers 1180. Rebâti plus tard, il fut pillé et détruit pendant la guerre des paysans. L'édifice possède une nef carrée et un chœur doté d'une abside semi-circulaire orientée vers l'est. Derrière ce chœur ont été retrouvées plusieurs sépultures d'enfants. Au sud de l'édifice, les soubassements ont mis au jour un grand bâtiment qui pourrait être un ancien vestige du couvent des religieuses.Les religieuses possédaient un autre couvent à Klingenthal (Suisse) près de Bâle.

La table des Druides[modifier | modifier le code]

Au-dessus du pèlerinage du Schauenberg se situe le "dolmen" de Pfaffenheim. Pour y accéder il faut emprunter le sentier à droite avant le porche d'entrée au pèlerinage. Il faut compter 10 minutes d'ascension pour accéder à ce qui s'appelle aussi la "table des druides". Il s'agit d'un amas naturel de gros rochers dont trois peuvent faire penser à un dolmen.

Le rocher du Teufelstein[modifier | modifier le code]

Ce rocher peut être aperçu dans la forêt de Pfaffenheim. Une légende du XVIe siècle rapporte que le diable a apposé sur ce rocher sa marque lors de l'agrandissement de la chapelle du couvent de Schauenberg en 1515 tentant de balancer cette grosse pierre sur le chantier en construction. La pierre s'étant subitement ramollie, elle n'aurait pu être soulevée, d'où la présence des empreintes du diable. Cette pierre est aussi connue sous le nom de « pierre du diable ».

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis IV de Bavière (v1286-1347) roi des Romains en 1314, puis empereur du Saint-Empire romain germanique de 1328-1347. Il s'oppose fermement au pape Jean XXII
  2. Archives Départementales du Haut-Rhin
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011