Centaurium erythraea

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La Petite-centaurée commune ou Petite-centaurée rouge, Érythrée (Centaurium erythraea Rafn) est une plante herbacée annuelle ou bisannuelle de la famille des Gentianacées.

Description[modifier | modifier le code]

C'est une plante plutôt basse, formant généralement une tige érigée solitaire aux extrémités ramifiées, aux feuilles basales en rosette, aux fleurs roses en cymes bipares. Elle pousse dans les pâturages humides. Elle est connue également sous le nom d'herbe à fièvre.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Organes reproducteurs
Graine
Habitat et répartition
  • Habitat type : voir sous-espèces
  • Aire de répartition : atlantique, eurasiatique, méditerranéen occidental, méditerranéen oriental

Sous-espèces et variétés[modifier | modifier le code]

  • Centaurium erythraea Rafn subsp. erythraea var. capitatum (Willd.) Melderis des tonsures - annuelles subnitrophiles submaritimes, psychrophiles, atlantiques, de la bordure atlantique.
  • Centaurium erythraea Rafn subsp. erythraea var. erythraea des tonsures hygrophiles européennes, eurasiatique.
  • Centaurium erythraea Rafn subsp. majus (Hoffmanns. & Link) Laínz des tonsures hygrophiles inondables, thermophiles, subméditerranéennes, mésotrophiles, bassin méditerranéen occidental.
  • Centaurium erythraea Rafn subsp. rhodense (Boiss. & Reut.) Melderis des tonsures hygrophiles inondables, thermophiles, subméditerranéennes, mésotrophiles, bassin méditerranéen oriental.
  • Centaurium erythraea Rafn subsp. rumelicum (Velen.) Melderis des tonsures hygrophiles inondables, thermophiles, subméditerranéennes, mésotrophiles, bassin méditerranéen occidental.

Données d'après: Julve, Ph., 1998 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 2004.

Cymes

Pharmacopée[modifier | modifier le code]

Son intérêt réside surtout dans ses principes amers, qui lui confèrent la propriété de stimuler les sécrétions du foie et de l'estomac. On l'utilisera donc pour des problèmes d'estomac, digestions difficiles, dyspepsie, insuffisance hépatique.

Ses sommités étaient un des multiples constituants de la thériaque de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle [1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. D'après Maistral, in Yannick Romieux, De la hune au mortier, Éditions ACL, Nantes, 1986

Liens externes[modifier | modifier le code]

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