Personnages secondaires du Parrain

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Les personnages secondaires de la trilogie de films Le Parrain, dont le premier a été réalisé en 1972 par Francis Ford Coppola d'après roman du même nom de Mario Puzo, sont recensés ici.

Famille Corleone[modifier | modifier le code]

Alliés des Corleone[modifier | modifier le code]

Peter Clemenza[modifier | modifier le code]

Ami de longue date de Vito Corleone, il est un caporegime de la famille Corleone.

Leur premier contact est mentionné dans le film Le Parrain 2 : alors assis tranquillement dans son appartement avec sa femme, Vito Corleone entend quelqu'un frapper à la fenêtre. Il ouvre et c'est Clemenza qui lui remet un sac en lui disant « tu peux cacher ça pour moi ». Vito l'emmène le paquet dans sa salle de bain et découvre qu'il s'agit d'armes.

Quelques jours plus tard, Clemenza aborde Vito dans la rue en lui demandant de lui rendre le paquet et s'il avait vu ce qu'il y avait dedans. Vito répond « Je ne me mêle jamais de ce qui ne me regarde pas ».

Pour le remercier de sa discrétion, Clemenza l'emmène dans un appartement pour lui offrir un tapis qui « appartient à un ami », Vito se rend vite compte que Clemenza est en fait venu voler ce tapis, et a même failli tirer sur un policier.

Une amitié naît ensuite entre les deux amis, qui commencent à faire du commerce ensemble en compagnie de Tessio. Lorsque Vito Corleone tue Fannuci qui voulait les racketter, il acquiert le respect de Clemenza qui lui restera fidèle jusqu'à sa mort.

Clemenza hérite également de la maison de Corleone à New York après qu'ils ont déménagé dans le Nevada.

On apprendra son décès d'une « crise cardiaque » dans Le Parrain 2

Luca Brasi[modifier | modifier le code]

Luca Brasi, interprété par l'acteur Lenny Montana, est l'homme de main de Vito Corleone, à qui il voue un respect et une fidélité absolue.

Dans le film on le voit lors de la scène du mariage de Connie ou il remet une enveloppe à Vito Corleone pour « La corbeille de sa fille » ; lors de cette scène Vito Corleone l’appelle « mon ami le plus fidèle ».

Il est mandaté par le parrain pour aller fouiner chez les Tattaglia en prétendant qu'il n'est pas heureux chez les Corleone.

Il est assassiné par Bruno Tataglia et Virgil Sollozo dans un bar avant l'attentat visant le parrain, car ils savaient que s'ils attentaient à la vie de Vito Corleone, Luca Brasi leur livrerait une guerre sans merci.

Dans le livre Le Parrain de Mario Puzo, il est également question de son passé et du secret concernant la naissance d'une fille dont il serait le père. Un morceau du rappeur français Lacrim porte son nom.

Salvatore « Sally » Tessio[modifier | modifier le code]

Caporegime de la famille Corleone. Il fonde avec Vito et Clemenza la Genco Olive Oil Company qui lancera la famille Corleone.

Il est tué à la fin du film pour avoir trahi Michael.

À la mort de Vito Corleone la pression s'accentue sur Tessio et Clemenza, par l'intermédiaire de Barzini.

Juste avant la mort du parrain, ce dernier expliquait à son fils qu'on viendra lui demander une entrevue avec Barzini sous la protection d'un de ses proches et que c'est là qu'on l'assassinera. et lui dit aussi « Celui qui viendra te demander cette entrevue, c'est lui le traitre ».

Lors de l'enterrement du don, Tessio vient parler à Michael de la rencontre avec Barzini en lui disant « c'est moi qui assurerai ta protection ».

Le jour de la rencontre, Sally est entouré par les gardes du corps de Michael, il demande à Tom Hagen de le sauver « En souvenir du bon vieux temps ». Le consigliere refusera.

Don Tommasino[modifier | modifier le code]

Don Tommasino est un mafieux sicilien, résidant à Corleone. C'est un des principaux alliés de la famille Corleone en Sicile.

Dans le Parrain 2, Don Tommasino reçoit Vito en Sicile en 1923 et passe un accord avec lui, permettant d'exporter son huile d'olive vers les États-Unis par l'entreprise créée par Vito Corleone et Genco Abbandando, la Genco Pura Oil Company. Au cours de ce voyage, Don Tommasino aide Vito à se venger de Don Ciccio, qui avait éliminé toute sa famille. Au cours de ce coup de main, Tommasino est blessé à la jambe. On le revoit ensuite sur un fauteuil roulant à la gare, disant adieu à la famille Corleone qui repart vers les États-Unis.

Dans le Parrain 1 et dans le roman, Don Tommasino héberge Michael qui avait fui les États-Unis, car poursuivi après le meurtre de Solozzo et McCluskey en 1947. D'après le roman, à ce moment-là, Tommasino est le régisseur du domaine d'un grand propriétaire terrien appartenant à la noblesse. Il est chargé d'y faire "régner l'ordre", dans le but d'empêcher les paysans sans terre d'empiéter sur le domaine. Le Don a aussi le contrôle des systèmes d'irrigation de la région, et s'oppose à la construction de barrages qui feraient chuter les prix de l'eau. Mafieux traditionnel, il refuse de s'impliquer dans les affaires de drogues, ce qui lui vaut des difficultés avec les jeunes mafieux de Palerme, pour beaucoup renvoyés des États-Unis [1].

Lors du séjour de Michael en Sicile, il se montre attentionné envers Michael, veillant à ce qu'il soit constamment escorté par deux bergers de son domaine. C'est lui qui annonce à Michael le décès de son frère Sonny.

Dans Le Parrain 3, Don Tommasino, âgé et sur un fauteuil roulant, reçoit chaleureusement Michael lorsqu'il revient en Sicile en 1980, lorsqu'il vient négocier avec le Vatican. Don Tommasino meurt assassiné par Mosca di Montelepre, un tueur à la solde de Don Altobello et de Licio Lucchesi, déguisé en prêtre et venu tuer Michael.

Ennemis des Corleone[modifier | modifier le code]

Don Altobello[modifier | modifier le code]

Don Altobello est un homme d'honneur âgé et allié de longue date de la famille Corleone, et parrain de Connie Corleone. Dans le Parrain 3, il est proche de Michael Corleone, et fait un don d'un million de dollars à la fondation Vito Corleone, lui permettant d'en être membre.

Il complote contre Michael Corleone afin de s'approprier sa fortune. Les soupçons de ce derniers sont éveillés lorsque Altobello sort de la salle de réunion juste avant l'assassinat des membres de la Commission par les hommes de Joey Zasa. Une fois en Sicile, Michael demande à son neveu Vincent Mancini de plaider une alliance avec lui, tout en refusant de trahir Michael. Altobello engage un assassin, Mosca, pour tuer Michael lors de la représentation de Cavalleria Rusticana.

Le Don est finalement assassiné le soir de cette représentation, lorsque sa filleule Connie lui offre des pâtisseries empoisonnées. Rassuré par le fait que que Connie en ait goûté une bouchée, il termine ensuite la boîte et décède sur son siège à l'opéra.

Don Emilio Barzini[modifier | modifier le code]

Il est le Don de la famille Barzini, tué par Al Neri. Il tire les ficelles des 5 familles.

Don Fanucci[modifier | modifier le code]

Dans Le Parrain 2 et dans le roman, Fanucci est un mafieux régnant sur le quartier italien de New York. C'est le premier homme que Vito Corleone tue, lui permettant de se faire une réputation dans le quartier.

Fanucci, dans les années 1910, terrorise le quartier et extorque les commerçants. Les habitants sont convaincus qu'il fait partie de la Main Noire, et serait soutenu par un réseau mafieux italien. Massimo Fanucci est habillé d'un complet blanc et d'un feutre crème. Grossier, brutal, il menace régulièrement les commerçants réticents à le payer. Au départ indifférent, Vito nourrit peu à peu une forte hostilité envers le mafieux, lorsqu'il se voit contraint de quitter son emploi dans l'épicerie du père d'Abandanddo, pour céder sa place au neveu de Fanucci. Suite à cela, il s'associe à Peter Clemenza pour voler des tapis dans les appartements huppés de New York. Fannucci, qui entend parler de ces vols, souhaite taxer cette activité et menace Vito et ses complices.

Vito décide dès lors de prendre une décision courageuse et de tuer Fanucci. Il ne pense pas que Fanucci bénéficie de réseaux. Il décide alors de le tuer, sans le dire à ses associés, Clemenza et Tessio. Vito leur demande de lui confier une partie de la somme demandée par Fanucci, et se propose d'aller en personne la lui remettre. Lors de la transaction, le mafieux accepte cet argent, même si la somme est inférieure à ce qu'il avait demandé. Il propose à Vito de travailler pour lui, ce qu'il interprète comme un réflexe de crainte. Vito suit Fanucci jusqu'à son appartement, et le tue de plusieurs balles de revolver. Dans le film, ce meurtre a lieu lors de la fête de la San Rocco. Lorsque ce meurtre est su, Vito prend l'ascendant sur ses complices et devient le parrain du quartier.

Moe Greene[modifier | modifier le code]

Moe Greene est un gangster d'origine juive, ancien tueur pour Murder Incorporated, apparaissant dans le roman et dans le Parrain 1. On lui attribue le développement des activités de jeu à Las Vegas, et d'avoir participé à y développer les intérêts de la mafia. Greene est en lien avec la famille Corleone, qui a investi dans ses casinos, qui a en échange engagé Freddo Corleone dans ses activités. La famille Corleone désapprouve l'influence qu'à Greene sur Freddo, ainsi que le fait que Greene l'ait giflé en public, ce qui est vécu par Michael comme une humiliation familiale. Lors d'une entrevue à Las Vegas, Michael lui fait connaître de manière hostile son intention d'acheter son casino et son hôtel. Greene, indigné, refuse. Greene est finalement assassiné par Al Neri pendant une séance de massage.

Une référence à Greene est faite dans le Parrain 2 par Hyman Roth, qui évoque son amitié d'enfance avec lui, et sa colère contre les commanditaires de son assassinat.

Capitaine McCluskey[modifier | modifier le code]

Capitaine de police d'origine irlandaise. Il frappe violemment Michael lorsque celui-ci lui reproche d'être corrompu par les Tattaglia et de ne pas protéger Don Vito, menacé à l’hôpital. Afin d'organiser une rencontre entre Michael et Virgil Solozzo, les Tattaglia exigent la présence du capitaine comme garantie du bon déroulement des négociations. McCluskey meurt assassiné par Michael le soir de cette rencontre, avec Virgil Solozzo, dans un restaurant italien.

Carlo Rizzi[modifier | modifier le code]

Ami de Sonny (alias Santino), il épouse Connie Corleone.

Il se met ensuite à battre Connie, dans une scène du film le Parrain Sonny va voir Connie et la trouve pleine de bleus. Dans une colère noire il tabasse Carlo jusqu'à le laisser presque pour mort en lui disant « La prochaine fois que tu touche à ma sœur je te tue ».

Carlo nourrira depuis une animosité envers Sonny, allant jusqu'à s'allier avec Barzini pour tuer Santino en étant complice du meurtre

Carlo provoque une dispute avec Connie alors enceinte et la bat. Cette dernière appelle Sonny qui, fou de colère, sort sans être accompagné de sa garde et se fait assassiner devant le péage de l'autoroute.

Quand Michael prend le contrôle de la famille, il fait de Carlo son proche collaborateur, fidèle au conseil de son père « mets tes amis près de toi et tes ennemis encore plus près », le mettant ainsi en confiance.

Après avoir liquidé les chefs des cinq familles, il va voir Carlo en lui disant « tu dois t'expliquer pour Santino ».

Après avoir entendu ses aveux il le laisse partir en lui assurant qu'il n'allait pas le tuer et que sa punition était « tu ne seras plus dans les affaires de la famille ». Une fois dans la voiture il se fait étrangler par Clemenza.

Virgil Sollozzo[modifier | modifier le code]

Virgil Sollozzo dit "le Turc" est un trafiquant de drogue sicilien, associé à la famille Tattaglia, et possédant deschamps de pavots en Turquie, d'où son surnom.

Il apparaît une première fois dans le Parrain 1 et dans le roman, au cours d'une entretien où il propose à Vito Corleone de s'associer à son commerce de drogue en échange d'un million de dollars et de la passivité des politiciens corrompus par Vito. Sollozzo essuie un refus de la part de Don Vito, qui considère le soutien au trafic de drogue comme trop risqué et pouvant mettre en danger ses relations avec les hommes haut placés. Au cours de cet entretien, qui se déroule en présence des fils Corleone, Sonny intervient et se montre intéressé, faisant apparaître à Sollozzo une faille au sein de la famille Corleone.

Don Vito envoie ensuite Luca Brasi se renseigner sur cet homme auprès des Tattagia, mais il est exécuté. Peu après, Vito est victime d'une tentative d'assassinat de la part de Sollozzo et des Tattaglia, qui, ayant constaté l'intérêt de Sonny pour le trafic d'héroïne, espéraient que la mort de Vito affaiblirait considérablement la famille Corleone et les pousseraient à accepter le marché proposé par Sollozzo. Au contraire, cet assassinat va provoquer un désir de vengeance chez les Corleone.

Les Corleone tendent un piège à Sollozzo, en demandant un entretien à Sollozzo pour négocier une trève, auquel participera Michael. Sollozzo accepte mais seulement en présence du capitaine de police McCluskey, corrompu par les Tattaglia. Avant cet entretien, un pistolet est placé dans les toilettes du restaurant prévu pour les négociations. Le soir des négociations, les trois hommes se retrouvent dans le restaurant. Ils entament une conversation en sicilien afin de ne pas être compris du capitaine de police. Au cours de cette discussion, Michael s'absente au toilette, où il trouve le pistolet placé par Clemenza. Il retourne peu de temps après à sa table, et tue Sollozzo et McCluskey.

Jack Woltz[modifier | modifier le code]

Puissant producteur d'Hollywood. Il refuse d'engager Johnny Fontane dans son nouveau film à cause d'une rancune personnelle. Il changera d'avis après avoir retrouvé la tête de son étalon fétiche sous les draps de son lit.

Joey Zasa[modifier | modifier le code]

Joey Zasa est un gangster apparaissant dans le Parrain 3. Son rôle est interprété par Joe Mantegna et son personnage est inspiré d'un mélange de trois mafieux John Gotti, Joseph Colombo et Joe Gallo.

Zasa a hérité du territoire et des activités illégales des Corleone à New York, avec l'approbation de la Commission. Il est craint et respecté et entretient le trafic de drogue sur ce territoire. Il entretient des rapports conflictuels avec Vincent Mancini, le fils illégitime de Sonny Corleone, qui lui reproche la crainte qu'il inspire au quartier et son manque de respect envers Michael Corleone. Au cours d'une tentative de conciliation, Zasa se fait morde l'oreille par Vincent, après l'avoir traité de bastardo. Suite à cela, Joey Zasa envoie des hommes tuer Mancini, qui échouent.

Au cours d'une réunion de la Commission, Michael récompense les Don et leur restitue leurs investissements dans les casinos ainsi que des bénéfices. Zasa, quant à lui, ne reçoit rien, et reproche à Michael de ne pas l'avoir récompensé pour son dévouement. Il quitte la salle, suivi de Don Altobello qui tente de le convaincre de rester. Tout de suite après, des hommes en hélicoptère mitraillent la salle et tuent la plupart des Don. Michael survit et comprend que Zasa est l’exécutant de ce massacre, et qu'il a agi avec la complicité de membres de la commission, y compris Don Altobello.

Michael se retrouvant souffrant du cœur et malade, il est transporté à l’hôpital. Pendant son absence, Vincent décide l'assassinat de Zasa. L'exécution a lieu, comme Don Fanucci dans le Parrain 2, pendant la fête de la San Rocco. Ses gardes du corps sont tués par des hommes de main des Corleone déguisés en pénitents, et Zasa est tué par Vincent Mancini déguisé en officier de la police montée.

Autres personnages[modifier | modifier le code]

Amerigo Bonasera[modifier | modifier le code]

Croque-mort de profession, Bonasera est le premier personnage apparaissant dans Le Parrain, dans le film comme dans le roman. Homme honnête et bon père de famille croyant au rêve américain, il est victime d'une injustice lorsque sa fille est battue et défigurée par des jeunes américains qui avaient tenté de la violer, et qui se retrouvent libres au moment du procès. D'après le roman, ils sont excusés car ils appartiennent à des "familles honorables", et que l'un d'eux est le fils d'un politicien en vue. Pour venger cet affront, Bonasera va demander à Don Corleone de faire souffrir ces jeunes.

Sa demande reçoit un accueil glacial de Don Corleone, qui lui reproche de ne pas avoir entretenu de liens d'amitiés (sa femme est la marraine de la fille unique de Bonasera), et d'être allé porter plainte au lieu de demander l'aide de Don Corleone. En réalité, Bonasera avait peur d'être redevable de Don Corleone, et souhaitait rester éloigné de la mafia. Lorsque Bonasera fait sa soumission, Don Corleone accepte et envoie l'équipe de Clemenza passer à tabac les agresseurs.

Plus tard, Bonasera se voit mis à contribution pour maquiller le corps de Sonny Corleone afin de le rendre présentable devant sa mère.

Le personnage de Bonasera donne en quelque sorte le ton au Parrain : il remet en question le mythe du rêve américain, qui promettait liberté et justice pour chacun. Il montre au contraire que les Italo-Américains sont victimes de l'injustice, car absents des réseaux politiques et économiques et toujours considérés comme des étrangers. Leur seul recours est de s'en remettre aux réseaux mafieux, ce qui constitue d'une certaine manière, un retour aux systèmes féodaux siciliens, qu'ils sont censés avoir abandonnés lors de leur départ pour les États-Unis.

Johnny Fontane[modifier | modifier le code]

Chanteur populaire et filleul de Vito Corleone. Il perd peu à peu sa voix et se soucie pour la suite de sa carrière. Il souhaite continuer dans le cinéma et tourner dans un film produit par Jack Woltz, qui lui refuse ce rôle car Johnny a séduit une de ses protégées. Après des menaces effectuées par la famille Corleone sur Woltz, Johnny prend finalement le rôle dans ce film.

Pat Geary[modifier | modifier le code]

Pat Geary est un sénateur, présent dans Le Parrain, 2e partie. Ses vices et sa corruption sont utilisés par Michael Corleone.

Au début du film, à l'occasion de la communion d'Anthony Corleone il effectue un discours remerciant Michael Corleone pour son don envers l'Université de l'État. Une fois le discours fini, le sénateur s'isole avec Michael pour parler affaires. Michael lui demande des permis de jeux pour ses casinos à Las Vegas. Geary demande un prix dix fois supérieur au tarif légal de la licence, ainsi que 5 % des gains. Au cours de cet entrevue, il se révèle méprisant envers les Italo-Américains, aux « cheveux gominés », qu'il juge indécents et malhonnêtes. Il affirme aussi vouloir "faire rendre gorge" à la famille Corleone. Au cours de cet entretien, sa position se révèle être à l'opposé du son discours effectué quelques minutes plus tôt, montrant ainsi son hypocrisie.

Quelque temps plus tard, Tom Hagen arrive en urgence dans une maison close tenue par Fredo Corleone. Il y retrouve le sénateur dans une chambre, à moitié nu et paniqué devant le corps ensanglanté d'une prostituée. Le sénateur affirme ne se souvenir de rien, même s'il avoue avoir pratiqué avec elle des jeux sexuels dangereux. Tom Hagen lui promet de couvrir le crime. Il devient ainsi un obligé des Corleone. Au cours de cette scène, l'on aperçoit Al Neri dans la salle de bain se nettoyant les mains avec une serviette, suggérant que les Corleone aient commandité cet assassinat et fait droguer le sénateur.

Pat Geary est plus tard convié à Cuba avec d'autres politiciens et hommes d'affaires pour passer le nouvel an 1959. Lors de la commission sénatoriale sur le crime organisé, il défend fortement la famille Corleone et les Italo-Américains, qu'il vante comme étant un peuple travailleur, honnête et fidèle aux États-Unis.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Parrain, Mario Puzo, Editions Robert Laffont, 1968, p 355-356

Liens externes[modifier | modifier le code]