Perruche des Antipodes

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Perruche des Antipodes

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Cyanoramphus unicolor

Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Psittaciformes
Famille Psittacidae
Genre Cyanoramphus

Nom binominal

Cyanoramphus unicolor
(Lear, 1831)

Statut de conservation UICN

( VU )
VU D2 : Vulnérable

Statut CITES

Sur l'annexe  II  de la CITES Annexe II , Rév. du 01/07/75

La Perruche des Antipodes ou Kakariki des Antipodes (Cyanoramphus unicolor) est un oiseau qui ressemble beaucoup au Kakariki à front rouge ou Perruche de Sparrman (Cyanoramphus novaezelandiae) hormis l'absence de marques rouges à la tête.

Description[modifier | modifier le code]

Ce psittacidé mesure environ 30 cm pour une masse de 99 à 219 g[1].

Répartition[modifier | modifier le code]

Cet oiseau est endémique des petites îles de l'archipel des Antipodes, situé au large de la Nouvelle-Zélande.

Reproduction[modifier | modifier le code]

La Perruche des Antipodes niche dans des cavités creusées dans la terre.

Alimentation[modifier | modifier le code]

Cet oiseau a un régime alimentaire dépendant à 65 % des feuilles de Poa littorosa. Il peut également consommer des cadavres, des œufs de manchots et des poussins de pétrels tués au nid[1].

Population[modifier | modifier le code]

Les effectifs de cette espèce étaient estimés à entre 2 000 et 3 000 individus en 1981. Elle est donc vulnérable et pourrait disparaître en raison de l'introduction volontaire ou accidentelle de prédateurs ou de compétiteurs, cet archipel devenant une destination de pêche.

Captivité[modifier | modifier le code]

La Perruche des Antipodes est un oiseau rare en captivité en dehors de la Nouvelle-Zélande où il est élevé avec succès[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Todd F.S. & Genevois F. (2006) Oiseaux & Mammifères antarctiques et des îles de l'océan austral. Kameleo, Paris, 144 p.
  2. Campagne A. (2207) Kakariki. La famille des cyanoramphus. Revue Oiseaux Exotiques, 320 : 64-69.


Bibliographie[modifier | modifier le code]

Mario D. & Conzo G. (2004) Le grand livre des perroquets. Editions de Vecchi, Paris, 287 p.

Références externes[modifier | modifier le code]

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