Pendjab (Pakistan)

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Pendjab
Punjab
پنجاب
Blason de Pendjab
Héraldique
Drapeau de Pendjab
Drapeau
Carte du Pakistan avec le Pendjab en rouge.
Carte du Pakistan avec le Pendjab en rouge.
Administration
Pays Drapeau du Pakistan Pakistan
Capitale Lahore
Plus grande villes Faisalabad, Rawalpindi, Gujranwala , Multan
Nombre de villes
de plus de 20 000 Hab.
160
Chief minister Shahbaz Sharif (LMP-N)
2013-2018
Nombre de députés 150 sur 272, soit 55 %
Nombre de sénateurs 23 sur 104, soit 22 %
Pouvoir législatif Assemblée provinciale du Pendjab (371 députés)
Gouverneur Mohammad Sarwar
Démographie
Population 91 379 615 hab. (rec. 2011)
Densité 445 hab./km2
Rang 1er
Géographie
Superficie 205 344 km2
Rang 2e
Divers
Langues nationales officielles anglais, ourdou
Langues provinciales de facto penjâbî, seraiki, ourdou, etc.
Liens
Site web punjab.gov.pk

Le Pendjab, Penjab ou Panjâb est l'une des quatre provinces fédérées du Pakistan. C'est la plus peuplée et la plus riche province du Pakistan. La province recouvre 60 % de la région du Pendjab, dont les 40 % restants constituent l'État indien du Pendjab, l'Haryana et l'Himachal Pradesh. Le Pendjab, pays sikh, fut divisé lors de la partition des Indes, entre l'Inde (Pendjab indien) et le Pakistan (Pendjab pakistanais).

La capitale du Pendjab pakistanais est Lahore, qui est la deuxième ville du pays avec environ sept millions d'habitants. Quatre autres villes dépassent un million d'habitants, il s'agit de Faisalabad, Rawalpindi et Gujranwala toutes situées au nord, ainsi que Multan.

En 2011, la population du Pendjab s'établit à prés de 91 millions d'habitants[1], soit un peu plus de la moitié des habitants du pays. La province est le cœur économique, agricole, culturel, universitaire et militaire du Pakistan. En 2000, le PIB de la province représentait 55 % de celui du pays, et le secteur des services 62 %. Les Pendjabis sont l'ethnie majoritaire et le pendjabi est la langue maternelle la plus parlée du Pakistan.

Le Pendjab bénéficie, comme les autres provinces du Pakistan, d'importants pouvoirs dans le cadre d'une organisation fédérale de l’État. Elle possède ainsi une Assemblée provinciale élue directement par le peuple ainsi que d'un gouvernement local possédant un chef appelé Chief minister. Depuis 2008, ce poste est occupé par Shahbaz Sharif et le pouvoir local est dominé par la Ligue musulmane du Pakistan (N). Le pouvoir de l’État fédéral est représenté par un Gouverneur nommé par le Président de la République. Ce poste est occupé par Mohammad Sarwar depuis le 2 août 2013.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pendjab.

En 1947, le Pendjab a été divisé entre l'Inde et le Pakistan suivant les frontières entre les deux principales religions. Près de sept millions d'hindous et de Sikhs ont ensuite migré depuis la partie pakistanaise du Pendjab vers l'Inde.

Dans les années 1950, dans le cadre de tensions entre le Pakistan occidental (actuel Pakistan) et le Pakistan oriental (actuel Bangladesh), le Pendjab a perdu son statut de province en 1955 et ne l'a retrouvé qu'en 1972, après l'indépendance du Bangladesh[2]. Elle a retrouvé son statut grâce à un simple acte adopté par l'Assemblée provinciale du Pendjab et sera confirmé un an plus tard dans la nouvelle Constitution.

Depuis les années 1950, le Pendjab a connu une industrialisation. La province bénéficie aussi des infrastructures construites à l'époque de l'Inde britannique (système d'irrigation, chemins de fer, etc.). Durant les années 1960, Islamabad a été construite au nord de Rawalpindi pour devenir la nouvelle capitale fédérale du Pakistan en 1966[3]. Le Pendjab a ainsi perdu une petite partie de sa superficie au profit de la création du territoire fédéral d'Islamabad.

Une forêt dans le Pendjab (Sahiwal).

Le Pendjab a connu plusieurs affrontements entre l'armée pakistanaise et indienne, durant les guerres de 1965 et de 1971. Le Pendjab est ainsi la principale frontière entre les deux pays et d'importantes troupes tiennent chaque côté de la frontière. C'est d'ailleurs à Wagah, village pendjabi situé à mi-chemin entre Lahore et Amritsar, que se situe le seul point de passage terrestre existant sur la frontière entre l'Inde et le Pakistan[4]. Le dialogue entamé entre les deux pays en 2004 a aidé à pacifier la zone, malgré quelques incidents frontaliers sporadiques.

Géographie et climat[modifier | modifier le code]

La rivière Jhelum.

La province du Pendjab est la seule à toucher toutes les autres provinces du Pakistan, de même que les régions tribales et le Territoire fédéral d'Islamabad.

La province est principalement fertile, et contient de nombreuses forêts et beaucoup de terres cultivées grâce à un système d'irrigation développé. Quatre importantes rivières traversent la province, et surtout le fleuve Indus. La province contient aussi quelques paysages désertiques, dont notamment le désert du Cholistan dans le sud de la province.

Pendjab signifie « (le pays des) cinq rivières » (panj « cinq » appartient à la même racine indo-européenne que le grec πέντε, le latin quinque, etc.). Ces cinq rivières sont : la Beâs, la Chenab, la Jhelum, le Ravi et le Sutlej. Parmi ces cinq rivières, seule la Beâs est située intégralement en Inde. Toutes les autres sont situées entre les deux pays, parmi lesquelles trois sont situées largement majoritairement au Pakistan, à savoir la Chenab, la Jhelum, le Ravi.

La plupart de la province a un climat de mousson. L'hiver est doux et pluvieux, la température commence à augmenter vers février-mars et le printemps continue jusqu'en avril. La mousson frappe normalement la province aux alentours de mai. Cependant, depuis les années 1970, le climat est devenu de plus en plus irrégulier. Les mois de juin et juillet sont particulièrement chauds et secs, avec des températures montant parfois autour de 50°C. La chaleur persiste jusqu'en octobre, mais est ponctuée par des pluies à partir d'août. Une partie minoritaire de la province connait un climat aride.

Population et démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 1998 établissait la population du Pendjab à 72 585 000 habitants, selon les résultats préliminaires du recensement de 2011, la population s'établit à 91,4 millions[5]. La province est composée de nombreuses ethnies parlant différentes langues. La population est inégalement réparties dans la province. Le nord est davantage peuplé et industrialisé et le taux d'alphabétisation y est plus élevé. Le sud est moins peuplé et plus rural.

Les Pendjabis forment l'ethnie majoritaire, à la fois du Pendjab et de tout le pays. Sa population est de près de 78 millions, surtout présente dans le nord de la province. L'ethnie Seraiki est la deuxième ethnie de la province, présente dans le centre et le sud et notamment à Multan. La province est de loin le principal lieu de peuplement de ces deux ethnies. D'autres ethnies originaires du reste du Pakistan sont présentes dans la province, notamment des Cachemiris, des Sindhis, des Pachtounes, des Baloutches et des Muhadjirs.

La langue la plus parlée est le pendjabi (75,23 %) ainsi que le seraiki (17,36 %). L'ourdou représente 4,51 %, le pachto 1,16 %, le baloutche 0,66 %, le sindhi (0,13 %)[6].

Drapeau du mouvement Seraiki.

La question de diviser la province pour en créer plusieurs se pose au sein de la classe politique[7], dans le but de mieux représenter les découpages ethniques. La création de nouvelles provinces pourrait permettre à l'ethnie Seraiki, peuplant le sud de la province, de disposer d'une certaine autonomie territoriale. Des amendements en ce sens ont été déposés par l'opposition, notamment par des élus de la Ligue musulmane du Pakistan (Q). La Ligue musulmane du Pakistan (N) s'y oppose en revanche, refusant toute division du Pendjab[8]. Le 26 avril 2011, un accord pour former une coalition entre le parti au pouvoir (le Parti du peuple pakistanais) et la Ligue musulmane du Pakistan (Q) prévoit la création d'une province pour la population Seraiki, sans plus de précision sur la date de mise en œuvre de la réforme[9]. Un telle création, si elle avait lieu, pourrait changer les équilibres politiques du Pakistan. La Ligue musulmane du Pakistan (N) pourrait par exemple être affaiblie, car ce parti dirigeant actuellement la très puissante province grâce à un fort soutien dans le nord pourrait difficilement maintenir son pouvoir dans le sud.

Économie[modifier | modifier le code]

Des terres irriguées dans le Pendjab.
L'autoroute M-2, reliant Islamabad à Lahore.

La province du Pendjab a toujours été la plus riche et développée du pays. Avec 91 millions d'habitants en 2011, elle représente à elle seule environ 46 % de la population du Pakistan, et son agriculture est la plus développé du pays (56 % de la production en 2000). Elle est également largement dominante dans le domaine des services, avec 64 % de la richesse totale du pays du secteur tertiaire provenant du Pendjab. Elle est en revanche moins dominante dans le domaine de l'industrie (50 %) en comparaison avec le Sind (40 %). Elle possède quand même de fortes industries textiles, de production de machines et de ciment. Elle souffre toutefois d'un manque de charbon, ce qui pénalise sa production d'énergie. Les coupures d'électricité sont récurrentes, ce qui pénalise l'installation de nouvelles entreprises et provoque des manifestations[10]. Le gouvernement provincial et le gouvernement fédéral se renvoient souvent la responsabilité de ses coupures[11].

Le projet d'infrastructure autoroutier lancé par le Premier ministre Nawaz Sharif dans les années 1990 est d'une importance stratégique pour la province. Le projet, toujours en cours de réalisation, prévoit de relier les importantes villes du Pendjab vers les principaux ports d'exportation du Pakistan, Karachi et Gwadar. Actuellement, le réseau relie Lahore avec Islamabad et Rawalpindi depuis 1997. Faisalabad est relié avec cette autoroute depuis 2003. D'ici 2012, le réseau sera étendu jusqu'à Multan dans le centre du Pendjab[12].

Les richesses et la population sont inégalement réparties dans la province. Le nord de la province est industrialisé, relativement développé et davantage urbanisé. C'est là que l'on trouve les principales universités et également l'essentiel du réseau autoroutier actuellement en service. Le centre et le sud de la province sont beaucoup moins peuplés (environ 31 % de la population de la province) et moins urbanisé. L'économie est davantage tournée vers l'agriculture et pendant longtemps, peu de projets de développement étaient mis en œuvre. Toutefois, depuis quelques années, le budget pour le développement du sud du Pendjab a été sensiblement augmenté dans le but de réduire le sentiment d'exclusion de la population[13].

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Assemblée provinciale du Pendjab.
Des hommes politiques de la province. Les deux hommes au centre sont Nawaz Sharif (à gauche) et Shahbaz Sharif (à droite).

L'Assemblée provinciale du Pendjab est monocamérale et constitue le pouvoir législatif de cette province fédérée. Sur ses 371 membres, 297 sont élus directement par le peuple au suffrage universel direct uninominal majoritaire à un tour, et leur mandat est de 5 ans. Les 74 membres restants sont élus par les autres membres, dont 66 sont réservés à des femmes et 8 à des minorités religieuses[14]. La province dispose également d'un gouvernement local autonome qui découle de son Assemblée. Le Chief Minister est le chef de ce gouvernement et il est responsable devant l'Assemblée[15]. Le pouvoir fédéral de l'État est en revanche représenté par le Gouverneur, qui est nommé par le Président de la République sur le conseil du Premier ministre.

Le gouvernement provincial dispose d'un important pouvoir en matière d'éducation et de santé, ainsi que du pouvoir de police civile générale. Il est composé de nombreux ministres, avec notamment un ministre de l'intérieur, de l'éducation et de la santé. Toutefois, le pouvoir des provinces est limité. Par exemple, le budget de la province est écrit par le gouvernement fédéral même si il doit ensuite être voté par l'Assemblée provinciale. De même, les impôts collectés par les autorités provinciales sont renvoyés à l’État fédéral qui n'en redistribue qu'une partie seulement dans le budget de la province.

Lors des élections provinciales de 2008, la Ligue musulmane du Pakistan (N) a remporté le scrutin en gagnant une majorité relative de 171 sièges à l'Assemblée provinciale. Le Parti du peuple pakistanais, alors gagnant des élections au niveau national, est arrivé deuxième avec 107 sièges. Les deux partis ont formé une coalition gouvernementale et un gouvernement dominé par la Ligue musulmane (N) et intégrant quelques ministres du PPP. Ces derniers ont été démis de leur fonction début 2011 par la Ligue musulmane du Pakistan (N), affaiblissant le PPP dans la province. Lors des dernières élections provinciales de 2013, la Ligue renforce considérablement son emprise sur la province avec un majorité des trois-quart à l'Assemblée.

Depuis 2008, le poste de Chief Minister est occupé par Shahbaz Sharif (Ligue musulmane du Pakistan (N)), frère du chef de l'opposition puis Premier ministre Nawaz Sharif. Le Gouverneur est Mohammad Sarwar (PPP), nommé le 2 août 2013.

Élections législatives de 2013 dans le Pendjab.
Parti Voix  % Députés fédéraux[n 1] Députés provinciaux[n 2] +/-
Ligue musulmane du Pakistan (N) 11 365 363 40,77 % 120 315 en augmentation 144
Mouvement du Pakistan pour la Justice 4 951 216 17,76 % 6 29 en augmentation 29
Parti du peuple pakistanais 2 464 812 8,84 % 3 8 en diminution 99
Ligue musulmane du Pakistan (Q) 1 377 130 4,94 % 2 8 en diminution 75
Ligue musulmane du Pakistan (Z) 114 734 0,41 % 1 2 en augmentation 2
Jamaat-e-Islami 489 772 1,76 % 0 1 en augmentation 1
Bahawalpur National Awami Party 60 174 0,22 % 0 1 en augmentation 1
Pakistan National Muslim League 55 783 0,20 % 0 1 en augmentation 1
Jamiat Ulema-e-Islam (F) 153 398 0,55 % 0 0 en diminution 2
Autres partis 625 889 2,25 % 1 0 en diminution 3
Indépendants 6 217 856 22,31 % 2 5 en augmentation 1
Total (participation : 59,62 %) 27 875 857 100 % 135 370
  1. Députés élus directement dans les circonscriptions
  2. Composition finale de l'Assemblée provinciale du Pendjab
Source : Commission électorale du Pakistan (sièges nationaux, sièges provinciaux et votes)

Sécurité et conflits[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Un Ranger pakistanais situé à Wagah, le point de passage entre le Pakistan et l'Inde.

Le Pendjab est la province la plus importante pour l'armé pakistanaise. D'abord, son quartier-général est situé à Rawalpindi, dans le nord de la province. D'importantes bases sont également situées dans la province. De même, une importante partie de la frontière entre l'Inde et le Pakistan est située dans le Pendjab, au long de laquelle est positionnée la majeure partie de l'armée.

Les Rangers, force paramilitaire liée à l'armée disposant d'environ 100 000 hommes, sont également placés en grande partie dans le Pendjab, le long de la frontière avec l'Inde.

La police du Pendjab, qui est placée sous le contrôle du gouvernement local et du ministre de l'intérieur de la province, dispose de prés de 170 000 hommes[16].

Conflits avec des groupes islamistes[modifier | modifier le code]

Le province du Pendjab est proche des principales zones concernées par le conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan (à savoir, la province de Khyber Pakhtunkhwa et les régions tribales), ainsi des attaques et attentats à la bombe préparés depuis ces régions ont régulièrement touché la province. Toutefois, il faut noter que ces dernières années se pose la question de la mouvance des « talibans pendjabis », une notion qui reste floue et qui fait polémique au Pakistan. Parmi les groupes qui feraient partie de cette mouvance, on peut citer le Lashkar-e-Jhangvi, le Sipah-e Sahaba Pakistan et le Jaish-e-Mohammed. La mouvance serait aussi à la fois proche et imbriquée avec le Tehrik-e-Taliban Pakistan, la principale mouvance des talibans pakistanais. Elle serait surtout basée dans le sud de la province du Pendjab, région pauvre et rurale, peuplée majoritairement par l'ethnie Seraiki[17].

L'utilisation du terme de « talibans pendjabis » est politiquement sensible au Pakistan. Le Chief minister de la province, Shahbaz Sharif a ainsi parlé d'« une insulte aux Pendjabis »[18]. La mouvance a été accusée par les autorités d'être responsable des attaques de Lahore du 28 mai 2010 et de l'assassinat de Shahbaz Bhatti notamment.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des villes les plus importantes[modifier | modifier le code]

Le palais Noor Mahal à Bahawalpur.
Rang Ville District Est. 2010[19] Rang Ville District Est. 2010[19]
1 Lahore Lahore 7 129 609 16 Sahiwal district de Sahiwal 251 592
2 Faisalabad district de Faisalabad 2 880 675 17 Kamoke district de Gujranwala 240 405
3 Rawalpindi district de Rawalpindi 1 991 656 18 Okara district d'Okara 235 354
4 Multan district de Multan 1 606 481 19 Sadiqabad district de Rahim Yar Khan 231 467
5 Gujranwala district de Gujranwala 1 569 090 20 Chiniot district de Chiniot 224 581
6 Sargodha district de Sargodha 600 501 21 Burewala district de Vehari 209 343
7 Bahawalpur district de Bahawalpur 543 929 22 Jhelum district de Jhelum 174 679
8 Sialkot district de Sialkot 510 863 23 Hafizabad district d'Hafizabad 169 702
9 Shekhupura district de Shekhupura 426 980 24 Khanewal district de Khanewal 168 358
10 Jhang district de Jhang 372 645 25 Muridke district de Shekhupura 163 268
11 Rahim Yar Khan district de Rahim Yar Khan 353 112 26 Muzaffargarh district de Muzaffargarh 162 696
12 Gujrat district de Gujrat 336 727 27 Khanpur district de Rahim Yar Khan 160 308
13 Kasur district de Kasur 321 954 28 Gojra district de Toba Tek Singh 157 863
14 Dera Ghazi Khan district de Dera Ghazi Khan 273 341 29 Mandi Bahauddin district de Mandi Bahauddin 157 352
15 Wah district d'Attock 265 193 30 Daska district de Sialkot 146 579

Districts[modifier | modifier le code]

Carte des districts du Pendjab.
Un pont au-dessus de la rivière Jhelum, près de la ville de Jhelum.

La province est divisée en 36 districts.

no  District Capitale Pop. (1998)[20] no  District Capitale Pop. (1998)[20]
1 Attock Attock 1 274 935 19 Lodhran Lodhran 1 171 800
2 Bahawalnagar Bahawalnagar 2 061 447 20 Mandi Bahauddin Mandi Bahauddin 1 160 552
3 Bahawalpur Bahawâlpur 2 433 091 21 Mianwali Mianwali 1 056 620
4 Bhakkar Bhakkar 1 051 456 22 Multan Multan 3 116 851
5 Chakwal Chakwal 1 083 725 23 Muzaffargarh Muzaffargarh 2 635 903
6 Chiniot Chiniot 965 124 24 Narowal Narowal 1 265 097
7 Dera Ghazi Khan Dera Ghazi Khan 1 643 118 25 Nankana Sahib Nankana Sahib 1 410 000
8 Faisalabad Faisalabad 5 429 547 26 Okara Okara 2 232 992
9 Gujranwala Gujranwala 3 400 940 27 Pakpattan Pakpattan 1 286 680
10 Gujrat Gujrat 2 048 008 28 Rahim Yar Khan Rahim Yar Khan 3 141 053
11 Hafizabad Hafizabad 832 980 29 Rajanpur Rajanpur 1 103 618
12 Jhang Jhang 2 834 545 30 Rawalpindi Rawalpindi 3 363 911
13 Jhelum Jhelum 936 957 31 Sahiwal Sahiwal 1 843 194
14 Kasur Kasur 2 375 875 32 Sargodha Sargodha 2 665 979
15 Khanewal Khanewal 2 068 490 33 Shekhupura Shekhupura 3 321 029
16 Khushab Jauharabad 905 711 34 Sialkot Sialkot 2 723 481
17 Lahore Lahore 6 318 745 35 Toba Tek Singh Toba Tek Singh 1 621 593
18 Layyah Layyah 1 120 951 36 Vehari Vehari 2 090 416

Éducation[modifier | modifier le code]

L’Université du Pendjab à Lahore, l'une des plus réputées du pays.

Le Pendjab est la province l'une des plus éduquées du Pakistan, avec un taux d'alphabétisation de 59 %[21].

La plupart des université du pays sont situées dans le Pendjab, dont certaines sont très réputées. La plupart sont situées à Lahore, mais on en trouve aussi beaucoup à Rawalpindi et Faisalabad par exemple.

Liste de quelques universités :

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Pendjab, World Gazetteer. Consulté le 13 juin 2009
  2. (en) The Provincial Assembly of the Punjab Privileges Act, 1972
  3. (en) Across the Wagah: An Indian's Sojourn in Pakistan Maneesha Tikekar
  4. (en) Mixed feelings on India-Pakistan border sur BBC News, le 14 août 2007.
  5. (en) Pakistan’s population up by 46.9 per cent since 1998 sur Dawn.com, le 30 mars 2012.
  6. (en) POPULATION BY MOTHER TONGUE sur Census.pk
  7. (en) Saifullah soumet un projet au Sénat pour créer de nouvelles province, sur Dawn.com le 5 décembre 2010. Consulté le 18 avril 2011.
  8. (en) Hors de question de créer de nouvelles provinces : Rana Sanaullah, sur Dawn.com le 5 décembre 2010. Consulté le 18 avril 2011.
  9. (en) Le PPP et la LMP-Q s'accordent pour former un gouvernement de coalition, sur The News International le 26 avril 2011. Consulté le 26 avril 2011.
  10. (en) Punjab: Loadshedding prevails, so do protests sur Geo TV, le . Consulté le 8 avril 2012.
  11. (en) N-League responsible for load shedding in Punjab: Shujaat sur Pakistan Today, le 1er avril 2012. Consulté le 8 avril 2012.
  12. (en) Projects sur National Highway Authority
  13. (en) Development spending: South Punjab given its fair share, says Khosa sur The Express Tribune, le 21 juin 2011. Consulté le 8 avril 2012.
  14. (en) Part IV - Chapter 2 : Pronvincial assemblies sur The Constitution of Pakistan.
  15. (en) IV - Chapter 3 : The pronvincial governments sur The Constitution of Pakistan.
  16. (en) Panel formed to examine police demographics sur Dawn.com, le 11 juillet 2011. Consulté le 19 mars 2012.
  17. Pourquoi tant de djihadistes viennent du Seraiki, sur le Courrier international, le 1er août 2009
  18. (en) Jaag Punjabi jaag sur The Express Tribune, le 3 juillet 2010
  19. a et b (en) Statistique sur les plus grandes villes du Pakistan, World Gazetteer. Consulté le 9 juin 2009
  20. a et b (en) District wise data sur Population Census Organization.
  21. (en) Education sur le site officiel du ministère des finances.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]