Payzac (Dordogne)

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Payzac
L'église de la Transfiguration dans le bourg de Payzac.
L'église de la Transfiguration dans le bourg de Payzac.
Blason de Payzac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Canton Lanouaille
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lanouaille
Maire
Mandat
Jean-Michel Lamassiaude
2014-2020
Code postal 24270
Code commune 24320
Démographie
Gentilé Payzacois
Population
municipale
1 047 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 06″ N 1° 13′ 07″ E / 45.4016666667, 1.21861111111 ()45° 24′ 06″ Nord 1° 13′ 07″ Est / 45.4016666667, 1.21861111111 ()  
Altitude Min. 236 m – Max. 374 m
Superficie 47,72 km2
Localisation

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Payzac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au nord-est du département de la Dordogne, la commune est limitrophe de deux départements de la région Limousin : la Haute-Vienne et la Corrèze.

Elle est arrosée par la Haute Loue (également appelée le Coulon) depuis sa source tout au nord de la commune et jusqu'à l'étang de Rouffiac à l'ouest. À l'est et au sud-est, l'Auvézère la traverse recevant au passage le flux de trois affluents, le ruisseau de la Penchennerie, la Boucheuse et le ruisseau des Belles-Dames.

Six kilomètres à l'est de Lanouaille et treize kilomètres au sud de Saint-Yrieix-la-Perche, le bourg de Payzac est desservi par les routes départementales 4E, 75 et 80.

L'Auvézère au pont de la RD75

Environnement[modifier | modifier le code]

Deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 sont constituées sur le territoire communal :

  • les gorges de l'Auvézère [1], à leur tout début, en limite des communes de Saint-Cyr-les-Champagnes et de Saint-Mesmin ;
  • la vallée de la Haute Loue du Moulin des Agneaux jusqu'à l'étang de Rouffiac, ainsi que son affluent la Ganne dans toute sa traversée de la commune, depuis la Faurie jusqu'au moulin de la Jarousse[2],[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe des départements de la Corrèze et de la Haute-Vienne.

Communes limitrophes de Payzac
Sarlande Glandon
(Haute-Vienne)
Saint-Éloy-les-Tuileries
(Corrèze),
Ségur-le-Château
(Corrèze)
Angoisse Payzac Beyssenac
(Corrèze)
Savignac-Lédrier Saint-Cyr-les-Champagnes,
Saint-Mesmin

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Paisac[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la création des départements français en 1790, la commune a d'abord brièvement fait partie de la Corrèze avant d'être rattachée en 1793, ainsi que neuf autres communes, à la Dordogne.

La commune s'est d'abord appelée Payzac-de-Lanouaille jusqu'en en 1961, avant de devenir simplement Payzac. Son nom s'est parfois écrit Peisac, Peyzac, Paysac, Peyzat.

Les seigneurs de Payzac[modifier | modifier le code]

Ce furent d'abord les vicomtes de Ségur et Limoges, dont le dernier fut Henri de Bourbon, roi de Navarre, puis roi de France sous le nom d'Henri IV.

En 1446, à peine plus de 100 feux (foyers) sont recensés dans la seigneurie de Payzac qui rapporte 60 sols pour le greffe et le papier, 20 sols pour le sceau des actes, 20 livres pour la justice. Cependant la seigneurie de Payzac ne couvrait pas toute la paroisse. On y rencontrait aussi :

- la seigneurie de la Borie dont dépendait une métairie au labourage de 3 paires de bœufs en 1500

- le fief de la Tour du Chavan

- le fief de la Juvénie

- le fief de la Morelie

- Le fief de Villouviers.

En 1608, Rigaud (ou Rigal) du Mas[5] racheta aux Bourbons les droits de seigneurie de Payzac. Le berceau de la famille du Mas est sis à Ségur-le-Château où ils étaient seigneurs de l'Hôtel du Mas dans la basse cour du château de Ségur ainsi que du repaire noble du Mas-lès-Ségur, dont il reste aujourd'hui les vestiges de la motte castrale. Rigaud et son épouse rendirent hommage au roi de Navarre (Henri, futur Henri IV, au titre de sa vicomté de Ségur-Limoges) le 13 mars 1583. Rigaud du Mas fut maintenu dans sa noblesse lors de la recherche de 1598-99 sur preuves de 1474. Il testa en faveur de Peyrot du Mas, son neveu, qui reprit le nom de Payzac (les du Mas de Paysac actuels n'en descendent pas mais sont issus d'Hélie du Mas, frère d'un ancêtre à la 5e génération de Rigaud).

Peyrot du Mas, neveu du précédent, seigneur de Payzac, du Mas, de la Borie, de la Serre et de la Tournarie, est décédé en 1647.

De son mariage le 27 février 1609 avec Gabrielle de Hauteclaire est issu, entre autres enfants :

  • Messire Gabriel du Mas, écuyer, chevalier, seigneur de Payzac, du Mas, de la Borie, de la Serre, d'Estivaux et de la Tournerie. Désigné dans l'armée sous le nom de capitaine de la Borye, il servit d'abord en Picardie, fut capitaine d'une compagnie de 100 hommes d'armes dans le régiment de Pompadour-Infanterie en 1627, puis enseigne en 1639 (dans le même régiment ?). Le 18 février 1653, il apporta à la cour la nouvelle de la victoire remportée contre les insurgés du Limousin par le seigneur de Pompadour (Jean III). Il fut maintenu dans sa noblesse par d'Aguesseau, intendant du Limousin le 1er décembre 1666[6]. De Jeanne de Meilhars il eut :
  • Philippe du Mas, marquis de Payzac mort avant 1713.

De son mariage avec Suzanne de Pommiers est issu :

  • François du Mas, marquis de Payzac, chevalier de Saint-Louis (1715). Né avant 1684. Décédé le 1er septembre 1741. Mousquetaire en 1700, Il se trouva au combat de Nimègue en 1701, à celui de Keren en 1703, à la bataille de Ramillies en 1706, obtint une compagnie dans Royal Roussillon, cavalier le 15 novembre de la même année, il la commanda à l'armée du Rhin en 1707, à la bataille d'Oudenaarde en 1708. Colonel d'un régiment de son nom le 2 avril 1709, il le commanda à l'armée du Dauphiné jusqu'à la paix. Ce régiment ayant été réformé le 14 janvier 1714, il fut retenu Colonel réformé à la suite du régiment Dauphiné le 5 juillet suivant. On lui donna le 1er janvier 1734 le commandement d'un régiment de milice de la généralité de Limoges. Il est nommé brigadier le 1er août et par ordre du 25 on joignit au bataillon qu'il commandait le bataillon de La Morellière pour en former un régiment qui porta son nom et qu'il commanda jusqu'en novembre 1736 quand on licencia les milices[7]. Son frère Jean, comte de Payzac et baron d'Auriac, fut colonel du 9e Dragons.

De son mariage avec Marie-Paule de Boisse, le 6 juillet 1722 est issu :

  • Joseph François du Mas, chevalier, marquis de Payzac, seigneur de la Borie, de la Serre et de Cousage-lès-Alassac, co-seigneur d'Alassac, seigneur de la Vigne-Rouge, des dîmes de Rouffiac, vidame de Limoges, chevalier du Saint-Sépulchre (18 juillet 1780), maître de forge à Payzac. Il rendit hommage au roi pour ses terres de Payzac et de La Borie le 18 juillet 1780[8].

De son mariage le 26 juillet 1746, en la chapelle du château de Laxion, avec Gabrielle de Chapt de Rastignac, est issu :

  • Charles Odet du Mas, comte puis marquis de Payzac, chevalier, seigneur de Payzac, de la Serre et de Cousage, co-seigneur d'Allassac et de la Salle, vidame de Limoges (1789), baron de l'Empire (5 août 1812), chevalier du Saint-Sépulchre (1818). Né le 28 avril 1749 - château de Payzac. Décédé le 11 mai 1821 - Paris. Sous-lieutenant en second au régiment d'infanterie du roi (à 16 ans) le 12 août 1765, Lieutenant en second dans le même régiment le 13 juillet 1766, Capitaine en second au régiment de La Marche-Prince Cavalerie le 25 avril 1772, Chef d'escadron au régiment de Conty Dragons en 1788. Sorti de France le 9 janvier 1792. Campagne de 1792 dans la compagnie de Royal Picardie Cavalerie, a défendu Maastricht sous les ordres du Prince de Hesse en 1793. Enseigne au service du roi de Grande-Bretagne dans le corps du comte Williamson le 20 avril 1795. A continué de servir activement dans l'ouest de la France jusqu'en 1800. Gouverneur par charge de la Province du Condomois. Admis aux honneurs de la cour en 1790.

Sans postérité masculine et dernier de sa branche, ses filles Mesdames de Vins et de Stassart, vendirent la terre et le château de Payzac à Monsieur Dumas de Lavareille, ancêtre de la famille Le Clere, qui a fourni plusieurs maires de Payzac.

La Révolution[modifier | modifier le code]

Le vendredi 23 août 1793, les communes de Boisseuilh, Coubjours, Génis, Payzac, Saint-Cyr-les-Champagnes, Saint-Mesmin, Salagnac, Savignac, Saint-Trié (Sainte-Trie) et Teillots initialement dans le département de la Corrèze sont réunies à la Dordogne.

Depuis la création des communes, Payzac a été coupée en deux de part et d'autre de l'ancienne route de Lanouaille à Pompadour. Le nord forme la commune de Payzac. Le sud a été rattaché à la commune de Savignac-Lédrier. C'est pourquoi les plaques de rue ne sont pas de la même couleur d'un côté et de l'autre de cette ancienne route à Chaux, rue du Stade, rue de la Garanne, et au milieu de la descente sur la Croix-Merle (rue du Parc).

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Payzac continue son activité industrielle : forges, moulins à papier : on relève en particulier dans les "Annales des Mines" :

- Ordonnance du 8 octobre 1826, portant que le sieur Combescot, propriétaire de la forge de Vaux, est autorisé à conserver et tenir en activité ladite forge située sur l'étang de ce nom, alimenté par le ruisseau de Chazotte, commune de Paysac (Dordogne), et que la consistance de cette usine est et demeure fixée, conformément au plan joint à la présente ordonnance, à un foyer d'affinerie pour la conversion de la fonte en fer au moyen du charbon de bois.

- 1828, 28 janvier portant autorisation au sieur Andraud de conserver et tenir en activité l'usine à fer de l'Etang-neuf, commune de Paizac (Dordogne)[9].

- Ordonnance du 17 février 1830, portant que la dame veuve Donnève, agissant au nom et comme tutrice de Jeanne-Hélène Donnève, sa fille mineure, est autorisée à conserver et tenir en activité l'usine à fer de Payzac, commune de ce nom, arrondissement de Nontron (Dordogne), et que la consistance de cette usine, dont l'eau motrice est fournie par le Haut-Vezère, est et demeure fixée, conformément au plan qui restera annexé à la présente ordonnance, à deux feux d'affinerie pour la conversion de la fonte en fer, allant au charbon de bois, et un marteau à drame[10].

XXe et XXIe siècles[modifier | modifier le code]

La commune est connue pour son musée des papeteries de Vaux et pour son équipe de rugby à XV, l'Union sportive Payzac-Savignac (USPS), champion de France 3e série en 2000, en honneur régional du Périgord-Agenais en 2006/2007.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Payzac

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

de gueules à la croix aiguisée d'argent, cantonnée de quatre fleur-de-lys d'or

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Payzac (orthographiée « Paizac » à l'époque) a, dès 1790, fait partie du département de la Corrèze.

En 1793, elle est rattachée au canton de Paizac qui dépend du district d'Excideuil dans le département de la Dordogne jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX (28 janvier 1801) portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Lanouaille nouvellement créé et dépendant de l'arrondissement de Nontron[11].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2000, Payzac intègre dès sa création la communauté de communes Auvézère Loue qui prend le nom de communauté de communes du Pays de Lanouaille en 2003.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1139 1148 Les frères Guy IV et Adémar IV de Limoges,
fils d'Archambaud IV de Comborn
et de Brunissende de Limoges,
- vicomtes de Limoges, coseigneurs de Payzac
1148 1199 Adémar V de Limoges, dit Boson - vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1199 1229 Guy V de Limoges - vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1229 1263 Guy VI de Limoges - vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1263 1291 Marie de Limoges - Duchesse de Bretagne, vicomtesse de Limoges, dame de Payzac
1291 1331 Guy de Penthièvre - Comte de Penthièvre, vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1331 1384 Jeanne de Penthièvre - Duchesse de Bretagne, comtesse de Penthièvre, vicomtesse de Limoges, dame de Payzac
1384 1404 Jean Ier de Châtillon - Comte de Penthièvre, vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1404 1453 Jean de Châtillon, dit Jean de l'Aigle - Vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1453 1455 Guillaume de Châtillon-Blois - Comte de Penthièvre, vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1455 1481 Françoise de Châtillon - Comtesse de Périgord, vicomtesse de Limoges, dame de Payzac
1481 1516 Jean d'Albret - Roi de Navarre, comte de Périgord, vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1516 1555 Henri d'Albret - Roi de Navarre, comte de Périgord, vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
1555 1572 Jeanne d'Albret - Reine de Navarre, comtesse de Périgord, vicomtesse de Limoges, dame de Payzac
1572 1608 Henri IV - Roi de France et de Navarre, comte de Périgord, vicomte de Limoges, seigneur de Payzac
 ?  ?  ? - Seigneur
1713 1741 François du Mas - Seigneur marquis de Payzac
1741  ? Joseph-François du Mas - Seigneur marquis de Payzac
 ? 1789 Charles-Odet du Mas - Seigneur marquis de Payzac
1790 1792 Léonard Delord - Curé
1792 1794 Raymond Coustillas - -
1796 1804 Aubin Lassaigne (ou Lassagne) - -
1804 1811 Jean-Baptiste Degrassat - -
1811 1815 Jean-Baptiste Eyssartier - -
octobre 1815 octobre 1816 Sébastien Lajugie Larenaudie - Juge de paix suppléant canton de Lanouaille
1816 1824 Léonard Rupin - -
1824 1830 Jean-Baptiste Mazin - -
1830 1836 Pierre Coustillas - -
1836 1837 Martial Durand - -
1837 1840 Denis Bardonneaud - -
1840 1843 Adolphe Reynaud - -
1843 1847 Denis Bardonneaud - -
1847 1848 Étienne Camille Bon - -
1848 1870 Pierre Joussein - -
1870 1871 Henri Martin - -
1871 1875 Paul Dumas de Lavareille - -
1875 1896 Pierre Joussein - -
mai 1896 mai 1896 Albert Montet - -
1896 1899 Louis-Henry Martin - -
1899 1907 Gustave le Clere - neveu de Paul Dumas de Lavareille
1907 1908 Henri Mazin - -
1908 1919 Gaston Dupinet - -
1919 1944 Dr. Charles le Clere - fils de Gustave
1944 1959 Louis Feuillard - -
1959 1964 Dr. Gaston Vallade - -
1964 1977 René Buffière - -
1977 1983 Émile Lamassiaude -  
1983 1990 Jean le Clere - fils de Charles
1991 2001 Jean-Michel Lamassiaude PS Conseiller général, fils d'Émile
2001 mars 2008 François le Clere UMP fils de Jean
mars 2008[12] (réélu en mars 2014[13]) en cours Jean-Michel Lamassiaude PS Responsable commercial
Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Payzac depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour Payzac[14]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2011, Payzac comptait 1 047 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 964 2 804 2 674 2 318 2 278 2 194 2 417 2 608 2 590
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 506 2 504 2 606 2 230 2 358 2 392 2 532 2 626 2 563
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 562 2 542 2 541 2 535 2 520 2 125 1 948 1 814 1 691
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 506 1 407 1 308 1 205 1 106 1 041 1 059 1 064 1 047
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Elle s'est appelée : église Saint-Sauveur, église de la Trinité et porte aujourd'hui le nom d'église de la Transfiguration.
Elle possède un clocher tors probablement construit au XVIe siècle, en même temps que le bahut défensif.
Elle a connu plusieurs restaurations importantes, en 1844 (charpente du clocher), 1878 (nouvelle nef), 1934, puis de 1994 à 2000(intérieur). Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1995.
  • Pont las Veyras (ou pont Laveyrat) sur l'Auvézère. Construit avec des avant-becs pour résister à la force du courant lors des crues, il date des XIIIe et XVe siècles. Il est inscrit depuis 1987.
  • Musée de l'ancienne papeterie de Vaux.
Au bord du ruisseau des Belles Dames, la papeterie a remplacé au XIXe siècle une ancienne forge. Après la fermeture de l'usine produisant la pâte à papier importée par la fabrique, elle a été aménagée en musée-atelier. Célèbre pour son papier alimentaire de forme ronde produit à partir de paille de seigle, l'usine propose aux visiteurs un parcours historique dans la vie du papier autour d'œuvres d'art et d'animations. Autour du site, un chemin d'initiation papetière invite à la découverte des plantes utilisées dans ce secteur. Le site est classé monument historique depuis 1996.
  • Plusieurs granges ovalaires, qui à l'origine étaient recouvertes de chaume de seigle aujourd'hui remplacé par des plaques de tôle[17], sont également inscrites sur différents lieux-dits de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gorges de l'Auvézère sur le site de la DIREN Aquitaine
  2. Vallées du réseau hydrographique de la Loue an amont d'Excideuil sur le site de la DIREN Aquitaine
  3. Vallées du réseau hydrographique de la Loue an amont d'Excideuil (Plan de la zone 27030000) sur le site de la DIREN Aquitaine
  4. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 17 mars 2014.
  5. Les du Mas sont issus d'Adhémar Prévot, milites castri, cité en 1191 en tant que prévôt d'Adhémar V, vicomte de Ségur ; cette famille rend hommage pour l'hôtel du Mas et l'hôtel de Prévôt à Jean d'Albret, vicomte de Limoges, le 29 mai 1464. Tout l'historique de ce qui concerne la famille du Mas est issu des recherches effectuées aux archives départementales (départements 19, 24, 33, 79, 64, 87), aux Archives nationales, aux Archives de l'Armée, à la Bibliothèque Nationale, aux Archives de Namur (Belgique) et font l'objet d'un livre en préparation par Gontran du Mas des Bourboux
  6. Bibl. Arsenal, man. 5029, VII
  7. Waroquier des Combes, Histoire de la noblesse militaire, Paris, 1784
  8. E2899, Payzac, Fonds complémentaires, Archives départementales des Yvelines
  9. Annales des mines par France Commission des Annales des mines publié 1831 Carilian-Goeury et V. Dalmont [etc.]Bibliotheque de l'Université du Michigan Index ser.1-2 1816-1830
  10. Annales des mines IIe série tome VIII, Paris Treutel, 1830, p 275
  11. « Notice communale de Payzac », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 5 avril 2012)
  12. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 23 août 2014.
  13. Le conseil municipal distribue les rôles, Sud Ouest édition Dordogne du 16 mai 2014, p. 23.
  14. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 17 mars 2014)
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  17. Pierre Thibaud, L'Auvézère et la Loue (page 45), Éditions Fanlac, 2007, (ISBN 9782865772599)
  18. Biographie et photo de Jean-Pierre Timbaud