Pays de Pount

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Le Pays de Pount, ou encore Pwenet et Pwene, également appelé Ta Nétjer, qui signifie « Pays du dieu », est un site commercial qui apparaît dans les récits de l'Égypte antique, dont la localisation est encore incertaine. La majorité des auteurs situent aujourd'hui le site sur la côte africaine de la mer Rouge[1], allant des confins érythréo-soudanais au nord de l'actuel Somalie. D'autres ont proposé une localisation de part et d'autre de la mer Rouge incluant le sud de la péninsule arabique, d'autres plus rares désignent le Levant.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Ancien Empire[modifier | modifier le code]

La plus ancienne expédition vers Pount dont nous ayons trace remonte au pharaon Sahourê de la Ve dynastie, aux alentours du -XXVe siècle, tel que mentionné au verso de la pierre de Palerme, ainsi que sur les blocs retrouvés récemment[2] par les archéologues égyptiens sur le site funéraire du roi à Abousir. Les scènes publiées par Tarek el Hawady montrent le roi Sahourê assis devant les arbres à encens visiblement replantés en Égypte (bloc SC/south/2003/06), ou debout équipé d'une herminette et s'apprêtant à entailler l'écorce pour en faire exhaler la résine (bloc SC/south/2003/07). Enfin, un dernier bloc présente une scène de navigation avec des gens de Pount (et des animaux exotiques), gens qui présentent des traits similaires aux Pountites représentés ligotés avec des Libyens sur la chaussée du même complexe funéraire de Sahourê[3].

À la fin de l'Ancien Empire (VIe dynastie), des chargés de mission, tous enterrés à Éléphantine (tombes de Qoubbet el Hawwa, Assouan) ont rapporté leur activité liée directement ou non à ce pays : Khnoumhotep accompagnant Khoui et Tjetji, Pépinakht (qui fut chargé de ramener au roi le corps d'un chef d'expédition, massacré avec ses hommes par des Bédouins, lors de l'assemblage du navire devant aller à Pount). Quant à Herkhouf, il a reproduit à l'entrée de sa tombe la lettre du roi Néferkarê mentionnant un nain (ou Pygmée ?) amené de Pount en Égypte sous le règne de Djedkarê Isési (Ve dynastie) par le dignitaire Ourdjededba.

Le Moyen Empire[modifier | modifier le code]

Vers -1950, sous le règne de Mentouhotep III (XIe dynastie), un officier du nom de Henou supervisa l'envoi d'une flotte vers Pount, ainsi que le rapporte son inscription découverte au Ouadi Hammamat. Sous la XIIe dynastie, le port de Saww, point de départ vers ce pays, pourrait être situé au débouché du Wadi Gawasis, à Mersa Gawasis, selon les premiers résultats fructueux de la mission italo-américaine de Kathryn Bard et Rodolfo Fattovich. On y a trouvé des abris, de la poterie typique du Moyen Empire, des rames et des éléments de navire en bois de cèdre, alors que l'égyptologue égyptien Abd El Moneim Sayed avait déjà découvert en 1976 des inscriptions datées du règne de Sésostris Ier, mentionnant les expéditions, l'une d'Antefoqer (vizir d'Amenemhat Ier puis de Sésostris Ier) et de son subalterne Ameny, l'autre d'Ânkhou. Enfin s'ajoute la stèle de l'émissaire Nebsou commémorant un voyage vers Pount sous le règne d'Amenemhat III. La boîte n° 21 qui porte une courte inscription mentionnant les « produits de Pount », est datée de la 8e année du règne d'Amenemhat IV. En 1836, fut découverte au wadi Gasus (sud de Safaga) à sept kilomètres de la mer Rouge, en réemploi dans une construction d'époque romaine, la stèle narrant le voyage vers Pount effectué par l'émissaire Khenty-ghéty-our, la 28e année du règne d'Amenemhat II.

Le site d'Ayn Sukhna, fouillé entre autres par Pierre Tallet dans le golfe de Suez, a aussi révélé des pièces de navires en bois et des ancres, dans une des galeries creusées dans la roche (l'activité maritime de ce site est attestée dès la IVe dynastie, en direction du Sinaï, mais les découvertes permettent de rejoindre celles de Mersa Gawasis, quant à la fréquentation de la mer Rouge).

Le Nouvel Empire[modifier | modifier le code]

Représentation du pays de Pount. Relief du temple d'Hatchepsout à Deir el-Bahari.

Une expédition restée célèbre est celle que supervisa le haut fonctionnaire Nehesy pour la reine Hatchepsout, vers le -XVe siècle, pour chercher de la myrrhe, de l'encens, de l'or, des peaux de léopard, des armes de jet et des boutures d'arbres à encens (qui furent replantées sur l'allée qui mène à la volée de marches du temple funéraire de cette reine, à Deir el-Bahari). Ce voyage était si important qu'il fut conservé sur les murs du portique nord de la seconde terrasse du temple.

Plusieurs de ses successeurs, dont Thoutmôsis III, eurent des rapports avec Pount. Des scènes des tombes thébaines de Pouyemrê (TT39), d'Amenmosé (TT89), de Rekhmirê (TT100) et d'un inconnu (TT143) dépeignent la présentation du tribut de gens de Pount. L'absence de scènes de navigation maritime est peut-être due au fait que la frontière sud de l'Égypte est placée entre les quatrième et cinquième cataractes sous Thoutmôsis Ier comme indiqué sur l'inscription de Hagar el Merwa à Kurgus. Les contacts se seraient alors faits par voie de terre à la XVIIIe dynastie.

On notera le récit du voyage effectué à la XXe dynastie, sous le règne de Ramsès III (avant l'an 22 selon Pierre Grandet) consigné dans le papyrus Harris I (lignes 77,8 à 78,1 où sont évoquées les « merveilles mystérieuses » et la myrrhe rapportées de ce pays). Ce roi a appelé les produits pountites offerts à Amon les plus remarquables sur son temple de Médinet Habou : gomme, myrrhe, pigment rouge et « toute bonne herbe odorante ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Sur la base des textes égyptiens, qui sont cohérents mais souvent vagues quant aux détails de situation, les chercheurs modernes localisent Pount aux alentours de la mer Rouge. Cette région se trouverait vers le sud de la Nubie, sans beaucoup plus de précisions géographiques. La liste de produits qui en sont rapportés au fil de l'histoire égyptienne indique un lien d'une part avec la savane : peaux de léopards, ivoire d'éléphant, plumes d'autruches, d'autre part avec les zones de piémont (en Somalie ou au Yémen) où poussent les arbres à myrrhe et ceux à encens. Il est intéressant de constater la similitude des produits rapportés de Pount, avec ceux rapportés du royaume nubien de Yam par Herkhouf, sous le règne de Mérenrê (VIe dynastie) : encens, ébène, peaux de panthère, défenses d'éléphant, armes de jet.

De même, les produits présentés comme tribut par les Pountites et les Nubiens, sur les scènes peintes dans la tombe de Rekhmirê (XVIIIe dynastie), montrent de grandes similitudes.

Les historiens s'accordent généralement sur l'Afrique de l'est[4] — une idée initiale d'Auguste-Édouard Mariette au XIXe siècle —, vers ce qui est aujourd'hui la côte sud du Soudan, voire de la Somalie. Cette dernière hypothèse est remise en doute par certains égyptologues. G.W.B. Huntingford proposa même l'idée que le nom d'Opone n'est qu'un autre nom de Pount, confondant les deux régions avec Hafun.

Toutefois les fouilles italiennes de R. Fattovich et A. Manzo mettent en évidence un groupe humain dit « groupe de Gash » installé dès le IIIe millénaire avant notre ère entre Érythrée et Soudan, sur un site côtier tel que Aqiq, ou plus loin dans les terres à Kassala (site central de Mahal Teglinos) ou Erkowit. Il apparaît un matériel d'origines diverses, en particulier au Bronze Ancien de la culture du Khawlan, puis au Bronze Récent de la culture de la Tihama, toutes deux au Yémen et/ou en Arabie séoudite, qui atteste de rapports maritimes entre les deux rives de la mer Rouge. On trouve aussi, sans interruption du IIIe au milieu du IIe millénaire, des tessons de poterie de la culture Kerma. De même, des tessons de poterie identique à celle produite aux confins érythréo-soudanais ont été trouvés à Mersa Gawasis, avec du matériel du Moyen-Empire.

Représentation d'une maison sur pilotis du pays de Pount - Relief du temple d'Hatchepsout à Deir el-Bahari

Certaines hypothèses récentes suggèrent ainsi que le pays de Pount aurait pu se trouver des deux côtés de la mer Rouge, à la fois sur les côtes de l'Arabie et de l'Afrique, tel que se formera plus tard le royaume d'Aksoum. En effet, les contacts riverains sont attestés dès le IVe millénaire, par le commerce de l'obsidienne en particulier.

Un autre courant, initié par Heinrich Karl Brugsch au milieu du XIXe siècle, représenté aujourd'hui par D. Meeks (qui élargit la base d'étude aux textes égyptiens d'époque tardive) propose une localisation strictement sud-arabique[5]. Enfin, A. Nibbi (1923-2007) associait Pount au Sinaï et au Levant méridional, réfutant la possibilité de voyages maritimes en Mer Rouge[5].

La localisation du pays de Irem, royaume noir dont les représentants sont associés à ceux de Pount sur le relief de Deir el Bahari, pourrait permettre de fixer Pount géographiquement (en Afrique) avec plus d'assurance.

Certains chercheurs ont suggéré qu'il existerait un lien entre les Phéniciens et le pays de Pount, théories basées sur la similitude entre le mot « Put » ou « Phut » – quoique ce mot ne se réfère ni à Pount, ni à la Phénicie. Cette hypothèse est aujourd'hui considérée comme erronée. Il faut en effet noter que la gymnastique que l'on fait parfois faire à l'étymologie est surprenante. Le terme « phénicien » vient de « phoïnix » en grec, qui est littéralement la « couleur de sang » ou teinture pourpre que les Cananéens (à l'âge du bronze) puis leurs successeurs Phéniciens (à l'âge du fer) tiraient du murex, mollusque méditerranéen. C'était leur produit exporté le plus connu. On attend donc de voir le lien philologique avec « Pwnt » de l'égyptien ancien.

Le pays de Pount fut parfois identifié avec celui du peuple de Pout issu du troisième fils de Cham, selon l'Ancien Testament.

Tentative de reconstitution[modifier | modifier le code]

Reproduction du bas-relief de Deir el Bahari.

Entre 1980 et 1986, André Gil-Artagnan a construit un navire égyptien copié sur celui gravé sur les murs de Deir el Bahari afin de vérifier la circumnavigation de l'Afrique au départ de la mer Rouge et retour par les Colonnes d'Hercule et la mer Méditerranée, comme l'indique Hérodote au sujet de marins phéniciens envoyé par Néchao. François Sergent est l'architecte naval qui a participé à l'établissement des plans de ce navire de 20,50 m, de 5,12 m de large et 12 tonnes de lest. Deux voiles carrées (une grande et une petite) sur deux vergues de 16 mètres, etc.

Le navire n'avait pas d'avirons mais un moteur auxiliaire et un équipage de dix personnes, dont l'épouse et les deux enfants du navigateur, et six jeunes Africains djiboutiens et tanzaniens.

Construit en bordure du Canal du Midi, ce navire rejoint la mer à Sète, où il reçoit son gréement puis dès juillet 1988, à partir du golfe de Suez, il effectue diverses escales en mer Rouge, dans l'océan Indien, le canal de Mozambique, l'Afrique du Sud, la côte occidentale de l'Afrique, le golfe de Guinée, la côte mauritanienne, saharienne et marocaine jusqu'à Tanger, pour ensuite faire escale en différents ports de la cote africaine de la Mediterranée.

Un récit, Le grand voyage du Pount d'André et Nady Gil-Artagnan, préfacé par Théodore Monod est paru aux Editions Glénat en 2003.

L'archéologue navale Cheryl Ward, de l’université de Floride, et Tom Vosmer, architecte naval du département d’archéologie maritime de Fremantle (Australie), ont entrepris de faire construire un navire de haute mer, inspiré par le bas-relief du temple de Deir el Bahari à Louxor (ci-contre). D'une grande précision, il comporte un grand nombre de détails qui permettent d'imaginer les dimensions et le fonctionnement de ce navire. La taille des personnages donne son échelle, et des détails tels que les vergues haubanées assemblées en deux parties, les bouts de commande de la voile, et probablement les assemblages tenon-mortaise de la carène sont clairement visibles et donc reproductibles.

Ce navire a été construit en 2008, avec les méthodes et les moyens matériels de l’Égypte ancienne[6] ; il ne comporte aucune pièce métallique. Appelé Min of the desert, ses dimensions sont imposantes, avec une longueur de vingt mètres et trente tonnes de déplacement[7]. Testé en mer avec succès au large de Safaga[8], il a démontré sa capacité à naviguer et remonter au vent. Cette expérimentation confirme donc que Pount pourrait se trouver sur l'une ou l'autre des rives de la mer Rouge. Elle a fait l'objet d'un reportage[9] diffusé en 2009[10].

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Alors que le nord de la Somalie (ex-Somalie britannique) s'est déclaré indépendant en 1991 sous le nom de Somaliland, la région de la corne de la Somalie s'est proclamée région autonome du Pays de Pount ne faisant pas totalement sécession avec Mogadiscio.

De l'autre côté de la mer Rouge, le littoral du Yémen, de Mocha à Aden, l'île de Socotra et la partie méridionale de l'Oman, l'Hadramaout (la Chatramotitis de Strabon), peuvent être considérés comme les successeurs de l'ancien Pount, car connaissant toujours, comme le Somaliland et le pays de Pount, sur les escarpements surplombant la mer Rouge, une production importante de myrrhe (Commiphora spp.), d'encens (Boswellia spp.) et de gomme (Acacia spp.), articles exportés vers tous les pays du Golfe et l'Europe.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « … no archaeological remains have ever been identified, even tentatively as 'Puntite'. Punt exists, for us, only in the Egyptian records; even the name we use is taken directly from the Egyptian name PWNT. These sources have given us a general idea of where Punt was located, what it was like, and the period of its existence (generally, c. 2500 to ?600 B.C.) … Punt has never been identified with certainty. The textual records that have survived, when their information is pooled, provide us with enough information to suggest strongly a generalized area within the eastern coastal regions of the modern Sudan south of modern Port Sudan, Eritrea and northern-most Ethiopia, or somewhere further inland … », Jacke Phillips, Punt and Aksum: Egypt and the Horn of Africa, The Journal of African History, vol. 37, 1997, pp. 423-457. [lire en ligne]
  2. Troisième saison de fouilles : septembre 2003 - janvier 2004
  3. Fragment conservé à l'Ägyptisches Museum de Berlin, n° d'inventaire 21782. Présenté dans Ziegler C., Bovot J.-L. : Manuels de l'Ecole du Louvre, Art et Archéologie : L'Egypte ancienne, p. 124, Paris, 2001.
  4. Phillips, « Punt and Aksum: Egypt and the Horn of Africa », Journal of African History, vol. 37, 1997, pp. 423-457.
  5. a et b Voir bibliographie
  6. (en) Cheryl Ward, « Building Min of the Desert »,‎ février 2009 (consulté le 19 novembre 2009).
  7. « Fiche détaillée du navire » (consulté le 19 novembre 2009).
  8. (en) Cheryl Ward, « Sailing Min of the Desert: Red Sea, December-January »,‎ février 2009 (consulté le 19 novembre 2009).
  9. Stéphane Bégoin, « Hatshepsout et le pays de Punt »,‎ 2009 (consulté le 19 novembre 2009).
  10. « Le navire d'Hatchepsout : The Min of the Desert »,‎ 2009 (consulté le 19 novembre 2009).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Kathryn A. Bard and Rodolfo Fattovich Editors, Harbor of the Pharaohs to the Land of Punt, Arcaheological investigations at Mersa/Wadi Gawasis - Egypt 2001-2007, Roma, Universita degli Studi di Napoli "L'Orientale", Herder editrice e libreria,‎ 2008 [lire en ligne].
  • (fr) David Fabre, Le destin maritime de l'Égypte ancienne, Londres, Periplus Publishing Ltd,‎ 2005.
    Un condensé actuel sur la mer et la marine des Égyptiens anciens, avec les thèmes liés à Pount : la définition de « Ouadj-our », les caractères de la mer Rouge et ses ports.
  • (en) Tarek el Awady, « King Sahura with the precious trees from Punt in a unique scene ! », The Old Kindom art and archaeology - Proceedings of the Conference held in Prague may 31st-june 4th 2004, M. Barta ed., Prague,‎ 2006.
  • (de) Tarek el Awady, « Die Ausgrabungen am Aufweg des Sahure », Sokar, 14, Berlin, Verlag Michael Haase,‎ 2008.
    Le Dr El Awady présente la scène de navigation avec les Pountites, trouvée sur le site d'Abousir.
  • (fr) « Les Égyptiens et la Mer Rouge », Égypte Afrique et Orient, no 41,‎ avril 2006.
    Un état de la question, avec entre autres les présentations des travaux de K. Bard et R. Fattovich à Mersa Gaouasis, des inscriptions d'Antefoqer, Ankhou et Ameny. Bibliographie sur le sujet actualisée.
  • (fr) Claude Obsomer, Sésostris Ier, étude chronologique et historique du règne, coll. « Connaissance de l'Égypte ancienne »,‎ 1995.
    Pour la partie concernant la mer Rouge, le Ouadi Gaouasis au Moyen Empire, voir les p. 380-400.
  • (de) W. Erichsen, Papyrus Harris I, Bruxelles, Bibliotheca Aegyptiaca V,‎ 1933, p. 94-95.
    Pour une transcription en hiéroglyphes du texte original, si l'on est pas familier avec le hiératique.
  • (fr) Pierre Grandet, Le Papyrus Harris I, vol. tome CIX, Le Caire, IFAO, coll. « Bibliothèque d'Étude »,‎ 1994.
    Voir la traduction du voyage (p. 338 du volume I) et la note 931 (volume II, p. 255-260).
  • (fr) Alessandro Roccati, La littérature historique sous l'Ancien Empire égyptien, Paris, Éditions du Cerf, coll. « L.A.P.O. »,‎ 1982.
    Pour les mentions de voyages vers Pount au IIIe millénaire avant notre ère.
  • (en) Louise Bradbury, « Reflections on Travelling to 'God's Land' and Punt in the Middle Kingdom », Journal of the American Research Center in Egypt, no 25,‎ 1988, p. 127–156.
  • (en) Rodolfo Fattovich, « The Problem of Punt in the Light of the Recent Field Work in the Eastern Sudan », dans Akten des vierten internationalen Ägyptologen Kongresses, München 1985, edited by Sylvia Schoske. Vol. 4 of 4 vols, Hamburg : Helmut Buske Verlag, 1991, p. 257–272.
  • (it) Rodolfo Fattovich, « Punt: The Archaeological Perspective », dans Sesto congresso internazionale de egittologia: Atti, edited by Gian Maria Zaccone, and Tomaso Ricardi di Netro. Vol. 2 of 2 vols, Torino, Italgas, 1993, p. 399–405.
  • (en) D. M. Dixon, The Transplantation of Punt Incense Trees in Egypt, J. Egy. Arch., 55 (1969), p. 55-65.
  • (de) Rolf Herzog, Punt. Abhandlungen des Deutsches Archäologischen Instituts Kairo, Ägyptische Reihe 6. Glückstadt : Verlag J. J. Augustin, 1968.
  • (en) Kenneth Anderson Kitchen, Punt and How to Get There. Orientalia 40 (new series), 1971, p. 184–207.
    La réponse à R. Herzog (voir ci-avant).
  • (en) Kenneth Anderson Kitchen, « The Land of Punt », dans The Archaeology of Africa: Foods, Metals, Towns, edited by Thurston Shaw, Paul Sinclair, Bassey Andah, and Alex Okpoko, One World Archaeology 20, Londres et New York : Routledge, 1993, p. 587–608.
  • (en) Alessandra Nibbi, Punt within the land of the god. Discussions in Egyptology, 52, 2002, p. 57-81.
  • (en) Dimitri Meeks, « Locating Punt », dans Mysterious Lands, edited by David B. O'Connor, and Stephen G. J. Quirke. Encounters with Ancient Egypt 5, London : Institute of Archaeology, University College London, and University College London Press, 2003, p. 53–80 (ISBN 1-84472-004-7).
  • (en) Patricia Paice, « The Punt Relief, the Pithom Stela, and the Periplus of the Erythean Sea » dans Contacts Between Cultures: Selected Papers from the 33rd International Congress of Asian and North African Studies, Toronto, August 15–25, 1990. Volume 1 : West Asia and North Africa, edited by Amir Harrak. Lewiston, Queenston, and Lampeter : The Edwin Mellon Press, 1992, p. 227–235.
  • (en) Emmet Sweeney, Empire of Thebes, New York,‎ 2006 (ISBN 978-0-87586-479-2).

Liens externes[modifier | modifier le code]