Pauline Kael

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Pauline Kael ( - ) était une critique de cinéma américaine qui travaillait notamment pour le magazine The New Yorker.

Quand elle n'aimait pas un film et il y en avait beaucoup (ses avis étaient souvent opposés à ceux de ses confrères), elle n'hésitait pas à écrire des critiques virulentes dans un style très particulier qui mêlait l'argot à des impressions personnelles, sans aucune analyse « objective ». Elle cherchait avant tout à retranscrire le ressenti, le vécu et l'émotion de la spectatrice emportée et passionnée qu'elle était, en rejetant l'intellectualisation.

Pauline Kael détestait tous les films de Stanley Kubrick[1] et plus particulièrement Orange mécanique et 2001 : l'odyssée de l'espace.

Atteinte du syndrome de Parkinson, elle se retire de la vie littéraire en 1991.

Elle décède dans le Massachusetts en 2001.

Anecdote[modifier | modifier le code]

Le réalisateur Quentin Tarantino a avoué lors du Festival de Cannes 2008 que Pauline Kael avait été sa « professeur de cinéma » alors qu'il n'était qu'un adolescent[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pauline Kael (trad. Aurélia Lenoir et Philippe Aronson), Chroniques américaines, Paris, Sonatine Éditions,‎ 2010, 250 p. (ISBN 978-2-35584-019-7)
  • Pauline Kael (trad. Aurélia Lenoir et Philippe Aronson), Chroniques européennes, Paris, Sonatine Éditions,‎ 2010, 250 p. (ISBN 978-2-35584-047-0)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pauline Kael on A Clockwork Orange La critique d'orange mécanique
  2. (en) Article sur Time.com

Liens externes en anglais[modifier | modifier le code]