Pauline Garon

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Pauline Garon

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Image promotionnelle pour le film The Man from Glengarry.

Nom de naissance Marie Pauline Garon [1]
Naissance 9 septembre 1900
Montreal, Canada
Nationalité États-Unis à partir de 1928[2]
Décès 30 août 1965 (à 64 ans)
San Bernardino, États-Unis
Profession actrice,
Films notables La Rançon d'un trône, The Love of Sunya

Pauline Garon (9 septembre 1900 - 30 août 1965) est une actrice américano-canadienne du cinéma muet.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Pauline Garon avait des origines à la fois française (par son père) et irlandaise (par sa mère) et ne parla anglais qu'à partir de l'âge de dix ans.

Cadette d'une fratrie de onze enfants, elle fut envoyée au Couvent du Sacré-Cœur, l'une des plus prestigieuses écoles de la ville, où elle fut la première diplômée à jouer au théâtre.

À 20 ans, elle partit pour New York, où elle trouva du travail à Broadway, apparaissant dans des spectacles tels que Buddies et Sonny.

Elle fit ses débuts au cinéma en tant que doublure dans le film Remodeling Her Husband.

On la disait être une protégée de Lillian Gish.

Carrière[modifier | modifier le code]

Elle s'était associée à D. W. Griffith quand elle arriva à Hollywood en 1920. Elle obtint un an plus tard son premier rôle important dans The Power Within.

En 1923, elle fut acclamée comme la grand découverte de Cecil B. DeMille ("The DeMille Blonde"[3]) qui l'avait dirigée dans La Rançon d'un trône. Celle même année, elle fut aussi désignée WAMPAS Baby Star. Mais même avant cette "découverte", elle avait déjà été remarquée dans Reported Missing aux côtés d'Owen Moore. Elle avait aussi reçu une bonne critique pour son rôle dans Sonny, adaptation par Henry King d'une pièce de Broadway produite par la First National.

Pauline Garon faisait au moins cinq films au plus fort de sa popularité, des rôles principaux ( de flapper et mauvaise maîtresse[4]) dans des séries B et des rôles secondaires dans des films plus glamour, et, avec Gloria Swanson, elle était au générique de The Love of Sunya, film projeté lors de l'inauguration du fastueux Roxy Theater de New York en 1927.

Puis, à partir de 1928, sa carrière commença à décliner et Pauline Garon fit principalement des remakes en français de films de la Paramount[3] avant de n'avoir que de petits rôles non crédités dans des films comme Qu'elle était verte ma vallée (où elle n'a littéralement qu'un seul mot à dire[1]) ou La Huitième femme de Barbe-Bleue.

Décès[modifier | modifier le code]

Pauline Garon mourut à 63 ans à San Bernardino dans une institution psychiatrique.

Filmographie sélective[modifier | modifier le code]

Films tournés en français[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charleston Gazette, Movie Star Granted Citizenship Papers, Wednesday, 22 février 1928, p. 24.
  • Englewood Economist, Petite Pauline Garon Reaches Fame Rapidly, 10 octobre 1923, p. 6.
  • Hayward Daily Review, Actress Gets Divorce Decree, 22 avril 1942, p. 2.
  • Lethbridge Herald, Behind The Scenes In Hollywood, 9 juin 1952, p. 9.
  • Lincoln Star, Film Features From The Cinema World, 13 mai 1923, p. 31.
  • Lincoln Star, Film Features From The Cinema World, 16 septembre 1923, p. 40.
  • Los Angeles Times, One..In..A..Million, 9 juillet 1922, p. 32.
  • Los Angeles Times, To Honor Actress, 16 juillet 1922, p. 35.
  • New York Times, Pauline Garon Wed in Yuma, 21 février 1940, p. 21.
  • Washington Post, World's Greatest Golfer, 16 octobre 1932, page SM3.
  • Washington Post, Sarazen's Ears Nicer Than Valentino's, Agents Told Gene, But He Wised Up In Time, 4 mai 1950, p. 17.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]