Paulhac-en-Margeride
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| Paulhac-en-Margeride | ||
Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Lozère | |
| Arrondissement | Mende | |
| Canton | Le Malzieu-Ville | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Terres d'Apcher | |
| Maire Mandat |
Edmond Martin[1] 2008-2014 |
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| Code postal | 48140 | |
| Code commune | 48110 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
105 hab. (2010) | |
| Densité | 6,6 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 1 056 m — Max. 1 496 m | |
| Superficie | 15,79 km2 | |
| Localisation | ||
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Paulhac-en-Margeride est une commune française, située dans le département de la Lozère et la région Languedoc-Roussillon.
Ses habitants sont appelés les Paulhacois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Il s'agit de la commune la plus au nord du département de la Lozère et de la région Languedoc-Roussillon. La plus au sud étant Lamanère dans les Pyrénées-Orientales, située à 389 km.
Histoire [modifier]
Le village est marqué par deux événements majeurs :
- entre 1764 et 1767, il est une des victimes de la célèbre Bête du Gévaudan.
- en juin 1944, peu après le Débarquement en Normandie, il subit un massacre presque complet, comparable (en plus petites proportions) à ce que connaît au même moment Oradour-sur-Glane. Une plaque à l'entrée de la commune commémore l'événement.
Héraldique [modifier]
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Le blasonnement de Paulhac-en-Margeride est : d'argent aux deux bêtes du Gévaudan affrontées de sable, allumées et armées de gueules, sur un mont de sinople, surmontées d'une croisette de Malte aussi de gueules. Cette création de Jean-Claude Molinier a été adoptée par la commune en 2001. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 105 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Marie-Jeanne Valet, servante du curé Bertrand-Louis Dumont de Paulhac : âgée de 20 ans, elle fut attaquée avec sa sœur cadette Thérèse Valet et combattit le 11 août 1765 la Bête du Gévaudan, ce qui lui valut le surnom de « pucelle du Gévaudan » par Antoine de Beauterne.
Son combat est représenté par la statue d'Auvers en Haute-Loire.
- Alfred Coutarel alias « Commandant Bartho » (1907-1962), s'engage dans la Résistance et devient le responsable des moyens logistiques du maquis du mont Mouchet commandé par le colonel Coulaudon. Ses exploits lui valent de voir sa tête mise à prix par l'occupant et plusieurs décorations. Après la guerre, il participe à la vie des associations lozériennes et devient le vice-président de la Ligue Auvergnate. Ses amis reconnaissants, lui ont élevé une stèle à l'entrée du cimetière de Paulhac[4].
Langue [modifier]
Le dialecte encore parlé dans le village est auvergnat, comme celui des communes qui le jouxtent au sud.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Site du conseil général de la Lozère
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Lou Païs, n° 397
