Paule (Côtes-d'Armor)

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Paule
La chapelle de Lansalaün.
La chapelle de Lansalaün.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Maël-Carhaix
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Patrick Lijeour
2014-2020
Code postal 22340
Code commune 22163
Démographie
Gentilé Paulois
Population
municipale
707 hab. (2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 13″ N 3° 26′ 37″ O / 48.236944444, -3.44361111148° 14′ 13″ Nord 3° 26′ 37″ Ouest / 48.236944444, -3.443611111  
Altitude Min. 108 m – Max. 298 m
Superficie 37,56 km2
Localisation

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Paule [pol] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Ses habitants sont les Paulois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Paule est une commune rurale située au sud-ouest du département des Côtes-d'Armor. La commune est bordée au nord par une portion aujourd'hui déclassée du canal de Nantes à Brest.

Le territoire de la commune est traversé par la route nationale 164 ainsi que le sentier de grande randonnée 37.

La commune est très vallonnée surtout dans sa partie méridionale. Des hauteurs appartenant à la chaîne des Montagnes Noires y offrent de jolis points de vue comme le suggère notamment le lieu-dit Belle-vue.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Paule
Le Moustoir Maël-Carhaix
Plévin Paule Glomel
Langonnet (Morbihan)

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie et origines[modifier | modifier le code]

Le nom de Paule correspond au mot breton poull = mare, étang, endroit humide, et n'a rien à voir avec sainte Paule, ni avec saint Pol Aurélien (Saint-Pol-de-Léon). On trouve les graphies Poul vers 1330 dans les bénéfices du diocèse de Cornouaille et Poull en 1368 dans la même source, Paoul en 1407 et 1673[1], Paole en 1562, Paol en 1677 et Paule apparaît pour la première fois écrit ainsi en 1790. Il est probable que la proximité entre le nom initial Poull et celui de Paul (graphie trouvée en 1599) ait conduit rapidement à donner comme saint éponyme à la paroisse saint Paul (de Léon), confondu par la suite avec la sainte romaine Paule, dont la statue se trouve dans l'église paroissiale[2].

Paule est un démembrement de l'ancienne paroisse de l'Armorique primitive de Plévin.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le tumulus de Kergroas[modifier | modifier le code]

Deux tumulus voisins, distants de 80 m, d'une trentaine de mètres de diamètre chacun, datant de l'Âge du bronzesont situés à Kergroas en Paule : fouillés entre 2002 et 2004, ils comprenaient deux sarcophages, chacun d'un demi tronc d'arbre évidé recouvert d'une planche de bois ; chacun était recouvert d'un petit tumulus de terre grise (provenant d'une zone humide voisine) ; l'ensemble avait été ensuite agrandi afin de recevoir de nouvelles sépultures, une vingtaine de défunts en tout, certains enterrés dans de simples fosses, d'autres dans des cercueils faits de planches de bois ou de dalles de schiste ; certains d'entre eux, demeurés étanches, ont livré des squelettes, ce qui est rarissime en raison de l'acidité et de l'humidité des terres en Bretagne[3].

La forteresse de Paule[modifier | modifier le code]

Statue de buste à la lyre ("barde") datant de La Tène, découverte lors de fouilles de la forteresse de Paule.

L'habitat fortifié de Paule, forteresse protohistorique appelée couramment forteresse de Paule, date du Ve siècle av. J.-C. au Ier siècle après J.-C, sur le territoire des Osismes.

Il a été fouillé entre 1988 et 2001. Dès le Ve siècle avant J.-C. au moins se trouvait là une ferme fortifiée, ceinte d'un enclos carré de 30 m de côté délimité par une palissade, un autre enclos plus petit, lui aussi de forme carrée, situé à proximité, abritait le cimetière familial. Cette ancienne ferme fortifiée par la suite transformée en forteresse à multiples fossés et remparts, la plus grande enceinte englobant une dizaine d'hectares, fut la résidence assez luxueuse, presqu'un château avant la lettre, d'une famille aristocratique des IIe siècle et Ier siècle siècles avant J.-C. Peu à peu, c'est une véritable agglomération, vaste d'une trentaine d'ha, qui se développa, ayant à ses portes un atelier de métallurgie. Des milliers de tessons d'amphores, qui avaient contenu du vin venant d'Italie, ont été découverts. Quatre statuettes, des bustes, probablement des effigies d'ancêtres de cette famille, ont aussi été trouvées dans un des fossés sur le site. L'un de ces bustes est orné d'un torque en tôle d'or, signe de bravoure et de dignité, et d'un instrument de musique à sept cordes, une lyre, indiquant qu'il s'agit d'un barde. Cette résidence aristocratique, incendiée vers - 170 avant J.-C., fut immédiatement reconstruite. Les fondations d'un vaste bâtiment édifié vers - 150 avant J.-C. (une vingtaine de trous correspondant aux fosses d'implantation des poteaux qui supportaient la charpente ont été retrouvés) dans un enclos délimité par un talus et une palissade : il s'agit probablement d'un grenier à grains sur pilotis[4].

À 100 m du camp, au nord, se trouve la source principale de l'aqueduc romain de Carhaix (Vorgium). Cet aqueduc, long de 27 km a fait l'objet d'une étude globale menée par A. Provost et L. Aubry, qui a restitué l'ensemble de son tracé. « La conduite était constituée d'un canal maçonné enduit de mortier de tuileau de teinte rose, rendu plus étanche par les morceaux de tuile pilée qui y ont été incorporés. L'aqueduc était le plus souvent couvert de dalles de schistes recouvertes d'une mince couche de terre. Ainsi pouvait-on facilement accéder à la conduite pour les opérations d'entretien ». Un tunnel long de 900 mètres fut foré dans le schiste à 25 mètres de profondeur sous une colline à Kervoaguel en Le Moustoir pour permettre le passage de l'eau, des puits espacés de 20 à 44 mètres ayant servi à évacuer les déblais lors du creusement du tunnel[5].

L'ancienne voie romaine de Vorgium (aujourd'hui Carhaix) à Darioritum (aujourd'hui Vannes) passait le long du camp de Saint Symphorien, et passait aussi par Castennec.

Article détaillé : Forteresse de Paule.

L'enceinte carolingienne de Bressilien[modifier | modifier le code]

En 2009, des fouilles ont mis au jour les fossés qui délimitaient l'enceinte carolingienne de Bressilien ; les fondations de plusieurs bâtiments formant un complexe résidentiel de type aristocratique ont été dégagées par l'équipe de l'archéologue Joseph Le Gall[6] : il s'agit d'« une enceinte circulaire de 80 mètres de diamètre, délimitée par un fossé profond de 2,60 m et bordé d'un large talus (...) Dans sa partie haute, (...) les fondations maçonnées d'une salle large de 10 m et longue de 17 m avaient été préservées. Cet édifice monumental faisait partie d'un ensemble de bâtiments comprenant une cave et un puits. La partie haute du site est occupée par des "fonds de cabane", constructions en partie excavé&es dans le sol, qui servaient notamment pour des activités artisanales et par de nombreux silos à grains[7]. Un fragment de coupe en verre du VIIIe siècle superbement décorée et deux monnaies d'argent du IXe siècle y ont été mis au jour »[8].

Non loin de là, à environ 300 m, ont été retrouvés les restes de la chapelle Saint-Symphorien et les fouilles entreprises ont permis entre autres de trouver un fermoir de livre plaqué d'argent, trois deniers de l'époque de Charlemagne, un fragment de croix ou de reliquaire orné de motifs d'inspiration irlandaise caractéristiques de la seconde moitié du VIIIe siècle ou du IXe siècle, qui attestent de la présence à cet endroit de personnages puissants liés à la fois à l'Empire franc et à l'Irlande ; une cloche à main[9] conservée dans la chapelle Saint-Symphorien jusqu'à sa démolition et qui se trouve désormais dans l'église paroissiale Saint-Paule[10] est aussi caractéristique de la liturgie alors pratiquée chez les Celtes des Îles Britanniques[11].

Le Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Une thèse (parmi d'autres) prétend que la forêt de Brocéliande des légendes, dite aussi forêt de Paimpont, se serait d'abord nommée forêt de Bressilien, lieu-dit situé sur la commune de Paule. Une carte de la "forêt de Bressilien" est reproduite dans l'escalier de la mairie de Paimpont[12].

Au Moyen Âge, le territoire de la paroisse de Paule, qui dépendait de la baronnie de Rostrenen, fut divisé en cinq seigneuries : Paule, Le Dréortz, Brécilien (Bressilien), Liscuit, Kerjan.

Bressilien (Brécilien) comporte une ancienne motte féodale qui mesurait entre 45 et 100 mètres de diamètre, située en aval de la source pérenne qui alimentait l'aqueduc romain de Carhaix (Vorgium), mais le château situé sur cette motte a été détruit dans des temps si reculés qu'il n'existe aucune trace de son passé. En 1682, déjà il est écrit dans une déclaration de la seigneurie de Paule : « Le chasteau de Brécilien, à présent sous bois de haulte futaie, l'emplacement duquel est entouré de fossés »[13].

Au nord du site carolingien de Bressilien, à une distance d'environ 500 mètres, un manoir du XIVe siècle, a été fouillé en 2009. Son plan rectangulaire comprenait une grande pièce centrale carrée de 12,5 m de côté, comprenant une vaste cheminée et deux fenêtres, avec sur les deux côtés une cuisine et un cellier surmontés de chambres. Le manoir a été détruit par un incendie, peut-être lors de la guerre de succession de Bretagne[14].

Une autre motte féodale existe à Kerjan. Le château correspondant était encore habité en 1547 par Yves de Bouteville, seigneur baron du Faouët et ses ancêtres le possédaient de temps immémorial[15].

La seigneurie du Dréortz ou Dréors (dont le château éponyme se trouvait dans la paroisse de Priziac) fut pendant de nombreuses générations propriété de la famille Le Scanff entre 1409 et 1600 environ[16].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 8 juin 1944, huit jeunes résistants pris par surprise par des Allemands de la division de parachutistes Kreta, qui se dirigeait vers le front de Normandie, dans une ferme du hameau de Lamprat en Plounévézel sont successivement pendus à différents endroits entre Plounévézel et Saint-Caradec, dont l'un, Marcel Le Goff, 22 ans, à La Pie, en Paule[17].

Le monument commémoratif des combats du 29 juillet 1944 à la Pie en Paule

Le 4 août 1944, Pierre Berthelom, né à La Forêt-Fouesnant en 1917, alias "Fiston", facteur à Paule, commandant FTPF de la compagnie Pierre Louis Menguy, est blessé lors d'un combat contre les Allemands sur le Pont Daoulas à la limite entre Carhaix et Motreff et décède le lendemain[18].

Le maquis du Bois de Conveau et ses environs[modifier | modifier le code]

Les combats de La Pie du 29 juillet 1944[modifier | modifier le code]

Le 29 juillet 1944, des troupes allemandes venues de Brest tentent d'en finir avec ce nid de résistants qui entre autres actions attaque régulièrement les convois allemands au lieu-dit "La Pie" en Paule, entre Carhaix et Rostrenen[19]. Les troupes allemandes subirent de fortes pertes pendant ces combats qui firent 144 victimes françaises[20] (dont 70 résistants tués pendant les combats ou fusillés, 33 résistants morts en déportation, 40 victimes civiles) dont les noms figurent sur le monument commémoratif qui se trouve sur place[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maires
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Patrick Lijeour PS  

Mairie[modifier | modifier le code]

La mairie de Paule se trouve au 1 place de l'Église.

Canton[modifier | modifier le code]

Paule fait partie du canton de Maël-Carhaix.

Joël Le Croissier est conseiller général PS du canton de Maël-Carhaix depuis 1988.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Paule fait partie de la communauté de communes du Kreiz-Breizh, une communauté de 28 communes dont l’action concerne 11 domaines :

  • L’aménagement de l’espace communautaire,
  • Le développement économique,
  • Le tourisme,
  • Le logement et le cadre de vie,
  • L’élimination et la valorisation des déchets ménagers et des déchets assimilés,
  • L’environnement,
  • L’enfance et la jeunesse,
  • L’initiation, la formation, l’enseignement de la musique, du chant et de la danse,
  • Le transport souple à la demande,
  • L’assainissement non collectif,
  • La production d’énergie.

La communauté de communes du Kreiz-Breizh appartient au Pays Centre Ouest Bretagne, qui regroupe 108 communes.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 707 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 664 1 379 1 219 1 356 1 686 1 482 1 708 1 720 1 625
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 537 1 483 1 650 1 600 1 639 1 454 1 497 1 689 1 721
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 812 1 890 1 927 1 888 1 800 1 695 1 522 1 473 1 202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 094 962 811 716 627 652 708 722 699
2011 - - - - - - - -
707 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte trois monuments immobiliers protégés au titre des monuments historiques :

  • La chapelle de Lansalaün de Notre-Dame de Folgoat, chapelle du XVIe siècle et sa fontaine, classés MH en 1920[24],[25]
  • Le tumulus de Castellaouenan, remontant à l’âge du bronze et inscrit MH en 1968[26],[27],[28]
  • Le tunnel de Kervoaguel, acqueduc gallo-romain, inscrit MH en 2005 (également sur le territoire du Moustoir)[29],[30]

La commune compte d’autres biens immeubles d’intérêt historique :

  • le site de Saint-Symphorien (site double : gaulois, et carolingien)
  • la motte de Brécillien

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dans un aveu de la chapelle Saint-Symphorien en date du 7 mai 1673, consultable http://www.infobretagne.com/paule.htm
  2. http://www.infobretagne.com/paule.htm
  3. Yves Menez et Stéphane Hingant, "Fouilles et découvertes en Bretagne", éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0] et Muriel Fily, "Paysages funéraires de l'Âge du bronze dans le centre-ouest de la Bretagne : approches multiscalaires, voir http://www.academia.edu/1064591/Paysages_funeraires_de_lage_du_Bronze_dans_le_centre_ouest_de_la_Bretagne_approches_multiscalaires
  4. Yves Menez et Stéphane Hingant, "Fouilles et découvertes en Bretagne", éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0]
  5. Yves Menez et Stéphane Hingant, "Fouilles et découvertes en Bretagne", éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0]
  6. Joseph Le Gall, "L'enceinte de Bressilien à Paule (Côtes-d'Armor)", in Les élites et leurs résidences en Bretagne au Moyen-Âge, sous la direction de Pierre-Yves Laffont, Presses universitaires de Rennes et Société d'émulation des Côtes d'Armor, [ISBN 978-2-7535-3301-1], http://www.chd.univ-rennes1.fr/digitalAssets/315/315246_PRESENTATION_ElitesBretagne.pdf
  7. http://www.ouest-france.fr/des-idees-de-sortie-pour-aujourdhui-et-demain-756371 et http://www.ouest-france.fr/fouilles-de-bressilien-les-elus-vont-sur-le-terrain-1280834
  8. Yves Menez et Stéphane Hingant, Fouilles et découvertes en Bretagne, éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0]
  9. Elle fut exposée à l'exposition universelle de 1867 et est classée par les monuments historiques
  10. http://www.infobretagne.com/paule.htm
  11. Yves Menez et Stéphane Hingant, Fouilles et découvertes en Bretagne, éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0] et Guillaume Sarah, http://www.academia.edu/1075484/Les_sites_doccupation_du_haut_Moyen_Age_de_Saint-Symphorien_et_de_Bressilien_a_Paule_Cotes-dArmor_._Synthese_des_campagnes_2008-2010_et_etude_pluridisciplinaire_du_materiel_monetaire
  12. http://fr.topic-topos.com/foret-de-bressilien-carte-paimpont
  13. Cité par Arthur de la Borderie, http://www.google.fr/imgres?imgurl=http%3A%2F%2Ffarm4.static.flickr.com%2F3326%2F3309669120_93a2c6dc2e.jpg&imgrefurl=http%3A%2F%2Facademia-celtica.niceboard.com%2Ft1216-la-foret-de-broceliande&h=149&w=240&tbnid=2Xq_tSg87NWjJM%3A&zoom=1&docid=GTIACOUngrZ_qM&ei=l0CyU7HVNMasO4v-gcAD&tbm=isch&iact=rc&uact=3&dur=6152&page=3&start=65&ndsp=41&ved=0CLUCEK0DMFk
  14. Yves Menez et Stéphane Hingant, Fouilles et découvertes en Bretagne, éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0]
  15. http://www.infobretagne.com/paule.htm
  16. http://www.infobretagne.com/paule.htm
  17. Éric Rondel, Crimes nazis en Bretagne (Septembre 1941 - Août 1944), Astoure éditions, 2012, [ISBN 978-2-36428-032-8] et http://www.ouest-france.fr/carhaix-le-martyre-de-neuf-jeunes-resistants-2579850
  18. Jean-René Canevet, La guerre 1939-1845 à Fouesnant et dans sa région, 2011, [ISBN 978-2-9529834-1-9] et http://motreff.alkante.com/upload/espace/19/bulletin_municipal/Bulletin31.pdf
  19. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Paule%20La%20Pie%20Le%20Memorial/1l.html
  20. http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?insee=22163&dpt=22&idsource=55405&table=bp08
  21. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Paule%20La%20Pie%20Le%20Memorial/1l.html et http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Paule%20Combats%20de%20Paule/2.html
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  24. « Notice no PA00089364 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no IA00003714 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA00089365 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no IA00004328 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no IA00004393 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PA22000020 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no PA22000019 », base Mérimée, ministère français de la Culture