Paul Otto von Radomski

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Paul Otto von Radomski avec le grade d'un SS-Untersturmführer

Paul Otto von Radomski, né le et mort le , vendeur de profession, était un officier SS et un commandant de camps de concentration[1],[2],[3],[4].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Il appartenait à la la génération née entre 1900 et 1910 dont la jeunesse tomba dans la période de la Première Guerre mondiale (en allemand "Kriegsjugendgeneration")[5].

Carrière dans la SS[modifier | modifier le code]

Il était parmi les premiers membres de la SS à Hambourg, no. SS 2235. Durant la république de Weimar il était emprisonné pour le meurtre d'un adversaire politique. En 1928 il entra dans la NSDAP et l'on lui accorda le no. du parti 96 942 ("Goldenes Ehrenzeichen der Partei" L’insigne d’or d’honneur du NSDAP, "NSDAP-Parteitagasabzeichen" - insigne du congrès du parti à Nuremberg)[6], SS-Untersturmführer (Leutnant, sous-lieutenant) 20 avril 1934, octobre 1934 "Dienstalterliste" 28e Standarte (Hambourg), Obersturmführer (Oberleutnant, lieutenant) 20 juillet 1935, 30 janvier 1942 Sturmbannführer (Major) commandant.

Commandant du camp de concentration de Syrez (Kiev, Ukraine)[modifier | modifier le code]

En juin 1942[7] il arriva à Kiev pour occuper le poste de commandant du camp de concentration de Syrez aux abords de cette même ville. En automne 1943 il a été transféré en Grèce.

Commandant du camp de concentration de Haidari (Grèce)[modifier | modifier le code]

De 1943 à 1944 il était commandant du camp de Haidari en Grèce[8].

Coordinateur de l'Opération "1005" (Sonderaktion 1005) à la section nord du front[modifier | modifier le code]

Depuis mars 1944 il était coordinateur de l'Opération "1005" pour la section nord du front. Il fut aperçu à Riga en accompagnant Paul Blobel[9].

Dernière trace et mort[modifier | modifier le code]

Sa dernière attribution était en janvier 1945 1er SS-Panzergrenadier-Ausbildungs- und Ersatz-Bataillon 5 (bataillon d'entraînement et de réserve) à Bergedorf (Hambourg)[10].

En 2005, le procureur de Hambourg a informé les autorités ukrainiennes qui enquêtaient sur les crimes dans le camp de concentration de Syrez, qu'il fut tué le 14 mars 1945 à Székesfehérvár en Hongrie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) - Axis History Forum, Mike, Pays Bas, 7 juin 2008
  2. (en) - The Einsatzgruppen - Mobile killing units, Ben S. Austin The Holocaust\Shoah Page, Middle Tennessee State University, Murfreesboro (TN), EUA
  3. (en) - Axis History Forum, Georges JEROME, Metz, France, 8 octobre 2005
  4. (en) - USC Shoah Foundation Institute Thesaurus By Topic By Topic, University of Southern California, Leavey Library, Los Angeles (CA), EUA
  5. (de) [1], Bundeszentrale für Politische Bildung, Panel 3, Case Studies of Perpetrators in the Holocaust and other Genocides in Comparative Perspective, Peter Longerich, Royal Holloway, University of London, „Was kann die Biographie-Forschung zur Geschichte der NS-Täter beitragen?“
  6. (en) - Axis History Forum, Peter, Europe, 25 septembre 2006
  7. (en) - Alexander V. Prusin, New Mexico Institute of Mining and Technology, A Community of Violence: The SiPo/SD and its Role in the Nazi Terror System in Generalbezirk Kiew in Holocaust and Genocide Studies 21, no. 1 (Spring 2007): 1–30, page 10
  8. (de) - Jakow Kaper - Ein Leidensweg, dans «Babij Jar 1941», éditée par Erhard Roy Wiehn, 2001, Konstanz, Hartung-Gorre Verlag, ISBN 3-89649-645-X, page 133
  9. (de) - Die "Aktion 1005" in Rīga by Jens Hoffmann
  10. (en) - Alexander V. Prusin, Humanities and Social Science Net online, Discussion Networks, 9 février 2003