Paul Mba Abessole

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Paul Mba Abessole
Fonctions
Député du Komo, canton d'Engong
En fonction depuis le 17 déc. 2011
Gouvernement de Jean-François Ntoutoume Emane du 27 janvier 2002
remanié le 21 janvier 2003
remanié le 02 avril 2003
Gouvernement de Jean-François Ntoutoume Emane du 5 septembre 2004
Gouvernement de Jean-François Ntoutoume Emane du 3 juin 2005
Gouvernement de Jean Eyeghé Ndong du 21 janvier 2006
Gouvernement de Jean Eyeghé Ndong du 25 janvier 2007
Gouvernement de Jean Eyeghé Ndong du 29 décembre 2007
remanié le 05 février 2008
Gouvernement de Jean Eyeghé Ndong du 07 octobre 2008
Gouvernement de Jean Eyeghé Ndong du 14 janvier 2009
Biographie
Date de naissance 9 octobre 1939
Lieu de naissance Gabon, Ngnung-Ako
Nationalité Gabonaise
Parti politique MORENA, puis RNB, puis RPG
Diplômé de Paris X Nanterre, Université Paris Sorbonne
Profession Politicien
Religion Catholique
Résidence Libreville, Drapeau du Gabon Gabon

Paul Mba Abessole

Paul Mba Abessole, né le 9 octobre 1939[1],[2], est un homme politique gabonais, dirigeant du Rassemblement national des bûcherons (RNB) puis du Rassemblement pour le Gabon (RPG), opposant de poids au président Omar Bongo durant les années 1990. Il fut deux fois candidat à l’élection présidentielle (en 1993 et 1998) et maire de Libreville, la capitale, de 1996 à 2003[3],[4]. De 2002 à 2009 il participa à plusieurs gouvernements en tant que vice-premier ministre durant la majeure partie de la période.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Mba Abessole est né en 1939 à Ngnung-Ako (Kango), dans le département du Komo, province de l'Estuaire, au Gabon.

Il fait ses études supérieures en France dans la congrégation du Saint-Esprit et est ordonné prêtre le 30 juin 1968[1] ; il obtiendra par la suite trois doctorats, en théologie, en sciences religieuses et en linguistique[2].

Prêtre au Gabon jusqu'en 1976, il s'exile en France après cette date[5]. Critiquant le président Bongo et la politique du parti unique incarnée par le Parti Démocratique Gabonais (PDG), il tente de se présenter à l'élection présidentielle gabonaise en 1979, mais il n'en aura pas la possibilité[5]. En France, il se lie d'amitié avec le journaliste français Pierre Péan qui publiera en 1983 Affaires africaines [6]. Il se lie aussi avec les opposants gabonais de Paris et fonde avec eux et quelques étudiants la division parisienne du MORENA (Mouvement pour le Redressement National (en)) de Simon Oyono Aba'a. Ce mouvement, fondé le 13 novembre 1981, fera renaître la contestation politique dans un Gabon sous régime du parti unique depuis 1967.

Durant les années 1980, il est le chef en exil du MORENA (en) et milite pour un changement politique pacifique au Gabon.

L'opposition[modifier | modifier le code]

En mai 1989, le président Omar Bongo, souhaitant affirmer une inclination réformiste, autorise la venue de Mba Abessole pour une semaine. Il est, à cette occasion, « traité plus comme un dignitaire en visite que comme le leader d'un parti politique dissous » ; Omar Bongo le rencontre et lui dit qu'il serait prêt à considérer les réformes qu'il propose. Cette attitude conciliante aurait dérangé certains tenants de la ligne dure du PDG[7]. À la suite de cette visite, Mba Abessole revient définitement au Gabon en novembre 1989. Après la conférence nationale de mars–avril 1990 Omar Bongo lui propose le poste de ministre de la justice, mais Paul Mba Abessole refuse de participer au gouvernement[1].

En 1990, lors de la conférence nationale, Paul Mba Abessole crée le Morena-Bûcherons qui devient en 1991 le RNB (Rassemblement national des bûcherons). Aux élections parlementaires de 1990, il se présente comme candidat du MORENA à Libreville. Au premier tour, il recueille 49,44 % des voix, un peu moins que la majorité requise pour une victoire au premier tour ; suspectant une fraude, il refuse de participer au second tour et appelle à un boycott de ce second tour[7].

Le 5 octobre 1993, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle sous couvert du RNB[8]. Il est le principal candidat de l’opposition et arrive second avec 26,5 % des voix, selon les résultats officiels, tandis qu'Omar Bongo est crédité d'une courte victoire dès le premier tour[9]. Dénonçant les résultats officiels comme frauduleux, Paul Mba Abessole s'auto-proclame Président et nomme Pierre-André Kombila, premier secrétaire du parti, comme premier ministre[10]. Sa maison de Libreville ainsi que la station radio d'opposition « Radio liberté » sont détruites par la garde présidentielle en février 1994, entraînant son retour à Paris[1]. En mars 1994, le premier ministre Casimir Oye Mba offre au RNB d'entrer au gouvernement mais Paul Mba Abessole rejette cette offre[11]. Il refuse aussi de participer au gouvernement du premier ministre Paulin Obame-Nguema, formé après la signature des accords de Paris entre le gouvernement et l’opposition en octobre 1994[7]. Le RNB remporte les élections municipales de 1996 à Libreville et Paul Mba Abessole est élu maire de Libreville par le conseil municipal[12].

Avant l'élection présidentielle de décembre 1998, le premier secrétaire Pierre-André Kombila est exclu du parti en juillet. Les supporters de Kombila forment leur propre faction (appelée Rassemblement national des Bûcherons - Démocratique)) et désignent Pierre-André Kombila comme leur représentant à la présidentielle. Paul Mba Abessole, qui dirige l'autre faction (Rassemblement national des Bûcherons - Rassemblement pour le Gabon), accuse Pierre-André Kombila de « tricherie et d'indiscipline »[13]. Paul Mba Abessole est officiellement désigné comme candidat à l'occasion d'un congrès extraordinaire à Libreville en octobre 1998[14]. À cette époque, il est considéré comme l'opposant le plus connu du Gabon ; pourtant, sa crédibilité en tant que chef de l’opposition a souffert et la scission du RNB aurait eu un effet négatif sur sa candidature[15]. Il arrive troisième à l'élection avec 13,1 % des voix selon les résultats officiels ; Omar Bongo gagne avec une écrasante majorité tandis que Pierre Mamboundou, perçu comme un opposant moins radical, arrive second[9]. Paul Mba Abessole dénonce une « fraude d'État unique dans l'histoire électorale gabonaise »[2].

En octobre 2000, le RNB - RPG devient le RPG (Rassemblement pour le Gabon) toujours avec Paul Mba Abessole à sa tête[16].

Ce dernier remporte un siège de député face à Jean Eyeghe Ndong aux élections législatives de 2001.

L'entrée au gouvernement[modifier | modifier le code]

Le 27 janvier 2002, il est nommé au gouvernement en tant que ministre d'État, officiellement sous l’étiquette « RNB/RPG, opposition »[17],[18],[19]. Il sera ensuite promu à la position de Vice-Premier Ministre, le 21 janvier 2003[20],[21]. Plus tard, son portefeuille sera remanié et il sera nommé Vice-Premier ministre, ministre des Transports[21],[22]. En 2003, il renonce à briguer la mairie de Libreville.

Participations aux gouvernements[modifier | modifier le code]

L'opposition conviviale[modifier | modifier le code]

En avril 2004, Paul Mba Abessole rejoint la Majorité Présidentielle, alliance des partis soutenant Omar Bongo[23],[24].

Un mouvement de jeunesse, le Mouvement des Enfants de Bongo Ondimba, demande que Mba Abessole devienne directeur de campagne d'Omar Bongo pour l'élection présidentielle de 2005 ; il demande aussi qu'il devienne Premier ministre si Omar Bongo gagne l'élection[25]. Le président Bongo accepte cette éventualité et, le 26 juin 2004, Mba Abessole déclare qu'il a le désir d'endosser cette responsabilité[25],[26].

Paul Mba Abessole et Jean Eyeghe Ndong s'affrontent aux élections législatives de 2006. Jean Eyeghe Ndong profite sans doute de sa position de Premier ministre et Paul Mba Abessole est battu. Le président Bongo déclare que tenir une position ministérielle ne dépend pas du fait de détenir un siège au parlement et qu'ainsi Paul Mba Abessole peut rester membre du gouvernement[27]. Dans le nouveau gouvernement de 2007, Paul Mba Abessole conserve sa position de Vice-Premier ministre. Il est chargé des grands travaux et des fêtes tournantes[28],[29],[30].

Aux élections sénatoriales du 1er juillet 2007, Paul Mba Abessole est élu au premier siège du second arrondissement de Libreville, laissé vacant par Jean Eyeghe Ndong. Paul Mba Abessole était le seul candidat au poste, il reçut tous les suffrages des 20 électeurs à cette élection indirecte[31]. Il reste Vice-Premier ministre dans le nouveau gouvernement du 28 décembre 2007[21].

Paul Mba Abessole est tête de liste du RPG pour le second arrondissement de Libreville, à l'occasion des élections municipales d'avril 2008. À la suite, il dépose un recours en révision de l'élection et est débouté par la Cour constitutionnelle[32].

L'après Omar Bongo[modifier | modifier le code]

À la suite du décès du Président Omar Bongo en juin 2009, le RPG tient son 11e congrès extraordinaire le 11 juillet 2009 et nomme Paul Mba Abessole, son président, comme candidat à l'élection présidentielle de 2009[33]. Il est immédiatement soutenu par deux partis importants, le MORENA et le RNB, membres de la Majorité Présidentielle, ainsi que par le Parti d'Égalité de Chance (PEC, opposition)[34], [35]. De ce fait, Paul Mba Abessole est exclu du gouvernement formé le 22 juillet 2009 par le Premier ministre Paul Biyoghé Mba[21],[36],[37].

En compagnie de plusieurs autres candidats, Paul Mba Abessole est présent le 7 août 2009 à une manifestation interdite réclamant la démission du gouvernement du candidat PDG à la présidentielle, Ali Bongo, fils du président défunt et, à ce moment, ministre de l’intérieur[38]. À la mi-août, Paul Mba Abessole déclare, en référence à la désignation du fils d'Omar Bongo comme candidat, que « nous sommes face à une monarchie qui veut s'imposer dans notre pays » et que « nous devons nous battre jusqu'à ce que les monarchistes soient rejetés ».

Fin août, juste avant l'élection, Paul Mba Abessole et quatre autres candidats annoncent qu'ils renoncent à leur candidature en faveur de André Mba Obame, qui fut Premier ministre PDG et qui se présentait comme candidat indépendant[39]. André Mba Obame arrive deuxième à l'élection, avec 26 % des voix, derrière Ali Bongo (42 %)[40]. Les élections sont suivies de manifestations violentes à Port-Gentil[41],[42],[43].

Quelques jours après la proclamation des résultats, Paul Mba Abessole tente de se rendre en Côte d'Ivoire mais en est empêché par la police qui déclare qu'elle avait des ordres pour interdire aux chefs de l’opposition de quitter le pays. Le ministre de l'intérieur explique, le 9 septembre 2009, que cela se justifiait car le gouvernement menait des investigations au sujet des émeutes de Port-Gentil[44].

Après une éclipse politique en 2010[45], Paul Mba Abessole, avec 9 voix d'avance sur 1 163 suffrages exprimés, est élu député du Komo[46] devant le candidat du PDG aux élections législatives du 17 décembre 2011.

Orientation politique[modifier | modifier le code]

Marqueurs idéologiques[modifier | modifier le code]

Paul Mba Abessole a développé deux slogans qui particularisent sa pensée politique.

  • École cadeau, Hôpital cadeau, Travail pour tous : gratuité de l’enseignement et des soins, volonté du plein emploi[47],[48],[49],[50].
  • L'Opposition conviviale : cette conception, développée depuis la fin des années 90, justifiera plus tard son entrée au gouvernement alors qu'il était considéré comme un opposant historique[51],[52],[53],[54].

La fête des cultures[modifier | modifier le code]

La Fête des cultures est un acte politique destiné à contribuer à l'unité du peuple gabonais. Elle est devenue, depuis sa création en 1996 à l’initiative de Paul Mba Abessole, un des grands rendez-vous culturels du pays [55],[56],[57],[58] . Il explique ainsi la raison de la création de cette fête :

« Connaître son histoire personnelle et celle de son peuple est de la plus haute importance. [...] C'est, eu égard à cette réalité, que mes amis du Rassemblement Pour le Gabon et moi avons lancé l'idée de la fête des cultures alors que nous étions à la tête de la Mairie de Libreville. [...] Nous étions partis du constat que les gabonais vivaient les uns à côté des autres [...] Il fallait donc changer cet état de chose. Nous devions instaurer l’ère des échanges et de la construction de la nation gabonaise, l'ère de la convivialité. »

— Paul Mba Abessole, Aux sources de la culture Fang

Interviews de Paul Mba Abessole à l'occasion de la campagne présidentielle de 2009[modifier | modifier le code]

Ouvrages de Paul Mba Abessole[modifier | modifier le code]

  • Paul Mba Abessole, Aux sources de la culture Fang, L'Harmattan,‎ 27 janvier 2007, broché, 103 p. (ISBN 229602274X et 978-2296022744)
  • Paul Mba Abessole, Comprendre le mvet : à partir du récit de Zong Midzi Mi'Obame, L'Harmattan,‎ janvier 2011, broché, 110 p. (ISBN 978-2-296-13880-3).
  • Paul Mba Abessole, La langue Fang aux éclats, Les Editions Ntsame,‎ janvier 2012, broché

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Paul Mba Abessole, de l'opposition radicale au gouvernement », sur Afrique-express.com,‎ 6 février 2002.
  2. a, b et c « Biographie officielle », sur gaboneco.com.
  3. « Jean Eyeghe Ndong, la première surprise réservée par Bongo Ondimba »,‎ 20 janvier 2006
  4. « Compte rendu des élections municipales de 2003 »
  5. a et b (en) « Political leadership (Gabon) »] (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 3 2008
  6. Pierre Péan, Affaires africaines, Paris, Fayard,‎ 1983, 340 p. (ISBN 2-213-01324-1)
  7. a, b et c (en) David E. Gardinier, Gabon: Limited Reform and Regime Survival, Political Reform in Francophone Africa, éd. Clark and Gardinier, Westview Press,‎ 1997, p. 149–154
  8. (en) « Africa Research Bulletin »,‎ 1993
  9. a et b (en) « Élections au Gabon »
  10. (en) Associated Press, « Opposition in Gabon takes the offensive », Rocky Mountain News (nl.newsbank.com),‎ 12 décembre 1993
  11. (en) « Mars 1994 - New Government (Gabon) », Keesing's Record of World Events, vol. 40,‎ mars 1994, p. 39896 (résumé)
  12. Gabon : les plus importants dirigeants du parti Rassemblement National des Bûcherons (RNB) et l'attitude du gouvernement à leur égard, Immigration and Refugee Board of Canada (UNHCR Refworld), GAB29659.F, 1er juillet 1998.
  13. (en)GABON : Ruling party seeks Bongo re-election, IRIN-WA Update 259 of Events in West Africa, 25-27 juillet 1998.
  14. (en)Father Abessole put up for Gabonese president, BBC News, 3 octobre 1998.
  15. (en)GABON: Background brief on presidential elections, IRIN, 4 décembre 1998.
  16. « Gabon, situation institutionnelle »
  17. Composition du gouvernement.
  18. (en) Jan 2002 - GABON, Keesing's Record of World Events, Volume 48, janvier 2002, Page 44541.
  19. (en) Gabon: Four opposition members join new government, Radio France Internationale (nl.newsbank.com), 28 janvier 2002.
  20. Remaniement “cadeau” pour l’ex-opposant Mba Abessole, Afrique Express 263, 29 janvier 2003.
  21. a, b, c et d Liste des gouvernements du Gabon.
  22. (en) Sep. 2004 - GABON, Keesing's Record of World Events, Volume 50, septembre 2004 Gabon, Page 46191.
  23. (en) Internal Developments: PARTIES AND POLICIES: GABON - Opposition Joins Alliance, Africa Research Bulletin (accessmylibrary.com), 2004.
  24. (en) Opposition radical joins the governing alliance in Gabon, Panapress (accessmylibrary.com), 25 avril 2004.
  25. a et b Mba Abessole accepte de diriger la campagne de Bongo en 2005, Panapress, 27 juin 2004.
  26. « L'idée de désignation de Mba Abessole, directeur de campagne de Bongo Ondimba suscite la réaction des élus du PDG », sur bdpgabon.org,‎ 29 juin 2004.
  27. (en) Media predicts waning popularity for Gabonese opposition leader, AngolaPress, 20 décembre 2006.
  28. Au Gabon, les fêtes tournantes concernent les fêtes de la célébration de l’indépendance du Gabon, le 17 août ; chaque année, elles sont organisées dans une ville différente, qui se voit dotée de moyens financiers pour améliorer ses infrastructures. Cf. article d'infoplusgabon sur le financement des fêtes tournantes
  29. Gabon : composition du gouvernement Jean Eyeghé Ndong, Gabonews (bdpgabon.org), 26 janvier 2007.
  30. Gabon : formation d'un gouvernement quasiment inchangé après les législatives, AFP, (Jeuneafrique.com), 26 janvier 2007.
  31. Gabon : Paul Mba Abessole élu sénateur, Gabonews (allAfrica.com), 2 juillet 2007.
  32. Gabon : La Cour Constitutionnelle déboute Paul Mba Abessole, GabonEco, 6 janvier 2009.
  33. Discours d'investiture du candidat RPG à l'élection présidentielle de 2009.
  34. Trois partis apportent leur soutien au RPG.
  35. Les soutiens du RPG.
  36. Nouveau gouvernement au Gabon: Ali Bongo reconduit, pas les barons dissidents du PDG, AFP, 23 juillet 2009.
  37. 3 ministres candidats à la présidentielle sont écartés du gouvernement
  38. (en) Clashes at Gabonese demo against defence minister, AFP, 7 août 2009.
  39. Gabon : 5 candidats derrière Mba Obame pour contrer le PDG, GabonEco, 29 août 2009.
  40. « La cour constitutionnelle du Gabon valide l'élection d'Ali Bongo », Libération,‎ 4 septembre 2009 (lire en ligne)
  41. RFI, violences à Port-Gentil
  42. Le Parisien, violences à Port-Gentil
  43. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/09/06/gabon-nouvelle-nuit-de-violences-a-port-gentil_1236583_3212.html Le Monde, violences à Port-Gentil]
  44. Les opposantes interdits de quitter le Gabon.
  45. Paul Mba Abessole en réserve de la république.
  46. Résultats des législatives 2011 au Gabon
  47. Juillet 2009, interview de Paul Mba Abessole sur Africa 24. Il s'explique sur ce slogan à 3'12.
  48. Gabon : Mba Abessole retente sa chance.
  49. Entrevue avec le journal l'Humanité.
  50. : Ouverture du 11ème congrès extraordinaire du RPG.
  51. L'opposition conviviale selon Jeune Afrique
  52. Juillet 2009, interview sur Africa 24. À 4'12 il parle de sa place dans le gouvernement et du concept d'opposition conviviale.
  53. RFI analyse les choix stratégique de Mba Abessole.
  54. Infoplusgabon analyse la stratégique de Mba Abessole à l’occasion de la présidentielle de 2009
  55. La fête des cultures obtient une place incontournable dans le paysage culturel gabonais.
  56. Fête des cultures 2010.
  57. Paul Mba Abessole explique la création de la fête des cultures dans son livre Paul Mba Abessole, Aux sources de la culture Fang, L'Harmattan,‎ 2007 (ISBN 229602274X et 978-2296022744), p. 10-11.
  58. la Fête des cultures gabonaise célèbre la diversité haute en couleur du pays.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Deux blogs consacrés à la politique gabonaise :

Un résumé de la vie politique gabonaise par RFI : « Quarante et un ans au pouvoir », sur Radio France Internationale

Une analyse des relations franco-gabonaises : « Un outil de l'impérialisme français en Afrique »