Paul Marmet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Marmet.

Paul Marmet (20 mai 1932 à Lévis, Québec - 20 mai 2005 à Ottawa, Ontario) est un physicien canadien. Il est le promoteur d'une théorie qui rend inutiles les théories de la relativité restreinte et de la relativité générale. Il est aussi l'auteur d'une critique radicale de l'interprétation de Copenhague de la mécanique quantique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il possède un baccalauréat en sciences de l'Université Laval (1956) et un doctorat en sciences de la même université (1960). Il a effectué un an d'études postdoctorales au CSIRO à Melbourne, Australie.

De 1961 à 1984, il occupe différents postes à l'Université Laval : professeur agrégé, professeur chercheur et professeur titulaire. De 1967 à 1982, il est directeur au Laboratoire de physique atomique et moléculaire du département de physique.

De 1984 à 1991, il est agent de recherche senior pour l'Institut Herzberg d'astrophysique au Conseil national de recherches du Canada (CNRC).

Il a participé à la promotion de l'établissement du premier télescope astronomique de recherche au Québec. Il participa aussi au projet de l'Observatoire Canada-France-Hawaï.

Théories[modifier | modifier le code]

Selon Marmet, il suffit d'utiliser la physique de Newton, le système de coordonnés de Galilée et la mécanique classique pour obtenir tous les résultats obtenus par la relativité, rendant celle-ci inutile[1].

Il a émis une critique sévère à l'encontre de l'interprétation de Copenhague de la mécanique quantique. Il la qualifie, entre autres, d'illogique car cette interprétation affirme que la réalité physique n'existe pas s'il n'y a pas un observateur[2].

Il a aussi émis l'hypothèse d'une interaction photon-matière produisant un décalage vers le rouge qui entrerait en contradiction avec l'explication officielle du décalage vers le rouge des galaxies et qui invaliderait la théorie du Big Bang[3].

D'après lui, les données disponibles permettent d'inférer que les quasars sont beaucoup plus près de nous que ne le laisse supposer leur fort décalage vers le rouge ; leur luminosité serait de l'ordre de celle des galaxies normales, mais la relation entre distance et luminosité n'est pas la même pour les quasars que pour les galaxies ; Marmet se base sur ces éléments pour privilégier le modèle de l'univers éternel, infini et plat[3].

Honneurs[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1969 : High Resolution Electron Beams and their Applications, en collaboration
  • 1981 : A New Non-Doppler Redshift
  • 1993 : Absurdities in Modern Physics: A Solution
  • 1997 : Einstein`s Theory of Relativity versus Classical Mechanics

Il a rédigé de nombreux articles sur la spectrographie, entre autres.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références
  1. Paul Marmet, Einstein's Theory of Relativity versus Classical Mechanics.
  2. Paul Marmet, Absurdities in Modern Physics: A Solution
  3. a et b Paul Marmet The Cosmological Constant and the Redshift of Quasars, IEEE Transactions on Volume 20, Issue 6, décembre 1992, p. 958-964. Il est possible de consulter en ligne une version approchée du document publié par IEEE Transactions : The Cosmological Constant and the Redshift of Quasars