Paul-Hippolyte de Beauvilliers, duc de Saint-Aignan

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Paul-Hippolyte de Beauvilliers
Paul-Hippolyte de Beauvilliers
Paul-Hippolyte de Beauvilliers

Titre Duc de Saint-Aignan
Autres fonctions Membre de l'Académie française (1726)
Membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres (1732)
Biographie
Dynastie Maison de Beauvilliers
Naissance 15 novembre 1684
à Paris
Décès 22 janvier 1776 (à 91 ans)
à Paris
Père Paul de Beauvilliers
Mère Henriette-Louise Colbert

Blason François Honorat de Beauvilliers (1607-1687).svg

Paul-Hippolyte de Beauvilliers, duc de Saint-Aignan, né le 15 novembre 1684 à Paris et mort le 22 janvier 1776 à Paris est un diplomate et officier militaire français, chevalier des ordres du Roi et pair de France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Petit-fils de François Honorat de Beauvilliers et de Antoinette Servien et fils de Paul de Beauvilliers et de Henriette-Louise Colbert.

Carrière[modifier | modifier le code]

Il est successivement ambassadeur en Espagne où, en 1716, il tient l'infant don Philippe sur les fonts baptismaux, au nom de la France, membre du conseil de Régence en 1719, gouverneur et lieutenant général pour le roi du Havre de Grâce (1719-1776)[1] et ambassadeur extraordinaire à Rome en 1731.

Il est élu membre de l'Académie française en 1726 et de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1732.

Le duc de Saint-Aignan donnant à Rome au prince Vaini le cordon de l'ordre du Saint-Esprit.

Le musée Carnavalet expose deux études de Pierre Subleyras représentant le duc de Saint-Aignan en tenue de chevalier de l'ordre du Saint-Esprit. La première est une étude préparatoire à un tableau montrant le duc, à Rome, remettant au prince Vaini le cordon bleu de l'ordre le 15 septembre 1737 ; la seconde est une étude pour un portrait en pied (Carnavalet, p. 1007 et 1008).

Descendance[modifier | modifier le code]

Le 22 janvier 1707, il épouse en premières noces Marie-Anne de Montlezun (morte le 15 octobre 1734), dame de Pomeuse et de Lumigny, fille unique de Jean Baptiste-Francois de Montlezun, marquis de Besmaux, maître de camp de Cavalerie et premier cornette des chevaux-légers de la garde du Roi et de Marguerite-Geneviève Colbert de Villacerf. De cette union naissent neuf enfants:

Le 9 novembre 1757, il épouse ne secondes noces Françoise fille de Michel-Étienne Turgot, marquis de Sousmont.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hervé Chabannes, Les manuscrits retrouvés de Jacques Augustin Gaillard, éd. PTC, 134 p. (ISBN 2-35038-019X), p. 124

Annexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]