Patrimoine de Trois-Rivières

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Le Patrimoine historique et culturel de Trois-Rivières est l'héritage d'une ville qui compte 126 000 habitants depuis sa fusion avec Cap-de-la-Madeleine, Pointe-du-Lac, Saint-Louis-de-France, Sainte-Marthe-du-Cap et Trois-Rivières-Ouest. Trois-Rivières est une ville riche d'histoire et de culture et aussi l'une des Capitales culturelles du Canada de 2009[1]. Ses quatre siècles d'histoire qui remontent à sa fondation le 4 juillet 1634 ainsi qu'à la première messe célébrée le 26 juillet 1615, ont légué un patrimoine important. La ville a célèbré le 375e anniversaire de sa fondation en 2009[2]. Ses nombreuses églises, maisons d'enseignement, galeries d'art, salles de spectacles ajoutées aux monuments et plaques commémoratifs enrichissent son patrimoine culturel. Malgré deux incendies majeurs soit celui du 17 au 23 mai 1752 qui a détruit plusieurs maisons, le monastère et la chapelle des Ursulines, et celui du 22 juin 1908 qui lui, a détruit le tiers de la ville, Trois-Rivières a su préserver et mettre en valeur son patrimoine.

L'Unesco nous dit que le patrimoine est « l’héritage du passé dont nous profitons aujourd’hui et que nous transmettons aux générations à venir ». Cet héritage[3] est composé des endroits, des choses et des traditions qui sont identifiés par des organismes reconnus. On se souvient des personnes illustres par les plaques, statues et autres monuments que nous leur érigeons. Ainsi, la ville de Trois-Rivières et les gouvernements du Québec et du Canada ont des organismes reconnus qui identifient les composantes du patrimoine trifluvien.

Porte Pacifique Duplessis

Organismes de promotion, de protection et de valorisation du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Patrimoine Trois-Rivières Site officiel
  • Société d'histoire du Cap-de-la-Madeleine
  • Corporation du moulin seigneurial de Pointe-du-Lac
  • Corporation de développement culturel de Trois-Rivières
  • Ministère de la culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec[4]
  • Conseil des monuments et sites du Québec Site officiel
  • La Fondation québécoise du patrimoine Site officiel
  • Fondation Héritage Canada Site officiel
  • Archives de la Ville de Trois-Rivières
  • Corporation du Manoir des Jésuites de Cap-de-la-Madeleine Site officiel
  • Société des amis du vieux moulin de Trois-Rivières
  • Service des archives du séminaire Site officiel
  • Archives de l'évêché de Trois-Rivières
  • Archives des Ursulines

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

La croix de l'Année sainte (1950) est située à l'angle des boulevards Laviolette et du Carmel, en face du pavillon Sainte-Marie du Centre hospitalier régional. Le monument érigé par les catholiques trifluviens répondait à la recommandation de l'évêque de Trois-Rivières, Mgr Georges-Léon Pelletier d'ériger une Croix de l'Année sainte dans les villes et paroisses de son diocèse. Le monument fut dévoilé par lui le 10 décembre 1950.

La couronne et la statue Marie Reine du Monde est située dans le rond-point des boulevards de la Commune et Gene-H.-Kruger et des rues Royale et Saint-Olivier. Sur une plaque, est inscrit: "Couronne érigée à l’occasion de l’année mariale 1954. Statue érigée lors du 350e anniversaire de Trois-Rivières et bénie par Sa Sainteté le pape Jean-Paul II à l’occasion de sa visite à Trois-Rivières et à Cap-de-la-Madeleine, le 10 septembre 1984."

La croix de mission 1910 est située à l'intersection des rues Fusey et Saint-Laurent au Cap-de-la-Madeleine. Elle est l'œuvre du sculpteur français Edme Bouchardon (1698-1762). Son christ de fonte fût transporté par les paroissiens après une retraite de huit jours à l'occasion du 1er congrès de tempérance en 1910.

Le calvaire de Trois-Rivières-Ouest[5] est situé au 7878, rue Notre-Dame Ouest (entre les rues Demontigny et Jacques-Ferron) dans le secteur de Trois-Rivières-Ouest. Ce calvaire construit en 1820 a été classé monument historique en 1983.

Le Calvaire Raoul-Labonté est situé au 8220, Boulevard des Forges. Il a été construit en 1911. Ce calvaire est répertorié au patrimoine culturel du Québec.

Le Sacré-Cœur est situé à l'angle de la rue Notre-Dame Centre et de la rue des Casernes. Le monument a été érigé à l'endroit où se situait le sanctuaire de l'église paroissiale Immaculée-Conception de Trois-Rivières, détruite par le grand incendie du 22 juin 1908.

Monuments militaires[modifier | modifier le code]

Le monument des Soldats du 81e Régiment d'infanterie britannique est situé dans le cimetière Saint-James. Il a été érigé sur l'emplacement de la fosse commune où ont été inhumés les soldats victimes de la la tragédie de la rivière Saint-Maurice qui eut lieu le 11 août 1814. Ce monument est disparu depuis plusieurs années et il ne reste que le socle.

Le monument aux braves est situé sur la place Pierre-Boucher en face du bureau de poste à l'angle des rues Notre-Dame-Centre et des Casernes. Œuvre de Cœur-de-Lion McCarthy (dont le frère, officier dans le 14e Bataillon, a posé comme modèle), ce monument est dédié aux soldats morts au champ d'honneur pendant les deux Guerres mondiales

Le canon de l'armée russe est situé sur la Place d'armes, rue des Ursulines. Il fut enlevé à l'armée du tsar lors de la campagne de Crimée (1854-1856) et remis à la ville par la Grande-Bretagne pour la remercier d'avoir participé à l'effort de guerre.

Monuments aux personnes[modifier | modifier le code]

L'arc de triomphe du frère Pacifique Duplessis (Porte), le plus gros monument historique de Trois-Rivières, marque l'entrée principale du parc de l’Exposition à l'angle des boulevards des Forges et du Carmel. Le monument veut rappeler la mémoire du frère Pacifique Duplessis, franciscain, décédé à Québec en 1619, qui fut le premier maître d’école au Canada (1616-1618) et qui enseigna surtout aux Amérindiens dans une cabane construite sur le Platon à Trois-Rivières.

Le monument des Fondateurs et pionniers de Cap-de-la-Madeleine est situé dans le parc du Moulin, près de l'angle des rues de la Madone et Loranger, face vers le sud, rue Notre-Dame Est. Il fut implanté par la Société d'histoire du Cap-de-la-Madeleine et Ville de Cap-de-la-Madeleine le 14 septembre 1952 à l'occasion du 300e anniversaire de la fondation de cette ville.

Le monument de Laviolette est situé en face du 42-44, rue des Casernes. Il a été installé en 1934 a l'occasion du 300e anniversaire de la fondation de Trois-Rivières. Il comprend le buste du fondateur et plusieurs plaques. L'emplacement de l'actuel monument des Braves (voir les statues) était occupé auparavant par une statue de Laviolette. Ce monument avait été inauguré le 4 juillet 1884, à l'occasion du 250e anniversaire de Trois-Rivières. Le monument fut démoli en 1919, soit deux ans avant l'érection du monument des Braves.

Le monument des Bâtisseurs de Cap-de-la-Madeleine est situé à l'angle des rues Fusey et Duplessis, face à la rue Duplessis dans le secteur Cap-de-la-Madeleine. Le monument a été dévoilé le 20 septembre 2001 à l'occasion du 350e anniversaire de Cap-de-la-Madeleine.

Le monument de Lavérendrye et autres découvreurs trifluviens rend hommage à :

  • Pierre Gauthier de Varennes et de Lavérendrye (1685-1749), fils de René de Varennes (gouverneur de Trois-Rivières) et de Marie Boucher. Ses fils l'accompagnèrent dans ses voyages dans l'Ouest canadien.
  • Jean Nicolet (1598-1642) découvrit le lac Michigan et ses alentours du côté du Wisconsin en 1634.
  • Pierre Pépin (1652-1722) explora le Wisconsin et se rendit au Mississippi.
  • Pierre-Esprit Radisson et son beau-frère Médard Chouart Des Groseilliers découvrirent le lac Supérieur (1652-1664) et la baie d'Hudson (1682-1684). (Voir les plaques)
  • Nicolas Perrot (1641-1717) découvrit le Mississippi et le centre-ouest des États-Unis.
  • Christophe Dufrost de la Jemmerais (?-1736) était le neveu et le compagnon de voyage de Lavérendrye.

Le monument des Ursulines est situé dans le jardin de ces religieuses. Le monument fut érigé le 10 octobre 1997 à l'occasion du tricentenaire de l'arrivée des Ursulines pour rendre hommage à ces pionnières : "Le 10 octobre 1697, ont débarqué en ce lieu sœur Marie Drouet et ses compagnes venues jeter à Trois-Rivières les fondements de l'oeuvre admirable des religieuses ursulines."

Le monument de Charles Ross Whitehead est situé dans le parc des Pins, près de l'angle des rues De Foye et Laviolette. Monsieur Whitehead est le fondateur de la Wabasso Cotton Company Limited en 1907 et fut président de la compagnie jusqu'à sa mort en février 1954.

Le monument funéraire de James Sinclair est situé dans le cimetière Saint-James. Il a combattu aux côtés du général James Wolfe lors de la prise de Québec en 1759.

Le monument funéraire de Mathew Bell est situé dans le cimetière Saint-James. Cet homme d'affaires a été administrateur des Forges du Saint-Maurice entre 1793 et 1846.

Monuments aux événements[modifier | modifier le code]

La croix de Jacques Cartier est située sur l'île St-Quentin. Il y est inscrit : "À quelques mètres d’ici, sur une pointe qui s’avançait dans le St-Laurent et qui fut depuis emportée par les flots, Jacques Cartier, le 7 octobre 1535, lors de son deuxième voyage en Nouvelle-France, après avoir jeté l’ancre de l’Émerillon à l’embouchure du Saint-Maurice, fit planter une croix ornée du blason du roi de France."

Le Flambeau des Héros de la petite patrie est situé au centre de la place Pierre-Boucher sur la rue des Casernes au cœur de l'arrondissement historique. Elle a été érigée en 1934 à l'occasion du 300e anniversaire de la fondation de Trois-Rivières en l'honneur des héros de la petite patrie.

Endroits[modifier | modifier le code]

L'arrondissement historique, là où fut fondée la ville, est situé entre les rues des Casernes, Saint-Pierre, Sainte-Cécile et la terrasse Turcotte. Ses limites correspondent en partie à l'ancienne palissade du bourg fortifié au XVIIe siècle et en partie au projet de palissade dessiné en 1704 par Jacques Levasseur de Néré (1662 ou 1664-1724).

Les Forges du Saint-Maurice, devenues parc historique national du Canada, sont situées au 10000 boulevard des Forges dans le nord de la ville à 20 minutes du centre. Sur une plaque commémorative on peut lire : "Les Forges du Saint-Maurice ont été reconnues site historique par l'American Society for Metals. Créées à la suite d'une requête de François Poulin de Francheville en 1729, elles sont à l'origine de l'industrie sidérurgique canadienne. À la fermeture de l'entreprise en 1883, le haut-fourneau était le plus ancien en Amérique du Nord."

Le sanctuaire Notre Dame du Cap est situé au 626 rue Notre-Dame Est, dans le secteur du Cap-de-la-Madeleine. Dans ce plus grand sanctuaire marial en Amérique du Nord, on y trouve principalement la chapelle votive, la basilique Notre-Dame et le pont des chapelets dans un grand jardin.

Le pont des chapelets est situé dans le jardin de la basilique Notre-Dame-du-Cap. Il fut construit en 1924 pour commémorer le prodige de la formation d'un pont de glace sur le fleuve en mars 1879.

La Place d'armes est située au cœur de l'arrondissement historique sur la rue des Ursulines. C'est un ancien campement amérindien qui fut concédé par le gouverneur Charles Jacques Huault de Montmagny au chef weskarini (Algonquin) Charles Pachirini en 1648. La place a été classée site historique en 1960.

Le site historique des Récollets-de-Trois-Rivières est situé sur la rue des Ursulines. Les Récollets furent missionnaires, desservants et curés de Trois-Rivières de 1615 à 1634, de 1671 à 1682 et de 1693 à 1776. Plusieurs années avant même la fondation de Trois-Rivières, les Récollets établis à Québec commencèrent à exercer leur apostolat au petit poste de traite situé au confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent. On prétend que c'est le père récollet Denys Jamet qui, le 26 juillet 1615, célébra la première messe au lieu dit trois rivières. Jamet était accompagné du père Jean Dolbeau et du frère Pacifique Duplessis (voir monuments aux personnes), apothicaire de formation.

Le cimetière anglican Saint-James est situé à l'angle des rues Saint-François-Xavier et De Tonnancour. Il a été aménagé à partir de 1808 et classé site historique le 13 mars 1962. Il constitue l'un des plus anciens lieux de sépulture anglicans au Québec et au Canada.

Le jardin des Ursulines est situé en face de leur monastère, rue des Ursulines.

Le site historique du Moulin-Seigneurial-de-Tonnancour est situé à Pointe-du-Lac. (voir autres édifices)

Immeubles[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Le monastère des Ursulines est situé au 784 rue des Ursulines dans l'arrondissement historique. Sa construction a débuté en 1700. Arrivées en 1697, les Ursulines avaient été envoyées à Trois-Rivières par l'évêque de Québec, Mgr de Saint-Vallier, afin de pourvoir la ville et ses environs d'un établissement scolaire permanent et d'un hôpital pour les pauvres et les soldats, en particulier pour les travailleurs accidentés des Forges du Saint-Maurice. En 1715, la communauté des Ursulines procède aux premiers agrandissements de son monastère par la construction de la chapelle et de l'hôpital.

La chapelle votive de Notre-Dame-du-Cap est située dans le jardin de la basilique Notre-Dame-du-Cap. Construite de 1717 à 1720, elle est devenue un sanctuaire dédié à la Vierge Marie le 22 juin 1888. La petite église de pierre est l’une des plus vieilles églises au Canada.

Chapelle funéraire Montour-Mailhot est située dans les cimetière de la paroisse de Pointe-du-Lac, 11900, Rue Notre-Dame Ouest. Il a été construit entre 1865 et 1870 et déclaré monument historique le 17 septembre 2007.

L'Église Sainte-Cécile est située au cœur des Premiers Quartiers (ou quartiers historiques) de Trois-Rivières, au 568 rue Saint-Paul. Construite en 1913, elle est un élément remarquable du patrimoine historique et identitaire de Trois-Rivières.

L'église St-James (Chapelle du monastère des Récollets) est située au 787-811, rue des Ursulines dans l'arrondissement historique. Sur ce terrain, les récollets érigent entre 1693 et 1703 une église et un couvent de bois. Les deux bâtiments seront reconstruits en pierre, respectivement en 1742 et 1754.

Le mausolée des évêques est situé dans le cimetière St-Michel sur le boulevard des Forges. Il a été cité monument historique le 17 septembre 2007.

Édifices militaires[modifier | modifier le code]

Manège militaire

Le Manège militaire de Trois-Rivières est situé au 574, rue St-Francois-Xavier. Construit de 1905 à 1906, il est reconnu parmi les Lieux historiques nationaux du Canada[6].


Autres édifices[modifier | modifier le code]

Vieille Prison

L'ancienne prison est située au 842, rue Saint-Pierre (anciennement rue des Prisons). Œuvre de l'architecte François Baillargé, la construction de la prison fut entreprise en 1816 et entra en fonction en 1822. Les barreaux furent ajoutés en 1835 et les divisions actuelles sont toujours celles d'origine.

Moulin à vent

Le moulin à vent de Trois-Rivières, édifié en 1781 à proximité du fleuve Saint-Laurent, a été déménagé en 1975 sur le campus de l'Université du Québec à Trois-Rivières, 3351 boulevard des Forges. Il est reconnu parmi les lieux historiques du Canada et a été classé monument historique en 1961.

Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac

Le moulin seigneurial de Tonnancour est situé au 11930, rue Notre-Dame Ouest, secteur Pointe-du-Lac. Il fut construit sous l'égide des Godefroy de Tonnancour entre 1765 et 1784 et classé bien culturel en 1975.

L'édifice Lampron est situé à l'angle des rues Bellefeuille et Sainte-Marguerite. Il a été construit par la ville en 1916 et cité monument historique le 7 juin 2004 pour son état de conservation et son intérêt architectural.

Gare ferroviaire

La gare VIA Rail est située au 1075, rue Champflour. Construite en 1924 dans le Style Beaux-Arts, elle a été reconnue gare ferroviaire patrimoniale canadienne le 6 janvier 1990[7].

L'Usine de filtration de la Canadian International Paper est situé au 200, avenue des Draveurs. Construite entre 1920 et 1921, elle présente un bon exemple d'architecture industrielle fonctionnaliste. Elle a été constituée site du patrimoine par la ville de Trois-Rivières le 17 septembre 2007[8].

Manoirs et maisons[modifier | modifier le code]

Manoir de Tonnancour

Le Manoir de Tonnancour est situé au 864, rue des Ursulines, dans l'arrondissement historique. Classé monument historique en 1966, il fut construit en 1723-1725 pour René Godefroy de Tonnancour et son épouse Marguerite Ameau. Il est occupé depuis 1981 par la Galerie d'art du Parc

Manoir de Niverville

Le manoir Boucher-De Niverville est situé au 168, rue Bonaventure. Il fut construit par Jacques Le Neuf, sieur de La Poterie, vers 1668. Classé le 30 mars 1960 et il a été restauré de 1969 à 1971. Il abrite depuis 2010 une exposition permanente appelée Vie bourgeoise et une exposition temporaire en collaboration avec les étudiants du Collège Laflèche.

Le manoir des Jésuites est situé au 555, rue Notre-Dame Est, secteur Cap-de-la-Madeleine. Construit en 1742 et exhaussé en 1903, il est reconnu parmi les lieux historiques du Canada.

Maison De-Gannes

La maison Georges-De Gannes est située au 834, rue des Ursulines à l'angle de Saint-François-Xavier dans l'arrondissement historique. Elle a été construite vers 1756 et classée monument historique le 31 août 1961.

Maison Hertel-de la Fresnière

La maison Hertel-De La Fresnière est située au 802, rue des Ursulines dans l'arrondissement historique. Elle a été construite par le menuisier François Lafontaine entre 1824 et 1829 et classée monument historique le 31 août 1961. Son nom rappelle la famille Hertel de La Fresnière, dont Joseph-François Hertel de la Fresnière, qui habitèrent le terrain une centaine d'année[9].

La maison Philippe-Verrette de type "boomtown" est située aux 732 et 734, rue Saint-François-Xavier. Elle a été construite en 1910 et classée monument historique le 28 mai 1991. Sa valeur repose sur son haut degré d'intégrité et sa représentativité du type de maisons construites suite à l'incendie de 1908.

La maison Dufresne est située au 2860, rue du Fleuve, secteur Pointe-du-Lac. Citée monument historique le 12 février 2001, elle fait aussi partie de l'inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle-France[10].


Statues et bustes[modifier | modifier le code]

Maurice Duplessis

La statue de Maurice Duplessis est située au fond du jardin de la maison de Chastelain dite manoir Boucher de Niverville au 168, rue Bonaventure. Maurice Le Noblet Duplessis (1890-1959) fut député de Trois-Rivières, sa ville natale, à partir de 1927 et premier ministre du Québec de 1936 à 1939 et de 1944 jusqu’à son décès.

Père Frédéric

La statue du Père Frédéric Janssoone est située près de la chapelle des Franciscains, sur le rue St-Maurice, près de l'intersection de cette rue avec le boulevard Laviolette.

Mgr Laflèche

La statue de Monseigneur Laflèche est située sur la rue Bonaventure, entre l'évêché et la cathédrale.

St-Jean de Brébeuf

La statue de Saint Jean de Brébeuf est située près de l'église du même nom, sur la rue Des Forges à l'angle de la rue De La Terrière. Elle fut érigée le 1er novembre 1964 pour célébrer le 10e anniversaire de la fondation de la paroisse.

Chanoine Chamberland

Le buste du Chanoine Louis-Joseph Chamberland est situé sur la rue Baillargeon, en face de la Caisse populaire Sainte-Marguerite entre la rue Comtois et l'avenue des Coopérants. Le chanoine Chamberland est le curé fondateur de la paroisse Sainte-Marguerite-de-Cortone (1932-1972). Il fut chanoine titulaire (1960-1982) de la Cathédrale de Trois-Rivières.

Benjamin Sulte

Le buste de Benjamin Sulte est situé dans le parc Parc Champlain, en face du 1243 rue Hart, Secteur de Trois-Rivières, centre-ville > à compléter <

Gilles Boulet

Le buste de Gilles Boulet est situé sur le campus de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).


Plaques commémoratives[modifier | modifier le code]

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La plaque du Fort de Trois-Rivières est située > à compléter <

La plaque de la bataille des Trois-Rivières est située au 983, boulevard des Forges, en face du cimetière Saint-Louis. "Le 8 juin 1776, les troupes anglaises, retranchées sur le terrain bas près de cet endroit, sous les ordres du général Simon Fraser, repoussèrent et infligèrent des pertes sérieuses à une colonne américaine commandée par le général Thompson."

La plaque des Soldats américains de 1776 est suituée dans le pard Champlain près de la rue Hart. "En souvenir des soldats américains qui ont perdu la vie pendant la Révolution américaine à la Bataille de Trois- Rivières, le 8 juin 1776."

La plaque de La rébellion des patriotes est située dans le Parc Victoria, près de la rue Royale dans le quartier Saint-Philippe. Il célèbre le 150e anniversaire de la rébellion des canadiens français de 1837.

La plaque des Soldats du Régiment de Trois-Rivières est située en face du Manège militaire Général-Jean-Victor-Allard, 574, rue Saint-François-Xavier à l'angle de Sainte-Geneviève. Ce monument est dédié aux soldats du Régiment de Trois-Rivières (RTR, 12è Régiment blindé du Canada, 12 RBC) morts au champ d'honneur pendant la Seconde Guerre mondiale(1939-1945). Il fut érigé par l'association des vétérans du RTR le 13 novembre 1955 à l'occasion de la 10e assemblée annuelle de l'Association des anciens combattants du RTR.

La plaque de Pierre Boucher est située dans le Jardin du Gouverneur à l'angle des rues des Ursulines et des Casernes dans l'arrondissement historique du vieux Trois-Rivières. Pierre Boucher, 1622-1717, sieur de Grosbois, émigra de France au Canada vers 1635. Après un séjour en Huronie et à Québec, il fut gouverneur de Trois-Rivières (1654). Juge royal et conseiller du roi, il représenta la colonie en France en 1661-1662.

La plaque de Des Groseillers est située > à compléter <

La plaque d' Ezekiel Hart est située > à compléter <

La plaque d' Antoine Gauthier est située > à compléter <

La plaque de Jean Hérou est située > à compléter <

La plaque de Laurent Létourneau est située > à compléter <

La plaque de Michel Godefroy de Linctot est située > à compléter <

La plaque de Séverin Ameau est située > à compléter <

La plaque du docteur Conrad Godin est située > à compléter <

La plaque du père Jacques Buteaux est située. Jésuite et père Oblat > à compléter <

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Traditions, légendes et coutumes[modifier | modifier le code]

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La fête de la St-Jean-Baptiste est célébrée depuis les premiers jours d'existence de la ville. La Relation des Jésuites de 1636 signale d'ailleurs que la Saint-Jean-Baptiste a été fêtée à Trois-Rivières[11] avec un grand feu et des réjouissances.

La légende du mur du pendu a pour origine l'époque où l'ancien couvent des Récollets de Trois-Rivières servait de prison. Un Amérindien du nom de Noël Plaçoa fut condamné à mort pour meurtre. Plaçoa protesta vainement de son innocence et fut pendu publiquement au mur latéral nord-est vers 1790. Mais, juste avant d'être exécuté, il clama: "Grand Esprit! Tu sais que je ne suis pas coupable. Et pour le prouver, le mur de pierre de cet édifice ne tiendra jamais". Depuis cette époque on entendrait plusieurs fois par année, très tôt le matin, l'esprit de Noël Plaçoa crier à tue-tête ses complaintes, avec assez de frayeur pour faire hurler les chiens du quartier[12].

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Objets d'art et métier[modifier | modifier le code]

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La cloche de l'ancien hôtel de ville est située devant l'entrée de la "place du marché", au rez-de-chaussée du Centre des congrès. On dit que cette cloche serait celle de l'hôtel de ville de 1872, mais il est plus probable qu'il s'agirait de l'hôtel de ville de 1910, démoli en 1967.

> à compléter <

Documents & photographies[modifier | modifier le code]

Le Bulletin Patrimoine trifluvien paraît une fois par année. Les numéros déjà parus se trouvent sur le site de la SCAP.

Le catalogue des Trépassez > à compléter <

Les fonds du séminaire St-Joseph situés. Ils ont été reconnus bien historique le 27 avril 1979. > à compléter <

Les photographies du Musée McCord à Montréal

Le site des photos de Trois-Rivières de Mario Groleau

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Capitales culturelles du Canada
  2. Site du 375e anniversaire de Trois-Rivières
  3. Répertoire des monuments historiques et plaques commémoratives de Trois-Rivières, par Daniel ROBERT, Dépôt légal – Bibliothèque nationale du Canada, 2005, ISBN 2-920584-09-X
  4. Répertoire du patrimoine culturel du Québec
  5. MILOT, Jocelyne et Jean SIMARD. Les croix de chemin du Québec : inventaire sélectif et trésor. Collection Patrimoines. Dossier, 10. Québec, Les publications du Québec, 1994. 510 p.
  6. Lieux patrimoniaux du Canada
  7. Liste des gares ferroviaires patrimoniales désignées du Canada
  8. « Site du patrimoine de l'usine de filtration de la Canadian International Paper », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 20 août 2011)
  9. « Maison Hertel-De La Fresnière », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 20 octobre 2011)
  10. [1] Site de l'inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle-France
  11. Daniel ROBERT, "La vie culturelle trifluvienne, XVIIe-XXe siècles", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 10, août 2000, p. 3.
  12. http://citoyen.v3r.net/portail/index.aspx?sect=0&module=32&IDFar=4040 FAR - Histoire de Trois-Rivières

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]