Pat O'May

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Pat O'May

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Pat O'May, accompagné de Martin Barre (Jethro Tull), au festival de la Saint-Loup 2013.

Informations générales
Naissance 5 novembre 1961 (52 ans)
Rouen
Activité principale guitariste, compositeur, chanteur
Genre musical metal celtique, rock celtique, musiques traditionnelles
Instruments Guitare électrique (Godin, Lâg Custom), Ampli Peavey, guitare acoustique, bouzouki
Années actives Depuis 1993 (solo)
Labels Keltia Musique
Influences hard rock, heavy metal, musique bretonne, musique irlandaise
Site officiel www.patomay.com
Logo

Pat O'May est un guitariste et auteur-compositeur-interprète français, né en 1961 à Rouen.

Il utilise les bases du rock et du metal, qu'il associe à des éléments des musiques du monde (musiques traditionnelles celtiques, bretonnes, arabes ou encore chinoises) sur des textes d'actualité. Après avoir fait partie des groupes de heavy metal Marienthal et Road 66, il commence à produir plusieurs albums solo dans lesquels il précise son univers. En parallèle, il est sollicité pour des compositions de musiques et il participe à de grands projets fédérateurs comme les spectacles d'Alan Simon (l'opéra-rock Anne de Bretagne, Excalibur).

Biographie[modifier | modifier le code]

Groupes[modifier | modifier le code]

D'un groupe de lycée à Marienthal[modifier | modifier le code]

Pat O'May naît à Rouen le 5 novembre 1961. D'origine irlandaise, il est plongé très tôt dans la musique. Son arrière-grand-père, né à Cork vers 1870, est venu d'Irlande pour s'installer en France[n 1]. Chez lui, ses parents chantaient les variétés de l'époque et l'emmenait chaque Noël découvrir au grand Théâtre des Arts de Rouen la dernière opérette à la mode[1]. Dans sa jeunesse, il est fan du groupe américain Osmonds Brothers, qui lui fait découvrir le rock et le R&B, mais c’est à l’écoute du Machine Head de Deep Purple que lui vient l'envie d'être guitariste de hard rock. Ritchie Blackmore devient son modèle[2]. Il reçoit sa première guitare à Noël et forme son premier groupe de lycée Sword avec des compositions et des reprises de Scorpions, Dire Straits, Bette Middler[1]. À travers le métal, il est en recherche permanente de virtuosité, de la performance technique, en perfectionniste héritier des valeurs inculquées par son père[1].

Il est repéré dans un magasin de musique de Rouen par Dennis Blard et Remy Legendre, qui cherche une seconde guitare pour leur groupe dans le groupe Marienthal, lequel occupe une place importante sur la scène hard rock rouennaise. Engagé dans le groupe, il veut alors devenir musicien professionnel. Ne trouvant pas de chanteur, le groupe organise un concours entre eux, que remporte Pat[3]. Réticent au départ, le chant devient petit à petit indissociable de sa personnalité. Il prend des cours de guitare avec Patrick Duplan qui lui ouvrir son horizon musical (musique classique, blues, bossa nova). Il cherche donc à écouter divers styles (Ange, Pink Floyd, du punk, Return to Forever, Jeff Beck, Alan Stivell).

Marienthal se stabilise autour de Gilles Marc, Ludwig Leroy, Gilles Bloquel et Pat. Il a un succès grandissant et devient un groupe important de la scène hard rock Rouennaise. Ils enregistrent un premier 45T en 1983, le LP Prohibition en 1985 et des démos. Leur titre Voyage est sur la compilation Rock à Rouen. Ils font une tournée dans toute la France où ils commencent à avoir une notoriété et partent en Angleterre, en Algérie. Ils font les premières parties pour Girlschool, Alvin Lee et Chariot. Marienthal commence l’écriture d’un nouvel album qui ne se fera pas. En effet le groupe se sépare en 1986, dû aux conflits avec leur manager.

Sur la route jusqu'au bout du monde[modifier | modifier le code]

Louis Soler, Pat O'May et Fred Moreau

Très touché par cette fin, il part en tournée avec Road 66, son nouveau groupe. Il joue dans les bars de France mais tombe dans les excès. Pendant une tournée qui les emmènent à Belfort, il décide d’arrêter la descente aux enfers. À Belfort il rencontre le groupe Ange, le batteur Pierre Hartmann et le bassiste Alain De Bernardi avec qui il remonte Road 66. Ils tournent dans l’Est de la France et en Allemagne.
À la suite d'une tournée en Bretagne, il rencontre sa femme et décide donc de s’installer en Bretagne en 1989, terre pour laquelle il a également un coup de foudre. Ayant gardé de nombreuses attaches avec Belfort, il y retourne régulièrement pour écrire la musique de deux spectacles du metteur en scène et ami François Jacob : La Mort De Marat de Peter Weiss en 1989 et La Terre de Zola en 1991. La Terre, jouée devant 15 000 spectateurs, devient un succès. En Bretagne il reforme Road 66 no 3 avec Stéphane de Vito (bassiste d'Ar Re Yaouank) et Ginger (batterie). Ils partent en tournée et sortent en 1989 Immediate Heat en cassette. Il travaille parallèlement en studio avec son ami Bruno Le Pennec, ce qui lui permet de s’intéresser au son et de sonoriser grand nombre de fest noz, en commençant par le groupe breton Pennoù Skoulm[4]. Mais se sentant de moins en moins à sa place en groupe il décide d'entamer une carrière solo en 1993 pour s’exprimer plus librement et parvenir à mélanger les genres.

Carrière solo[modifier | modifier le code]

Breizh-Amerika : du hard rock armoricain[modifier | modifier le code]

Le guitariste "Nono" du groupe Trust invité en guest en 2011.

En 1994 Pat tourne avec son premier album solo Bob up. En 1995, il est invité par le Festival "Cannes Passion Musique" à aller enseigner sa pédagogie, aux côtés de Uzeb, Biréli Lagrène, Dennis Chambers... Il rencontre beaucoup de musiciens et fait le concert de clôture avec Stuart Hamm, Rudy Roberts et Jonathan Mover (section rythmique de Joe Satriani). La maison de disques WMD lui propose de distribuer son premier album Bob Up. Ce dernier est salué par la presse nationale.
Le distributeur français des guitares Godin le choisi comme démonstrateur en 1996 pour sillonner l’hexagone et représenter leur marque à travers le monde. Il se verra offrir "Radiator", le premier prototype de leur nouvelle guitare. Son second opus Kids and The War est produit en 1997 chez Arcade. Il joue ensuite en remplacement avec le groupe rock celtique Glaz.

Sa rencontre avec le label breton Coop Breizh en 1999 donne naissance à son troisième album Breizh-Amerika dont la particularité est qu'il est enregistré en Bretagne et mixé à New York par le guitariste new-yorkais Ron Thal (du groupe Guns N’ Roses) qui s'est occupé de la production artistique. Dans cet album, Pat O'May s'affirme dans son jeu et affine sa conception de la fusion des énergies du rock et des musiques traditionnelles. Pour cela, il s'est entouré de prestigieux musiciens bretons tels que : Ronan Le Bars (uilleann pipes), le Bagad Roñsed-Mor, les Frères Quéré (Kan ha diskan), Jacky et Dominique Molard (violon, percussions), Stéphane de Vito ainsi que de Norbert Krief (Trust) et le Cercle celtique de Spézet[5]. Sa façon d'intégrer la musique celtique est plus rythmique qu'harmonique, après avoir ressenti cette puissance dans les fest-noz, particulièrement dans le plinn et son groove martelé proche de We will rock you de Queen[1].

Pour sa tournée, il réalise de nombreux grands concerts comme le concert d'ouverture du Festival interceltique de Lorient, le festival des Vieilles Charrues, le festival des Terre-Neuvas aux côtés d'Armens et Matmatah, la première partie de Stone Age, Le Finistère à Paris aux Champs-Élysées organisé par Coop Breizh... En 2000 il enchaîne les concerts de sa tournée jusqu’en septembre à Karlsruhe, pour ensuite passer du temps à la création de son futur album acoustique. En 2001 il se consacre à la scène, effectuant de nombreuses tournées à travers l'Europe. En 2002, il s'associe au pianiste-accordéoniste Patrice Langlois dans l'album Anacoustique pour revisiter quelques morceaux du précédent album avec des créations plus récentes[6].

De la rencontre avec Servat à la participation à l'opéra-rock Excalibur[modifier | modifier le code]

Il produit en 2002 le disque Souffle pour la vie au profit de la recherche contre la mucoviscidose. De nombreux artistes bretons dont Gilles Servat, Dan Ar Braz ou Annie Ebrel vont participer à l'opération. Il organise aussi un concert, réunissant plusieurs artistes, au profit de la lutte contre la mucoviscidose. Il entame ensuite la tournée de son nouvel album Anakoustick, accompagné du pianiste Philippe Turbin et s'accompagne à la guitare acoustique. Daliel Thénadet et la salle Glenmor de Carhaix créent en 2003 un spectacle dans lequel Gilles Servat et Pat O'May partagent leurs univers en jouant leurs répertoires respectifs. En 2004 il est invité par Gilles Servat sur plusieurs festivals (FIL...) et il produit plusieurs groupes bretons. Pat continue ses concerts et multiplie les rencontres avec des guitaristes tels que Jeff Beck, Joe Satriani, Steve Vai, Van Wilks.

En 2005 il participe à l'album Sous le ciel de cuivre et d'eau de Gilles Servat ainsi qu'à ses concerts de la St Patrick à Bercy où il lui est directeur artistique pour le final qui regroupe les 200 musiciens du festival avec la chanson Mull of Kintyre de Paul McCartney et des Wings[7]. Il fera de même au festival Celtica au stade de la Beaujoire à Nantes pour le final où sont présents tous les musiciens du festival (Alan Stivell, Denez Prigent et les "locaux de l'étape" Tri Yann). Il participe à l'enregistrement de l'album Explore d'Alan Stivell et au festival interceltique de Lorient. Il rencontre le réalisateur de Thalassa pour écrire la musique de la série « Les Côtes d’Europe vues du ciel » diffusée à partir de janvier 2006 sur France 3 puis France 5 et dans le monde en 2007 (toute l'Europe, Canada, Australie). C'est en 2006 qu'il finit d’écrire la série (plus de 100 titres en un an).

Pat O'May et son invité Alan Stivell au festival des Terre Neuvas 2007.

Le CD La Bretagne fête la Saint-Patrick à Bercy sort en mars 2006 où il interprète une reprise du célèbre Mull of Kintyre de Paul McCartney & Wings[8]. Il participe en invité au Flashback Tour de Johnny Hallyday avec Anthony Chaplain. La série des Côtes d’Europe vues du ciel sort en DVD en mars 2007. Pat signe son cinquième opus Omega chez Milan Music/ULM/Universal pour la France et Warner pour l’international. Lors du festival des Terre Neuvas à Bobital, il a carte blanche pour fêter les 10 ans du festival ainsi que la sortie de son nouvel album, devant 45 000 personnes. Pour l’occasion il est rejoint par la Kevrenn Brest Sant Mark, Alan Stivell, Gilles Servat et Anthony Chaplain pour des duos, et accompagné de musiciens tels que Christophe Peloil (Tri Yann), David Hopi Hopkins (Barzaz), Hilaire Rama, Philippe Turpin... Sa chanson Overlord, mêlant rock et bagad, connait un grand succès.

Il part en tournée en 2008 en France et en Europe pour faire la promotion de son nouvel album. Il assurera des démos pour présenter son modèle de guitare signature chez Godin. De sa rencontre avec le compositeur nantais Alan Simon, naît une collaboration pour participer à son opéra folk rock Anne de Bretagne ce qui l'amènera en studio et sur scène en compagnie de Barclay James Harvest, Christian & Tristan Decamps, Nilda Fernandez, Didier Squiban, Cécile Corbel, Tri Yann, Jean-Claude Dreyfus, le Chœur de l’Opéra de Gênes

Il est en concert toute l'année 2009 avec son groupe et avec Anne de Bretagne. Le Bagad de Locoal-Mendon le convie à fêter leurs 40 ans aux côtés de Gilles Servat, Louise Ebrel, Dom Duff, Pascal Lamour… En juillet il retrouve Alan Simon à Kaltenberg (Allemagne) pour Excalibur, The Celtic rock opera aux côtés de Johnny Logan, Alan Parsons, Martin Barre (Jethro Tull), Jon Anderson (Yes), John Helliwell (Supertramp), Fairport Convention, Jacqui McShee, Les Holroyd... Parallèlement il joue dans une autre création, Breizharock[9], qui comprend un bagad entouré de Soïg Sibéril, Jean-Marc Illien, Xavier Soulabail, Fred Moreau entre autres et poursuit l'écriture pour la télévision.

L'envol celtique[modifier | modifier le code]

Un partage d'énergie musicale en concert à Hillion en 2011.

Début 2010, la tournée d’Excalibur continue, avec 21 représentations en Allemagne et en Suisse. Un DVD sort et atteint la 2e place des ventes en Allemagne. Puis celui d’Anne de Bretagne sort à son tour, enregistré en live au château des ducs de Bretagne. Le 27 février il enregistre en public à l'espace Bleu Pluriel de Trégueux son DVD/CD composé de 10 morceaux inédits intitulé In live we trust en compagnie d'une section de cuivres[10]. En mars il joue à Paris-Bercy pour la Saint-Patrick avec le spectacle Kéjaj et participe au finale[11]. Ensuite, il enregistre Excalibur III The Origins. L'année 2011 est bien remplie entre ses propres concerts et ses participations à Excalibur, Breizharock, la St Patrick, aux concerts d'hommage à Gary Moore, de soutiens pour le Japon ou les otages, des 10 ans du groupe Back Ouest avec Soldat Louis, Gérard Jaffrès... Puis il joue avec Didier Squiban et entame en octobre la tournée "The Meeting Tour" où il partage son répertoire avec celui de Martin Barre (guitariste de Jethro Tull rencontré avec Excalibur) tout en continuant d'écrire en parallèle pour Thalassa[12]. De plus, il signe avec les guitares Lag et le tourneur Music for ever. Une fan club est constitué[13].

Le 16 février 2012, il est l'invité surprise du concert anniversaire d'Alan Stivell à l'Olympia (qui sortira en DVD), lors du festival des Filets bleus le 16 août et à La Carène (Brest). Puis suivent la tournée d'Anne de Bretagne et du Breizharock, les premières parties de Uli Jon Roth (ex guitariste de Scorpions) à Colmar, Bâle et Pagney-derrière-Barine, le festival Nancy on the rocks le 2 juillet au Zénith de Nancy avec entre autres Scorpions, Pat Mac Manus, Gamma Ray, Karelia, Koritni... Le grand spectacle d'Excalibur en forêt de Brocéliande est donné le 14 juillet 2012, enregistré pour le DVD. Il poursuit ses collaborations avec Martin Barre, qui le convie à rejoindre son nouveau groupe au line up prestigieux pour plusieurs tournées en Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, USA[12].

Son nouvel album, baptisé Celtic Wings, sort le 30 novembre 2012 toujours chez Keltia[14]. Puisant dans ses racines musicales (metal), génétiques (Irlande) et affectives (Bretagne), il donne naissance à un album de rock celtique voir metal celtique, entre nouvelles compositions et reprises de classiques (medley d'Alan Stivell à la guitare, Over the Hills and Far Away, Whiskey in the Jar, Ti Eliz Iza), avec la participation de Martin Barre, Alan Stivell, Jonathan Noyce (Gary Moore, Archive), Moya Brennan (Clannad), James Wood (Excalibur), Christophe Peloil (Tri Yann)[15]. L'album, dont il commence l'écriture que six mois avant la sortie, est enregistré en Bretagne, Irlande, Angleterre et est masterisé dans le célèbre studios Abbey Road à Londres[16].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Participations[modifier | modifier le code]

Invité d'Alan Stivell en 2012 sur sa tournée Olympia 72 (ici au festival des Filets bleus).

Compositions[modifier | modifier le code]

Musiques de film et de reportage[modifier | modifier le code]

  • Plus de 70 émissions pour Thalassa (France 3) de 1997 à aujourd'hui
  • Yannick Charles, Les côtes d'Europe vues du ciel / European Costs From Above, 2005 (Thalassa, France 5, BBC, DVD en 2007)
  • Philippe Guilloux, Voix de garage : l'histoire d'un garage qui ne répare que les voitures, Carrément à l'Ouest, 2010, DVD

Théâtre[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1996 : Breizh and Roll, Anthologie vol. 1
  • 1996 : Guitare Attitudes acoustic influences XIII bis
  • 2001 : L'Archipel : chants de mer et de marins (Keltia Musique) Quinze marins
  • 2005 : Dolmen (Universal Music)
  • 2006 : La Bretagne fête la Saint-Patrick (Keltia Musique)
  • 2010 : Nuit de la Saint-Patrick (Keltia musique)
  • 2011 : Guitar addiction (GuitarEuroMedia)
  • 2011 : Musique de Bretagne (Keltia Musique)
  • 2013 : Âmes celtes (Keltia Musique) titre : Eliz Iza
  • 2013 : Pat O'May : Archives 1993/2013 (19 titres des précédents albums, dont 4 inédits issus de Thalassa et du Meeting Tour)

Vidéos, DVD[modifier | modifier le code]

  • Live au Festival des Terre Neuvas, 2007, concert carte blanche à Bobital (DVD promotionnel)
  • Philippe Guilloux, La guitare celtique, 2010, DVD de 8 leçons et DVD bonus (Aligal production)
  • In live we trust, 2010, concert enregistré à l'espace Bleu Pluriel de Trégueux (DVD Keltia Musique)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ses deux frères ont également fuit la disette endémique de l'époque, depuis la grande famine de 1848. Mais ils ont eux émigrés aux États-Unis et en Australie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Rok t.2, p. 142
  2. Christophe Darras, Interview Pat O'May, 1er avril 2013
  3. France Metal museum, Marienthal
  4. « Pat O'may, le turbulent », dans Le Télégramme, 10 août 1999
  5. Christophe Ganne, Par O'May. Un pont musical entre Locarn et New York, Musique bretonne, janv. 1999
  6. Dominique Le Guichaoua, « Pat O'May Anacoustique », Trad Magazine, no 87,‎ janvier-février 2003, p. 101
  7. Didier LeGoff, La Bretagne fête la Saint-Patrick (Keltia Musique), Ethnotempos, rythmes-croises.org
  8. "Saint-Patrick 2005", dans ArMen, n°152, mai-juin 2006, p. 61
  9. Site internet du groupe Breizharock
  10. Frédéric Jambon, « Pat O'May. In live we trust », Le Télégramme,‎ 9 décembre 2010 (lire en ligne)
  11. Vidéo du finale de la Saint-Patrick à Bercy
  12. a et b Rok t.2, p. 143
  13. Site du fan club
  14. Michel Toutous, « Pat O'May, Celtic Guitar Hero », ArMen, no 193,‎ mars-avril 2013, p. 72
  15. Hervé Queillé, «Celtic Waves». Retour aux sources pour Pat O'May, dans Le Télégramme, 6 janvier 2013
  16. Celtic Wings sur celticmusiconline.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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