Paruline à tête rose

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Cardellina versicolor

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Paruline à tête rose

Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Passeriformes
Famille Parulidae
Genre Cardellina

Nom binominal

Cardellina versicolor
Salvin, 1864

Répartition géographique

alt=Description de l'image Ergaticus versicolor map.svg.


Statut de conservation UICN

( VU )
VU  : Vulnérable

La Paruline à tête rose (Cardellina versicolor) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.

Description[modifier | modifier le code]

Cet oiseau mesure environ 13 cm de longueur. La Paruline à tête rose forme une super-espèce avec la Paruline rouge des hauts plateaux mexicains, à laquelle elle est étroitement liée. En dépit de leurs aires de répartition disjointes et de leurs plumages différents, les deux ont parfois été considérées comme conspécifiques[1].

Distribution[modifier | modifier le code]

La Paruline à tête rose se trouve au sud du Mexique et au Guatemala (Curson et al., 1994).

Habitat[modifier | modifier le code]

Cette paruline habite principalement les associations de pins et de chênes humides et les forêts de cyprès pourvus de sous-bois denses et inaltérés entre 1 800 m et 2 800 m d'altitude.

Conservation[modifier | modifier le code]

La population de la Paruline à tête rose a beaucoup diminué. On estime la taille de la population actuelle entre 20 000 et 50 000 individus. Rare et localisėe au Chiapas (Mexique), cette paruline demeure commune au Guatemala (est de la Sierra de las Minas) (Curson et al., 1994). La principale menace pour cette espèce est la destruction des forêts pour l'agriculture, l'exploitation forestière et minière ainsi que la dégradation des sous-bois par le broutage des animaux d'élevage. L'éruption de l'El Chichón en 1982 a aussi eu un impact négatif majeur sur la population dont la cause provient probablement des cendres qui se sont répandues sur de vastes étendues, annihilant les insectes dont se nourrit cette paruline.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) John Curson, David Quinn et David Beadle, New World Warblers, Londres, Christopher Helm,‎ 1994 (ISBN 978-0-7136-3932-2, LCCN 95170475), p. 191-192