Partis politiques tunisiens

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Politique en Tunisie
Image illustrative de l'article Partis politiques tunisiens

Une centaine de partis politiques tunisiens peuvent exercer leurs activités au sein du système politique tunisien.

Leur représentativité très limitée au sein de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique constituée par les dirigeants de l'époque — Fouad Mebazaa et Béji Caïd Essebsi — est davantage reflétée au sein de l'assemblée constituante élue le 23 octobre 2011.

Sur les 115 partis légalisés avant les élections, 97 ont présenté des listes spécifiques ou dans le cadre de coalitions, mais seuls 19 partis ont obtenu des sièges, dont sept ont eu la chance de figurer à droite de la liste du mouvement Ennahdha sur le bulletin de vote, bénéficiant du vote erroné de plusieurs de ses partisans[1]. La quasi-totalité d'entre eux ont été créés après la révolution mais plusieurs d'entre eux ont fusionné ou intégré d'autres partis sans déclarer leur dissolution comme le stipule la loi. D'autres sont morts-nés et n'ont accompli aucune activité depuis leur autorisation. On dénombre donc à peine une cinquantaine de partis actifs.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Tunisie possède, avant la révolution de 2011, un système politique caractérisé par un parti politique dominant, le Rassemblement constitutionnel démocratique, héritier du mouvement indépendantiste mené par Habib Bourguiba. Certains partis d'opposition étaient autorisés mais n'étaient pas en mesure de prendre le pouvoir.

Cette situation évolue suite à la révolution : un premier gouvernement d'union nationale est formé à partir d'indépendants et de certains partis d'opposition légalisés. Le 20 janvier 2011, la légalisation de tous les partis politiques et associations autrefois interdits est proclamée[2]. En date du 20 juillet, 92 nouveaux partis politiques ont été créés[3].

En outre, des élections libres, « surveillées par un comité indépendant et des observateurs internationaux », sont planifiées à l'origine dans les soixante jours selon la Constitution de 1959[4] ; ces élections ont finalement lieu le 23 octobre 2011[5] afin d'élire une assemblée constituante.

L'« atomisation » de l'échiquier politique aurait pu être favorable aux islamistes d'Ennahdha, c'est pourquoi la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique a adopté le mode de scrutin proportionnel selon la méthode du plus fort reste, laquelle empêche un parti d'être prédominant dans l'assemblée et favorise la représentativité de la plupart des partis en compétition[6].

En outre, pour empêcher que le Rassemblement constitutionnel démocratique, parti du président déchu désormais dissous, puisse réapparaître sous une autre étiquette politique[7], la même instance propose de proclamer inéligibles ses anciens membres ayant assumé des postes de responsabilité durant les 23 années précédentes. Cette décision est fortement controversée mais l'article 15 de la loi sur l'élection de l'Assemblée constituante n'exclut finalement que les anciens membres du RCD ayant eu une responsabilité lors des dix dernières années ; cette loi prévoit l'établissement d'une liste nominative des personnes concernées.

Partis actuels[modifier | modifier le code]

Partis pré-révolutionnaires[modifier | modifier le code]

Le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), fondé le 27 février 1988 en remplacement du Parti socialiste destourien[8], est au pouvoir de 1988 à 2011. Dirigé par le président Zine el-Abidine Ben Ali, il est dissous le 9 mars 2011, suite à la révolution tunisienne[9]. Le Parti démocrate progressiste, fondé le 13 décembre 1983 et reconnu le 12 septembre 1988, fusionne au sein d'Al Joumhouri le 9 avril 2012[10].

Voici une liste des autres partis politiques présents sur la scène politique tunisienne avant la révolution :

Partis politiques légalisés avant la révolution
Nom Acronyme Nom original Date de légalisation Orientation politique Dirigeant Notes
Mouvement des démocrates socialistes MDS حركة الديمقراطيين الاشتراكيين 19 novembre 1983 Social-démocratie Mohamed Ali Khalfallah (président) ou Ahmed Khaskhoussi (secrétaire général) Scission du PSD
Non reconnu à sa fondation le 10 juin 1978
Parti de l'unité populaire PUP حزب الوحدة الشعبية 19 novembre 1983 Socialisme
Panarabisme
Hassine Hammami Scission du MUP
Non reconnu à sa fondation en janvier 1981
Parti social-libéral PSL الحزب الاجتماعي التحرري 12 septembre 1988 Social-libéralisme Mondher Thabet
Union démocratique unioniste UDU الاتحاد الديمقراطي الوحدوي 30 novembre 1988 Socialisme
Panarabisme
Ahmed Inoubli
Ettakatol FDTL التكتل الديمقراطي من أجل العمل والحريات 25 octobre 2002 Social-démocratie Mustapha Ben Jaafar Scission du MDS
Non reconnu à sa fondation le 9 avril 1994
Parti des verts pour le progrès PVP حزب الخضر للتقدم 3 mars 2006 Écologisme Mongi Khamassi Scission du PSL[11]

Partis post-révolutionnaires[modifier | modifier le code]

Partis légalisés[modifier | modifier le code]

Si 144 partis politiques non reconnus sous le régime du président Ben Ali ou nouvellement constitués sont légalisés à la suite de la révolution[3], diverses fusions ont lieu par la suite :

  • Le Mouvement de la citoyenneté et de la justice, d'idéologie gauchiste, se dissout au sein du Parti tunisien du travail qu'il quitte ensuite pour rejoindre un parti de centre-droit, l'Union patriotique libre (UPL) ; son secrétaire général Nabil Tlili en devient le coordinateur. Le Parti libéral tunisien, d'idéologie libérale et anti-islamiste, s'est également dissous dans l'UPL ; son président Mounir Baâtour est désigné comme président du conseil des hommes d'affaires de l'UPL[12].
  • Onze partis fusionnent le 29 janvier 2012[13] pour donner naissance au Parti El Watani Ettounsi[14], avant que sept d'entre eux rejoignent L'Initiative[15]. Certains d'entre eux, à l'instar de Amor Bejaoui, chef de la Voix du Tunisien annoncent par la suite qu'ils rejoignent Nidaa Tounes de Béji Caïd Essebsi, ce dernier précisant qu'il sont les bienvenus en adhérant individuellement et non comme représentants de partis.
  • L'Alliance nationale pour la paix et la prospérité, le Parti Tounes El Karama et Al Amana fusionnent au sein d'Al Amen ; ils ont désormais un représentant à la constituante après le ralliement de Moez Kammoun, élu de la Pétition populaire.
  • Le Parti pour le progrès[16] est absorbé par Afek Tounes[17]. Ensuite, sept partis — dont le PDP, le Parti républicain, Afek Tounes, Al Irada, le Mouvement Bledi et le Parti pour la justice social-démocrate — fusionnent sous le nom d'Al Joumhouri[10]. Toutefois, des membres de l'assemblée constituante et plusieurs fédérations régionales du PDP refusent cette fusion et lancent le Courant réformateur, devenu par la suite l'Alliance démocratique. En 2014, plusieurs figures d'Al Joumhouri quittent le parti pour rejoindre Nidaa Tounes ; Afek Tounes s'en détache pour reformer le parti mené par Yassine Brahim.
  • Le Mouvement des patriotes démocrates (MOUPAD) entre en discussion avec le Parti du travail patriotique et démocratique pour sceller l'union de la famille « patriote démocrate » mais le second parti enregistre une divergence entre son secrétaire général, Abderrazak Hammami, qui s'est retiré des discussions, et son second, Mohamed Jemour, qui tient à la fusion. Dans le même temps, au sein du MOUPAD, le groupe de Jamel Lazhar se rapproche du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT). Finalement, une large alliance des partis de gauche et panarabes se constitue, avec notamment le PCOT devenu le Parti des travailleurs, le MOUPAD, le Parti d'avant-garde arabe démocratique, le Mouvement Baath, le Parti populaire pour la liberté et le progrès, le Mouvement populaire unioniste, ainsi que le Mouvement des démocrates socialistes (groupuscule d'Ahmed Khaskhoussi) et le Mouvement du peuple, qui avait absorbé auparavant le Mouvement du peuple unioniste progressiste[18].
  • Le mouvement Ettajdid fusionne avec le Parti tunisien du travail (PTT) et certains membres indépendants du Pôle démocratique moderniste (PDM) pour constituer la Voie démocratique et sociale. Toutefois, plusieurs membres du PTT dont Ali Romdhane et Mohamed Rabah Chaibi refusent cette fusion et conservent l'identité de leur parti, alors que du côté d'Ettajdid, plusieurs cadres annoncent leur adhésion à Nidaa Tounes, dont Boujemâa Remili pourtant désigné secrétaire général adjoint de la Voie démocratique et sociale, et d'anciens membres proches de la ligne de Mohamed Harmel : Hatem Chaabaouni, Tarek Chaabouni et Adel Chaouch. On annonce par la suite la fusion entre la Voie démocratique et sociale et le Parti républicain, deux partis qui sont affectés par les départs de plusieurs de leurs cadres respectivement vers Nidaa Tounes et vers le Courant réformateur. Le nouveau parti portera le nom de « Voie républicaine »[19]. Mais cette fusion annoncée ne s'est pas encore réalisée entre deux partis qui s'affaiblissent de plus en plus. La Voie démocratique et sociale a été quittée par un autre secrétaire général adjoint, Riadh Ben Fadhel, et le Parti républicain a perdu Abdelkader Ben Khemis qui a rejoint l'Alliance démocratique et Chokri Yaïche qui a intégré Nidaa Tounes.
  • L'Alliance démocratique, non encore légalisée, est constituée des membres de l'ancien Parti démocrate progressiste ayant refusé l'adhésion au Parti républicain, du Parti de la réforme et du développement et de personnalités indépendantes à l'instar des anciens ministres Mokhtar Jallali et Farhat Rajhi.
  • Les réfractaires à la fusion du Parti tunisien du travail avec le Pôle démocratique moderniste tiennent leur congrès et élisent Ali Romdhane à la tête du parti, ce que conteste l'ancien président Abdeljelil Bedoui qui a pourtant sabordé son parti.
  • Al Wifak et le Parti républicain ont fusionné pendant quelques mois avant de se séparer en septembre 2011 après le retrait d'Al Wifak du PDM[20].
  • Un nouveau front opposé au mouvement Ennahdha est annoncé en décembre 2012[21] : celui-ci comprend, outre Nidaa Tounes, le Parti républicain et la Voie démocratique et sociale, deux anciens partis d'extrême gauche qui avaient dans le passé accepté le dialogue avec le régime de Ben Ali : le Parti socialiste de gauche de Mohamed Kilani, créé après une scission de l'ancien Parti communiste des ouvriers de Tunisie et renommé Parti socialiste, et le Parti du travail patriotique et démocratique d'Abderrazak Hammami ou ce qu'il en reste car plusieurs de ses dirigeants, dont le secrétaire général adjoint Mohamed Jemour, ont rejoint le MOUPAD.
Partis politiques légalisés après la révolution
Nom Acronyme Nom original Date de légalisation Orientation politique Dirigeant Notes
Parti Tunisie verte PTV حزب تونس الخضراء 17 janvier 2011[22] Écologisme
Socialisme
Abdelkader Zitouni Non reconnu à sa fondation le 19 avril 2004
Zitouni a fait partie de l'ancien PCT
Parti socialiste PSG puis PS الحزب الاشتراكي اليساري 17 janvier 2011[22] Socialisme scientifique[23] Mohamed Kilani Scission du PCOT
Non reconnu à sa fondation le 1er octobre 2006
Parti du travail patriotique et démocratique PTPD حزب العمل الوطني الديمقراطي 19 janvier 2011[22] Socialisme scientifique Abderrazek Hammami Non reconnu à sa fondation le 1er mai 2005
Mouvement Baath MB حركة البعث 22 janvier 2011[24] Socialisme
Panarabisme
Othmen Bel Haj Amor Actif dans l'illégalité depuis les années 1950, rattaché à l'obédience irakienne du Parti Baas
Mouvement Ennahdha ME حركة النهضة 1er mars 2011[25] Islamisme Rached Ghannouchi Non reconnu à sa fondation le 6 juin 1981, dénommé Mouvement de la tendance islamique jusqu'en 1989
Parti du centre social PCS حزب الوسط الاجتماعي 3 mars 2011[26] Centrisme Ammar Slama
Parti de la dignité et de l'égalité PDE حزب الكرامة والمساواة 3 mars 2011[26] Centrisme
Islamisme
Riadh Amri
Mouvement des unionistes libres MUL حركة الوحدويين الاحرار 3 mars 2011[26] Socialisme
Panarabisme
Abdelkrim El Ghabri[27] Scission de l'UDU
Parti des jeunes démocrates PJD حزب الشباب الديمقراطي 3 mars 2011[26] Centrisme
Libéralisme[28]
Chaker Said Scission du PVP
Parti de l'équité et de l'égalité PEE حزب العدالة و المساواة 3 mars 2011[26] Centre-droit[29] Chokri Ghadhab Basé à Sousse
Mouvement de la réforme et de la justice sociale MRJS حركة الاصلاح و العدالة الاجتماعية 3 mars 2011[26] Centrisme
Réformisme
Mustapha Bedri
Mouvement national de la justice et du développement MNJD الحركة الوطنية للعدالة و التنمية 3 mars 2011[26] Centrisme Mourad Rouissi
Al Watan AW حزب الوطن 4 mars 2011[30] Centrisme Scission du RCD
Parti de la concorde (Al Wifak) PC حزب الوفاق 5 mars 2011[31] Centrisme Mustapha Saheb Ettabaâ Partie de l'Alliance républicaine entre avril et septembre 2011[32]
Mouvement du peuple (Echaâb) MP حركة الشعب 8 mars 2011[33] Socialisme
Panarabisme
Zouhair Maghzaoui (secrétaire général)[34] Scission du Mouvement du peuple qui a rejoint le MPUP
Parti des libéraux tunisiens PLT حزب الاحرار التونسي 8 mars 2011[33] Libéralisme[35] Mounir Baatour
Parti de la liberté et du développement PLD حزب الحرية و التنمية 8 mars 2011[33] Centrisme Badreddine Rabaii
Mouvement de la jeunesse libre de Tunisie MJLT حركة شباب تونس الاحرار 8 mars 2011[33] Centre-gauche Sahbi Mokhtari
Mouvement de l'unité populaire MUP حركة الوحدة الشعبية 8 mars 2011[33] Socialisme Ahmed Ben Salah (secrétaire général)
Mehdi Tabbakh (porte-parole)
Congrès pour la République CPR المؤتمر من أجل الجمهورية 8 mars 2011[33] Centre-gauche Moncef Marzouki Non reconnu à sa fondation le 24 juillet 2001
Parti de la justice et de la liberté PJL حزب العدالة والحرية 12 mars 2011[36] Libéralisme Souheil Salhi[37] Scission du RCD
Parti de l'avenir pour le développement et la démocratie PADD حزب المستقبل من أجل التنمية والديمقراطية 12 mars 2011[36] Socialisme scientifique[38] Samih S'himi
Parti unifié des patriotes démocrates[39] (Watad) MOUPAD[40] حزب الوطنيين الديمقراطيين الموحد 12 mars 2011[36] Marxisme
Panarabisme
Zied Lakhdar
Parti de la jeunesse pour la révolution et la liberté PJRL حزب الشباب للثورة و الحرية 14 mars 2011[41] Centre-droit Hamadi Gaâoud
Parti de la dignité pour la justice et le développement PDJD حزب الكرامة من أجل العدالة والتنمية 14 mars 2011[41] Centre-droit Fakhr Ghodhban-Ben Salem
Parti des travailleurs PCOT puis PTT حزب العمال التونسي 18 mars 2011[42] Communisme
Marxisme-léninisme
Hamma Hammami Non reconnu à sa fondation le 3 janvier 1983
Parti républicain pour la liberté et l'équité PRLE الحزب الجمهوري للحرية والعدالة 18 mars 2011[42] Centre-droit Béchir Fathallah
Parti de la rencontre de la jeunesse libre PRJL حزب اللقاء الشبابي الحر 18 mars 2011[42] Social-démocratie ?[43] Mohamed Ayari Scission du RCD
Parti de la justice et du développement PJD حزب العدل والتنمية 18 mars 2011[42] Islamisme Mohamed Salah Hedri
Parti d'avant-garde arabe démocratique PAAD حزب الطليعة العربي الديمقراطي 18 mars 2011[42] Socialisme
Panarabisme
Kheireddine Souabni Obédience irakienne du Parti Baas
Parti de la dignité et du développement PDD حزب الكرامة والتنمية 18 mars 2011[42] Centrisme
Islamisme
Abdelwahed Yahiaoui
Parti de la lutte progressiste PLP حزب النضال التقدمي 18 mars 2011[42] Marxisme-léninisme Mohamed Lassoued[44]
Parti de la gauche moderne PGM حزب اليسار الحديث 22 mars 2011[45] Centre-gauche Fayçal Zemni Scission de l'UDU puis du MUL
Parti républicain maghrébin PLM الحزب الجمهوري المغاربي 22 mars 2011[45] Libéralisme Mohamed Bouebdelli
Rencontre réformatrice démocratique (Al Liqaa) RRD اللقاء الإصلاحي الديمقراطي 22 mars 2011[45] Islamisme
Réformisme
Khaled Traouli[46]
Parti populaire pour la liberté et le progrès PPLP الحزب الشعبي للحرية والتقدم 22 mars 2011[45] Socialisme Jelloul Azzouna Scission du PUP
Parti des forces du 14 janvier 2011 PR14 حزب قوى الرابع عشر من جانفي 2011 22 mars 2011[45] Centre-gauche[47] Wahid Dhiab Basé à Sfax
Al Majd AM حزب المجد 24 mars 2011[48] Centrisme Abdelwahab El Hani[49]
Afek Tounes AT آفاق تونس 28 mars 2011[50] Progressisme
Libéralisme
Yassine Brahim
Mouvement de la dignité et de la démocratie MDD حركة الكرامة و اليمقراطية 21 avril 2011[51] Centrisme
Libéralisme
Mohamed Ghammadh
Front populaire unioniste FPU الجبهة الشعبية الوحدوية 22 avril 2011[52] Marxisme
Panarabisme
Amor Mejri Scission du PDP
Parti de la réforme et du développement PRD حزب الإصلاح و التنمية 22 avril 2011[52] Centre-gauche
Réformisme
Mohamed Koumani Scission du PDP
Parti des républicains libres PRL حزب الجمهوريين الأحرار 22 avril 2011[52] Centre-droit Nazih Souaï
Parti de l'indépendance pour la liberté PIL حزب الإستقلال من أجل الحرية 22 avril 2011[52] Centrisme Mohamed Lamine Kaouache[53] Scission du RCD
Justice and Development Party[54] JDP حزب العدالة والتنمية 22 avril 2011[52] Islamisme Abderrazak Belarbi
Parti de la dignité et de l'action PDA حزب الكرامة و العمل 22 avril 2011[52] Centrisme Mohamed Adel Hentati
Parti du travail tunisien[55] PTT حزب العمل التونسي 28 avril 2011[56] Centre-gauche Ali Romdhane
Parti de la fidélité pour la Tunisie PFT حزب الوفاء لتونس 28 avril 2011[56] Social-démocratie Anouar Tahri Basé à Meknassy
Mouvement démocratique pour la réforme et la construction MDRC الحركة الديمقراطية للإصلاح والبناء 28 avril 2011[56] Centrisme Emna Mansour
Mouvement réformateur tunisien[57] MRT الحركة الإصلاحية التونسية 2 mai 2011[58] Centrisme
Réformisme
Omar S'habou
Mouvement de la vertu MV حركة الفضيلة 19 mai 2011[57] Centre-droit Ramzi Khelifi Scission du PVP
Parti du peuple pour la patrie et la démocratie PPPD حزب الشعب من أجل الوطن والديمقراطية(حشود)[59] 19 mai 2011[57] Socialisme scientifique Zine El Abidine El Ouertatani[59]
Parti de la nation culturel et unioniste PNCU حزب الأمة الثقافي الوحدوي 19 mai 2011[57] Islamisme
Panarabisme
Mohamed Hamdi Basé à Sousse
Mouvement citoyenneté MC حركة مواطنة 19 mai 2011[57] Centre-droit
Écologisme
Ameur Jeridi
Union patriotique libre[60] UPL الاتحاد الوطني الحر 19 mai 2011[57] Centrisme
Libéralisme
Slim Riahi
Parti de la responsabilité nationale PRN حزب المسؤولية الوطنية 19 mai 2011[57] Zouhair Harbaoui
Parti démocratique pour la justice et la prospérité PDJP الحزب الديمقراطي للعدالة والرخاء 19 mai 2011[57] Mourad Khemiri[61]
Mouvement de la démocratie et du développement MDD حركة الديمقراطية والتنمية 24 mai 2011[62] Centrisme
Libéralisme
Abderrahman Bahloul
Mouvement pour la Deuxième République M2R حركة الجمهورية الثانية 30 mai 2011[63] Centre-droit vacant
La Tunisie moderne LTM تونس الحديثة 24 mai 2011[63] Centrisme Mohamed Amine Limam Basé à Ksour Essef
Mouvement tunisien de l'action maghrébine MTAM الحركة التونسية للعمل المغاربي 24 mai 2011[63] Centrisme
Islamisme
Mohamed Ennouri
Parti de la voix de la république PVR حزب صوت الجمهورية 30 mai 2011[64] Centre-droit Abderrazak Cheraït Personnalités indépendantes et cadres de l'ancien RCD
Parti progressiste républicain tunisien PPRT الحزب التقدمي الجمهوري التونسي 4 juin 2011[64] Gauche Mohamed Boukhari
Parti de la modernité PM حزب الحداثة 4 juin 2011[64] Centrisme Abderraouf Baâzaoui Formé par des cadres de l'ancien RCD
Congrès démocratique social CDS المؤتمر الديمقراطي الاجتماعي 16 juin 2011[65] Centre-droit Houcine Mhamdi Scission de l'ancien RCD
Courant Al Ghad CAG تيار الغد 16 juin 2011[65] Centrisme Khélifa Ben Salem et Samir Maghraoui Formé par des cadres de l'ancienne mouvance présidentielle
Parti de la jeunesse libre PJL حزب الشباب الحر 16 juin 2011[65] Centrisme[38] Faouzi Ben Jannet Formé par des cadres proches de l'ancien RCD
Parti démocrate-social de la nation PDSN حزب الأمة الديمقراطي الإجتماعي 15 juillet 2011[66] Marxisme
Panarabisme
Moncef Chebbi Scission de l'UDU
Jeunesse de la Tunisie de demain JTD شباب تونس الغد 15 juillet 2011[66] Hosni Tayeb
Mouvement pour la culture et de la pluralité MCP حركة الثقافة و التنوع 15 juillet 2011[66] Centre-gauche Ali Abidi Scission du PCT
Cadres de l'ancien RCD
Parti des conservateurs progressistes PCP حزب المحافظين التقدميين 15 juillet 2011[66] Islamisme
Réformisme
Hechmi Hamdi Scission du mouvement Ennahdha
Parti de la culture et du travail PCT حزب الثقافة و العمل 15 juillet 2011[66] Gauche
Panarabisme
Belgacem Hassen Scission du PDP
Appel républicain AR النداء الجمهوري 15 juillet 2011[66] Centrisme Refâat Dali Ancien Front tunisien de salut national fondé en 1990
Parti du Néo-Destour PND الحزب الدستوري الجديد 15 juillet 2011[66] Centre-gauche Ahmed Mansour Anciens magistrats et hauts cadres de l'administration
La Voie tunisienne PVT حزب المسار التونسي 4 août 2011[67] Social-libéralisme Lotfi Bousnina
Parti tunisien PT الحزب التونسي 12 août 2011[68] Libéralisme Myriam Mnaouer
Union néo-bourguibienne UNB اتحاد البورقيبية الجديدة 19 août 2011[69] Centre-droit Mohsen Feki Destouriens et cadres de l'ancien RCD
Parti de la nation pour la liberté et la justice PNLJ حزب الأمة للحرية و العدالة 19 août 2011[69] Laïd Habbachi
Parti de l'ouverture et de la fidélité POF حزب الانفتاح و الوفاء 19 août 2011[69] Conservatisme Bahri Jelassi
Parti libre populaire et démocrate PLPD الحزب الحر الشعبي الديمقراطي 19 août 2011[69] Abdesselem Ghidoussi
Parti de la souveraineté au peuple PSP حزب السيادة للشعب 21 septembre 2011[70] Khaled Chabbah
Parti pionnier PP حزب الريادة 21 septembre 2011[70] Centrisme
Libéralisme
Mourad Ben Tourkia
Parti tunisien de la nation PTN حزب الأمة التونسي 21 septembre 2011[70] Centrisme
Islamisme
Abdesselem Ferjani Basé à Menzel Bourguiba
Parti des avant-gardes PAG حزب الطلائع 21 septembre 2011[70]
Parti de l'émancipation et de la modernisation pour la prospérité de la Tunisie PEMPT حزب التحرر و التحديث لإزدهار تونس 21 septembre 2011[70]
Parti des valeurs et de prospérité PVP حزب القيم و الرقي 12 octobre 2011 Centrisme Mourad Mrikeche
Parti de la rencontre destourienne PRD حزب اللقاء الدستوري 29 décembre 2011[71] Centrisme Sami Chabrak Scission du Parti réformiste destourien
Parti de l'Alliance PA حزب العهد 12 janvier 2012[72] Centrisme
Union des forces citoyennes tunisiennes UFCT اتحاد قوى المواطنة التونسية 2 février 2012[73] Centrisme (défense des émigrés) Moez Ben Amor Ben Ali Basé à Sousse
Parti de l'unité PU حزب الوحدة 2 février 2012[73] Centrisme Béchir Rouissi
Mouvement de la lutte patriotique MLP حركة النضال الوطني 14 février 2012[74] Panarabisme Youssef Aloui
Parti démocrate libéral PDL الحزب الديمقراطي الليبيرالي 23 février 2012[75] Centrisme
Libéralisme
Taoufik Adouni
Mouvement afro-méditerranéen MAM الحركة الإفريقية المتوسطية 2 février 2012[75] Centre-gauche Ridha Ben Aissa
Parti pirate tunisien PPT حزب القراصنة التونسي 12 mars 2012[76] Droit à l'information
Vie privée
Politique sociale
Sleheddine Kchouk Basé à Bizerte
Parti de l'intégrité et de la justice PIJ حزب الأمانة و العدالة 17 mars 2012[77] Centrisme Kamel Ezzine
Al Assalah (L'Authenticité) AA الأصالة 17 mars 2012[77] Salafisme Mouldi Ali El Moujahid Basé à Médenine
Al Amen AA 20 mars 2012[78] Centrisme Lazhar Bali Issu de la fusion de l'ANPP, du PTEK et d'AA[79]
Front de la réforme FR 29 mars 2012[80] Salafisme Mohamed Khouja
Parti Ethawabet PE حزب الثوابت 29 mars 2012[81] Centre-droit Chokri Hermassi
Voie démocratique et sociale (Al Massar) VDS المسار الديمقراطي الإجتماعي 1er avril 2012[82] Centre-gauche Samir Taïeb (secrétaire général)[83] Issu de la fusion du ME[84], du PTT[85] et d'indépendants du PDM
Front national tunisien FNT الجبهة الوطنية التونسية 7 avril 2012[86] Centrisme Chaker Aouadhi
Parti pirate PP حزب القراصنة 7 avril 2012[87] Libéralisme
Anarchisme
Direction collégiale[88]
Al Joumhouri (Parti républicain) PR الحزب الجمهوري 9 avril 2012[10] Maya Jribi Issu de la fusion du PDP, du PR, d'AT, d'AI, du MB et du PJSD[89]
Parti de la réforme et de la transparence PRT حزب الإصلاح و الشفافية 24 avril 2012[90] Centrisme Mustapha Bouaouaja (ancien PUP) Basé à Sfax
Voix de la volonté VV صوت الإرادة 26 mai 2012[91] Centrisme Attia Athmouni Scission du PDP
Verts socialistes maghrébins VSM الخضر الإشتراكيون المغاربيون 14 juin 2012[92] Écologisme
Socialisme
Ali Khechine Basé à Sousse
Parti des conservateurs tunisiens PCT حزب المحافظين التونسيين 19 juin 2012[93] Conservatisme
Nationalisme
Ahmed Touati
Parti pactes et stratégies de développement PPSD حزب عهود و استراتيجيات التنمية 30 juin 2012[94] Écologisme
Socialisme
Ridha Zhani Basé à Kairouan
Nidaa Tounes NT نداء تونس 6 juillet 2012[95] Centrisme Béji Caïd Essebsi Destouriens et cadres de l'ancien RCD, anciens communistes et marxistes léninistes, hommes d'affaires
Courant libéral réformateur CLR التيار التحرري الإصلاحي 7 juillet 2012[96] Libéralisme
Réformisme
Adel Zitouni
Voix des agriculteurs VA صوت الفلاحين 7 juillet 2012[96] Corporatisme Fayçal Tbini Basé à Bou Salem
Al Badil Athaouri ABA البديل الثوري 7 juillet 2012[96] Centre-gauche Béchir Tenjal Basé à Sousse
Hizb ut-Tahrir HuT حزب التحرير 17 juillet 2012[97] Fondamentalisme
Islamisme
Ridha Belhaj Non reconnu lors d'une première demande le 12 mars 2011[36]
Hizb Al Rahma HAR حزب الرحمة 24 juillet 2012[98] Salafisme Saïd El Jaziri
Parti tunisien de la prospérité PTP حزب الرفاه التونسي 11 septembre 2012[99] Salafisme Mohamed Feki Basé à Sfax
Favorable à la réinstauration de la bigamie
Mouvement de la construction maghrébine MCM حركة البناء المغاربي 7 août 2012[100] Centrisme Noureddine Khatrouchi
Parti libre destourien tunisien PLDT الحزب الحر الدستوري التونسي[101] 24 mai 2011[102] Centrisme Fayçal Triki
Parti de la nation arabe et islamique PNAI حزب الأمة العربية الإسلامية 21 juillet 2012[103] Panarabisme
Islamisme
Lamine Brahmi
Mouvement Wafa MW حركة الوفاء 15 septembre 2012[104] Centre-droit Abderraouf Ayadi Scission du Congrès pour la république
Ettakattol al-Chaâbi men ajl Tounes ECT التكتل الشعبي من أجل تونس 15 septembre 2012[104] Centrisme Moncef Louhichi Basé à Sousse
La Tunisie de demain LTD تونس الغد 15 septembre 2012[104] Centrisme Ali Ben Mabrouk Aïfa Basé à Sousse
Parti de l'emploi et du développement PED حزب التشغيل و التنمية 29 septembre 2012[105] Centrisme Mourad Ben Fatima
Choura démocrate tunisien CDT حزب الشورى الديمقراطي التونسي 29 septembre 2012[106] Centre-droit Hatem Zayeni Basé à Sfax
Mouvement du 14-Janvier pour le renouvellement MJJR حركة شباب 14 جانفي للتجديد 2 octobre 2012[107] Centrisme Zouhayer Kortli
Parti des libertés et des droits de l'homme PLDH حزب الحريات و حقوق الإنسان 19 novembre 2012[108] Centrisme Khalil Mâaoui Fondé en 1998, basé à Soliman
Al Qotb (Le Pôle) AQ القطب 3 novembre 2012[99] Gauche Riadh Ben Fadhel (coordinateur général)[109]
Ligue de la gauche ouvrière LGO رابطة اليسار العمالي 27 novembre 2012[110] Extrême gauche Nizar Amami Attaché au marxisme-léninisme originel
Mouvement Tunisie de l'avenir MTA حركة تونس المستقبل 25 juin 2013[111] Socialisme Marouen Sbai
Initiative nationale destourienne IND 1er décembre 2013[112] Centrisme Kamel Morjane Issu notamment de la fusion de LI[113], d'AWAH[114], du PUR[115], du ZAY[116], du PLJD[117]
Mouvement Tunisie démocratie pour tous MTDPT حركة تونس الديمقراطية للجميع 8 avril 2014[118] Centrisme Jamel Ben Jemia

Partis en attente de légalisation[modifier | modifier le code]

En juin 2011, une trentaine de partis avait déposé une demande[119] mais n'avaient pas encore été légalisés. Parmi eux se trouvent le Parti de la liberté et de la solidarité (Mohamed Salah Kasmi)[120].

Partis non légalisés[modifier | modifier le code]

En septembre 2011, 162 partis avaient déposé une demande qui s'est vue rejetée par le ministère de l'Intérieur[121] dont :

Un parti, les Démocrates libres (حزب الديمقراطيين الأحرار), refuse de demander un visa car la loi a été rédigée sous le régime de Ben Ali[122].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (ar) Mohamed Akrimi, « La Baraka d'Ennahdha rayonne sur ses voisins », Alhiwar.net, 15 novembre 2011
  2. (fr) « Le gouvernement de transition redouble d'efforts pour faire oublier le passé », France 24, 20 janvier 2011
  3. a et b (fr) « La Tunisie compte, désormais, 100 partis politiques », Business News, 20 juillet 2011
  4. (fr) « La Tunisie en proie à des affrontements armés », Le Monde, 16 janvier 2011
  5. (fr) « Tunisie : les élections reportées au 23 octobre », Les Échos, 8 juin 2011
  6. (fr) Mounir Ben Mahmoud, « Le "peuple" a choisi "sa" démocratie : 50 % de femmes, 0 % de RCDistes », Business News, 12 avril 2011
  7. (fr) Arielle Thedrel, « La course électorale est ouverte en Tunisie », Le Figaro, 7 mars 2011
  8. Akram Ellyas et Benjamin Stora, Les 100 portes du Maghreb : l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, trois voies singulières pour allier islam et modernité, éd. Atelier, Paris, 1999, p. 35
  9. (fr) Rassemblement constitutionnel démocratique officiellement dissous (Portail du Premier ministère)
  10. a, b et c (fr) « Tunisie : naissance du « Parti républicain » à l'issue du congrès unificateur des partis démocrates centristes », Tunisie numérique, 9 avril 2012
  11. Le PVP obtient ainsi un des deux sièges du PSL à sa fondation.
  12. (ar) « Nominations à l'Union patriotique libre », Babnet, 21 septembre 2012
  13. (fr) « Fusion de neuf partis pour former le « Parti El Watani Ettounsi » », La Presse de Tunisie, 30 janvier 2012
  14. Issu notamment de la fusion d'Al Watan Al Horr, du Parti de l'avenir (حزب المستقبل) de Sahbi Basly, légalisé le 9 mars 2011, du Parti réformiste destourien (الحزبالإصلاحي الدستوري) de Mohamed Ben Saad, de l'Alliance pour la Tunisie (التحالف من أجل تونس) de Karim Missaoui et de l'Union populaire républicaine (الحزب الشّعبي الجمهوري) de Lotfi Mraihi, légalisés le 22 avril 2011, du Parti libre destourien tunisien démocratique (الحزب الحر الدستوري التونسي الديمقراطي) d'Abdelmajid Chaker, légalisé le 24 mai 2011, de la Voix du Tunisien (صوت التونسي) d'Amor Bejaoui, légalisé le 9 août 2011, du Mouvement progressiste tunisien (الحركة التقدمية التونسية) de Mustapha Touati, légalisé le 15 juillet 2011, du Mouvement de la Tunisie nouvelle (حركة تونس الجديدة) de Mustapha Masmoudi, légalisé le 16 juin 2011, et du Parti de l'unité et de la réforme (حزب الوحدة والإصلاح) de Ezzedine Bouafia, légalisé le 19 mai 2011 et qui rejoint l'Initiative nationale destourienne le 1er décembre 2013.
  15. (fr) « Tunisie. Les Destouriens s'agrègent autour de Kamel Morjane et El Moubaradara », Kapitalis, 31 mars 2012
  16. Le Parti pour le progrès (حزب التقدم) de Fethi Touzri est absorbé en décembre 2011 ; le parti avait été légalisé le 19 mai 2011.
  17. (fr) « Tunisie - Le Parti pour le progrès fusionne avec Afek Tounes », Business News, 28 décembre 2011
  18. Le Mouvement du peuple unioniste progressiste (حركة الشعب الوحدوية التقدمية) de Zouhair Maghzaoui est issu de la fusion le 20 mars 2011 du Mouvement unioniste progressiste (الحركة الوحدوية التقدمية) de Béchir Essid et du Mouvement du peuple-Echaâb (حركة الشعب) de Khaled Krichi, légalisés le 8 mars 2011.
  19. (fr) « Des dirigeants du Parti républicain et d'El Massar confirment l'accord de fusion avant les élections », Tunis Afrique Presse, 3 octobre 2012
  20. (fr) « Tunisie - Le Parti républicain se désolidarise d'Al Wifak », Business News, 13 septembre 2011
  21. (fr) « L'Union pour la Tunisie, nouveau bloc de partis autour de Essebsi », Topnet, 8 décembre 2012
  22. a, b et c « Tunisie : trois partis d'opposition légalisés en trois jours », Agence France-Presse, 19 janvier 2011
  23. (fr) Walid Khefifi, « PSG : Le combat continue pour une Tunisie démocratique et laïque », Le Quotidien, date inconnue
  24. (ar) « Visa pour le parti Baas - Tunisie », Blog Al-Baâth, 22 janvier 2011
  25. (fr) « Tunisie : une Assemblée constituante pourrait être créée », Le Monde, 1er mars 2011
  26. a, b, c, d, e, f et g (fr) « Avec l'octroi de 8 autorisations, le nombre de partis monte à 21 en Tunisie », Business News, 3 mars 2011
  27. Abdelkrim El Ghabri a remplacé le secrétaire général Béchir Béjaoui, mort le 28 février 2012 à Mateur selon « Béchir Béjaoui, secrétaire général, n'est plus », La Presse de Tunisie, 29 février 2012.
  28. (ar) « Le mouvement des jeunes démocrates : renforcer la place des jeunes et assurer la dignité et la justice pour tous les citoyens », Al Chourouk, 23 mars 2011
  29. (ar) « Le Parti de l'équité et de l'égalité : concrétiser les droits fondamentaux de l'homme dans la citoyenneté, l'emploi, la santé publique, le logement, l'éducation et la libre expression », Al Chourouk, 4 avril 2011
  30. (fr) « Mohamed Jegham : le parti Al Watan mise sur les jeunes, les femmes et les régions », Leaders, 8 mars 2011
  31. (fr) « Le parti "Al Wifak" obtient l'autorisation légale », Tunis Afrique Presse, 7 mars 2011
  32. L'Alliance républicaine (حزب الوفاق الجمهوري) existe entre avril et septembre 2011 sous la direction de Mustapha Saheb-Ettabaa (président exécutif) et Abdelaziz Belkhodja (président d'honneur).
  33. a, b, c, d, e et f (fr) « Tunisie - 31 partis politiques autorisés », Business News, 8 mars 2011
  34. (ar) « Le courant nationaliste progressiste choisit sa direction politique », Binaanews, 27 février 2012
  35. (fr) « Conférence de presse du Parti des libéraux tunisiens », Tunis Afrique Presse, 16 février 2011
  36. a, b, c, d, e, f, g et h (fr) « Autorisation pour 3 nouveaux partis, autorisation refusée pour 5 autres (ministère de l'Intérieur) », Tunis Afrique Presse, 12 mars 2011
  37. Ancien président de la Fédération tunisienne de taekwondo, il a fait partie des structures du Parti socialiste destourien mais n'a pas occupé de poste important au sein du RCD.
  38. a et b (ar) « Samih Essehimi : les luttes pour le leadership ont vidé les idéologies de leur contenu », Essahafa, 22 mars 2011
  39. La fusion du Mouvement des patriotes démocrates avec le Parti du travail patriotique et démocratique est annoncée en avril 2011 selon « Chokri Belaïd sur Express FM : Nous fusionnons avec le Parti du travail patriotique démocratique », Express FM, 17 avril 2011.
  40. Le parti a officiellement adopté cet acronyme selon Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°71, 14 juin 2011, pp. 3424-3425 ; la publication de l'annonce de son officialisation confirme la poursuite de ses activités propres au moins jusqu'au 23 octobre 2011.
  41. a, b, c, d et e (fr) « Trois nouveaux partis autorisés et quatre autres rejetés », Tunis Afrique Presse, 14 mars 2011
  42. a, b, c, d, e, f et g (fr) « Sept nouveaux partis politiques autorisés », Leaders, 18 mars 2011
  43. L'orientation du parti est difficile à déterminer car c'est un ensemble d'objectifs sans ligne directrice claire selon « Le Parti de la rencontre de la jeunesse libre : exprimer la véritable volonté des jeunes dans la conception de leur avenir et pour assumer un rôle central dans le leadership de la Tunisie » Al Chourouk, 6 avril 2011
  44. Mohamed Lassoued est élu lors du congrès du parti, qui a eu lieu le 22 mai 2011, en remplacement de Mongi Hammami.
  45. a, b, c, d et e (fr) « Cinq nouveaux partis politiques autorisés », Leaders, 22 mars 2011
  46. (ar) Le mouvement de la Rencontre réformatrice démocratique obtient le visa légal (Liqaa)
  47. (ar) « Le Parti des forces du 14 janvier 2011 : la contribution à l'établissement d'une justice sociale et culturelle dans tout le pays et la sauvegarde de la liberté du citoyen tunisien », Al Chourouk, 2 avril 2011
  48. (fr) « "El Majd", 50e parti tunisien », Business News, 24 mars 2011
  49. (fr) « Tunisie. Abdelwaheb El Hani présente le parti Al Majd », Kapitalis, 11 mars 2011
  50. (fr) « 52 et pas 51 partis », Ajidoo News, 13 avril 2011
  51. (fr) « Autorisation légale accordée au nouveau parti "Mouvement de la dignité et de la démocratie" », Babnet, 21 avril 2011
  52. a, b, c, d, e et f Arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 avril 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°28, 22 avril 2011, pp. 523-524
  53. Kaouache est élu lors du congrès du parti, qui a lieu le 26 mai 2011, en remplacement de Nabil Gorgi.
  54. Le parti a adopté l'appellation anglophone selon Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°62, 24 mai 2011, p. 2899
  55. Le parti a fusionné avec le mouvement Ettajdid et des indépendants du Pôle démocratique moderniste pour constituer la Voie démocratique et sociale, mais certains de ses fondateurs refusent cette fusion et continuent d'utiliser le nom du parti.
  56. a, b et c (ar) « Autorisation pour 4 nouveaux partis », Attounissia, 5 mai 2011
  57. a, b, c, d, e, f, g et h Arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 mai 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°37, 24 mai 2011, p. 746
  58. (ar) [PDF] « Le visa du mouvement des réformistes », Essahafa, 3 mai 2011
  59. a et b Avis de constitution d'un parti politique, Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°68, 7 juin 2011, pp. 3243-3244
  60. Le parti modifie son nom en remplaçant le terme « libéral » par « libre » selon l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 16 juin 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°45, 21 juin 2011, p. 955.
  61. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°67, 4 juin 2011, p. 3180
  62. Arrêté du ministre de l'Intérieur du 24 mai 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°38, 27 mai 2011, p. 776
  63. a, b et c Arrêté du ministre de l'Intérieur du 30 mai 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°40, 3 juin 2011, pp. 816-817
  64. a, b et c Arrêté du ministre de l'Intérieur du 4 juin 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°42, 10 juin 2011, pp. 885-886
  65. a, b et c Arrêté du ministre de l'Intérieur du 16 juin 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°45, 21 juin 2011, p. 955
  66. a, b, c, d, e, f et g Arrêté du ministre de l'Intérieur du 15 juillet 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°53, 19 juillet 2011, pp. 1259-1260
  67. Arrêté du ministre de l'Intérieur du 4 août 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°59, 9 août 2011, p. 1448
  68. Arrêté du ministre de l'Intérieur du 12 août 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°61, 16 août 2011, p. 1548
  69. a, b, c et d Arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 août 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°63, 23 août 2011, p. 1602
  70. a, b, c, d et e Arrêté du ministre de l'Intérieur du 21 septembre 2011, Journal officiel de la République tunisienne, n°73, 27 septembre 2011, p. 1971
  71. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°156, 29 décembre 2011
  72. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°5, 12 janvier 2012
  73. a et b Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°14, 2 février 2012
  74. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°19, 14 février 2012
  75. a et b Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°23, 23 février 2012
  76. (fr) « Le Parti Pirate Tunisien obtient son visa après des mois d'attente », Business News, 13 mars 2012
  77. a et b Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°33, 17 mars 2012
  78. (fr) « Parti El Amen, le choix du juste milieu », La Presse de Tunisie, 21 mars 2012
  79. L'Alliance nationale pour la paix et la prospérité (التحالف الوطني للسلام و النماء) de Skander Rekik a été légalisé le 22 avril 2011, le Parti Tounes El Karama (حزب تونس الكرامة) de Lazhar Baly le 28 avril 2011 et Al Amana (الأمانة) de Fethi Laâyouni le 30 mai 2011.
  80. (fr) « Le parti salafiste le Front de la Réforme obtient son visa », Tuniscope, 10 mai 2012
  81. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°38, 29 mars 2012
  82. « La Voie démocratique et sociale, une nouvelle coalition conduite par Ahmed Brahim », Tunis Tribune, 2 avril 2012
  83. (fr) « Tunisie : Samir Taïeb élu secrétaire général d'Al Massar », Al Huffington Post, 23 juin 2014
  84. Le mouvement Ettajdid (حركة التجديد) d'Ahmed Brahim, héritier du Parti communiste tunisien, a été fondé le 14 septembre 1993.
  85. Le Parti tunisien du travail (حزب العمل التونسي) a été légalisé le 28 avril 2011 selon « Autorisation pour 4 nouveaux partis », Attounissia, 5 mai 2011 ; il avait auparavant absorbé deux autres partis, le Mouvement de la citoyenneté et de la justice (حركة المواطنة والعدالة) de Jamel Tlili (légalisé le 19 mai 2011) et le Parti du centre démocratique de Jawhar Ben Frej, selon Imededdine Boulaâba, « Tunisie - Partis politiques : Le Parti du Travail Tunisien intègre deux partis ! », Webmanagercenter, 26 août 2011.
  86. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°42, 7 avril 2012
  87. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°42, 7 avril 2012, p. 2210
  88. La direction collégiale inclut Oussama Chelbi, cité en premier, Slim Amamou et Khaled Amami.
  89. Le Parti démocrate progressiste (الحزب الديمقراطي التقدمي) de Maya Jribi a été légalisé le 12 septembre 1988, le Parti républicain (الحزب الجمهوري) d'Abdelaziz Belkhodja le 14 mars 2011, Afek Tounes (آفاق تونس) de Mohamed Louzir le 28 mars 2011, Al Irada (الإرادة) de Mohamed Lotfi Lejri le 19 mai 2011, le Mouvement Bledi (حركة بلادي) de Kamel Louhichi le 19 mai 2011 et le Parti pour la justice social-démocrate (حزب العدالة الاجتماعي الديمقراطي) d'Amine Manai le 19 mai 2011.
  90. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°49, 24 avril 2012
  91. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°63, 26 mai 2012
  92. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°71, 14 juin 2012
  93. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°73, 19 juin 2012
  94. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°78, 30 juin 2012
  95. (fr) « Nidaa Tounes de Béji Caïd Essebsi autorisé », Business News, 6 juillet 2012
  96. a, b et c Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°81, 7 juillet 2012
  97. (ar) « Hezb Attahrir obtient la légalisation », Arrakmia, 17 juillet 2012
  98. (ar) « Hizb Al-Rahma lors de sa première rencontre avec la presse : la Tunisie a besoin d'un gouvernement qui tienne ses promesses », Attounissia, 31 juillet 2012
  99. a et b Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°111, 3 novembre 2012
  100. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°94, 7 août 2012, p. 5200
  101. Le parti qui a tenu son congrès en juin 2012 a entériné le départ de son président Abdelmajid Chaker qui a rejoint Nidaa Tounes et a supprimé le terme « démocratique » de son nom.
  102. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°105, 1er septembre 2012
  103. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°87, 21 juillet 2012, p. 4875
  104. a, b et c Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°111, 15 septembre 2012
  105. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°117, 29 septembre 2012, p. 6210
  106. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°117, 29 septembre 2012, p. 6211
  107. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°118, 2 octobre 2012, p. 6270
  108. (fr) « Le Parti des libertés et des droits de l'homme obtient son visa », Tunis Afrique Presse, 22 novembre 2012
  109. Riadh Ben Fadhel a été le principal animateur du Pôle démocratique moderniste puis le secrétaire général adjoint de la Voie démocratique et sociale.
  110. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°142, 27 novembre 2012
  111. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°76, 25 juin 2013, p. 4169
  112. (fr) « Tunis : Fusion entre quatre partis politiques », L'Économiste maghrébin, 31 juillet 2014
  113. L'Initiative (حزب المبادرة) de Kamel Morjane, issue d'une scission du RCD, avait été légalisé le 1er avril 2011.
  114. Al Watan Al Horr de Mohamed Jegham est issu d'une scission d'Al Watan.
  115. Le Parti de l'unité et de la réforme (حزب الوحدة والإصلاح) de Ezzedine Bouafia avait été légalisé le 19 mai 2011.
  116. Zarkaa Al Yamama (Colombe bleue) de Taoufik Hamza
  117. Le Parti de la liberté pour la justice et le développement (حزب الحرية من أجل العدالة والتنمية) de Hatem Yahyaoui avait été légalisé le 8 mars 2011.
  118. Journal officiel de la République tunisienne - Annonces légales, réglementaires et judiciaires, n°47, 19 avril 2014, p. 2332
  119. (fr) « Tunisie. Autorisation de 158 associations, 86 partis et 122 publications », Kapitalis, 25 juin 2011
  120. (ar) « Le Parti de la liberté et de la solidarité présente sa demande de visa », Al Chourouk, 28 avril 2011
  121. (fr) « Tunisie – 111 partis autorisés et 162 autres refusés ! », Business News, 20 septembre 2011
  122. Tunis Hebdo, 16 mai 2011[réf. incomplète]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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