Parti nationaliste français et européen
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
|
Cet article est une ébauche concernant un parti politique.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
|
|
Cet article ou cette section est sujet à caution car il ne cite pas suffisamment ses sources. (date inconnue)
Pour rendre l'article vérifiable, signalez les passages sans source avec {{Référence nécessaire}} et liez les informations aux sources avec les notes de bas de page. (modifier l'article)
|
Le Parti nationaliste français et européen (PNFE) était un groupuscule d'extrême droite néonazi, raciste, antisémite et xénophobe fondé en avril 1987 à la suite d'une scission du Parti nationaliste français et inactif depuis 1999. Comme beaucoup d’autres groupes d'extrême droite français, le PNFE utilisa la croix celtique comme emblème. Sa devise était « France d'abord ! Blanche toujours ! ». Parmi ses membres, on peut citer le négationniste Vincent Reynouard ; Erik Sausset, rédacteur de la revue Le Flambeau, en fut le président de 1996 à 1999.
En janvier 1994, les Faisceaux nationalistes européens (FNE) de Mark Fredriksen se rallient au PNFE.
Le PNFE rallia des policiers français issus de la Fédération professionnelle indépendante de la police (FPIP). Mais la majorité de ses membres étaient des skinheads nazis.
Le président du PNFE était Claude Cornilleau, ancien militant du FN. Élu conseiller municipal RPR de Chelles (Seine-et-Marne) en 1983, il fut démissionné en 1987 par le maire RPR, tant ses propos étaient virulents.
Le secrétaire national était Francis Allouchéry à sa création puis a été remplacé après son exclusion par Michèle d'All'Ara en 1991.
Les membres du PNFE ont commis des profanations de sépultures, des agressions et des incendies contre des foyers d'immigrés et des locaux du PCF entre 1986 et 1989, dans le sud de la France. En décembre 1988, l'explosion d'une bombe artisanale dans un foyer Sonacotra à Cagnes-sur-Mer fit un mort et 12 blessés, mais l'enquête se termina par deux non-lieux. Le 24 avril 1997, le principal inculpé pour la profanation du cimetière juif de Carpentras dans la nuit du 8 au 9 mai 1990 était un ancien membre du PNFE.[1]
L'organe de presse du parti, Tribune nationaliste, créé en octobre 1985, est interdit en décembre 1990.
Une partie des militants et sympathisants du PNFE fondèrent un groupuscule skinhead d'obédience néonazie, les Charlemagne Hammer Skins.
[modifier] Lien externe
- « Parti nationaliste français et européen », Annuaire de l'extrême droite en France.
- Site web du Flambeau (inactif depuis 1999)

