Parti des travailleurs (Algérie)

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Parti des travailleurs
Image illustrative de l'article Parti des travailleurs (Algérie)
Logo officiel
Présentation
Secrétaire générale Louisa Hanoune
Fondation 22 juin 1990
Par: Mustapha Ben Mohamed
Siège 02, rue Belkheir Belkacem Hassan Badi El-Harrach (Algérie)
Secrétaire national , porte-parole Ramdane-Youssef Tazibt
Secrétaire national , chargé de l'information et la communication Djelloul Djoudi
Secrétaire national , chargé de l'organisation et de la jeunesse Abdelhamid Boubaghla
Secrétaire national , chargé des finances et trésorerie Karim Labchri
Mouvement de jeunesse Organisation des jeunes pour la révolution (OJR)
Journaux Fraternité !
Expression Jeunesse
Expression Femmes
Positionnement Gauche, extrême gauche
Idéologie Internationalisme, marxisme, trotskisme, socialisme, communisme, anarcho-syndicalisme, féminisme
Affiliation internationale Entente internationale des travailleurs et des peuples
Coalition PT/UGTA
Couleurs Rouge, noir
Site web [www.pt-dz www.pt-dz]
Présidents de groupe
Assemblée populaire nationale Djelloul Djoudi
Représentation
Assemblée populaire nationale[1]
24 / 462
[1]
Conseil de la nation
00 / 144

Le Parti des travailleurs (PT, en arabe: حـزب العمـال, en tamazight: Akabar Ixeddamen ) est un parti ouvrier, militant pour la défense et la promotion des intérêts du peuple travailleur en Algérie. Une de ses revendications est une juste répartition de la richesse nationale algérienne. La création de ce parti remonte à l'année 1990, soit une année après la réforme constitutionnelle par laquelle le multipartisme fut instauré, sa secrétaire générale est Louisa Hanoune, qui fut en 2004, la première femme du monde arabe à se présenter comme candidate à une élection présidentielle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Le comité central établi des commissions nationales permanentes. Chaque commission placée sous la responsabilité d'un membre des membres du secrétariat du bureau politique qui détermine le programme des réunions.

Les commissions permanentes du PT sont les suivantes :

  1. Commission ouvrière
  2. Commission de la femme travailleuse
  3. Commission de la jeunesse
  4. Commission du journal du PT, "Fraternité"
  5. Commission de l'économie et de la formation
  6. Commission des Finances
  7. Commission agricole
  8. Commission des élus
  9. Commission de l'organisation des activités et coordination avec les bureaux des wilayas
  10. Commission du courrier

Les bureaux des wilayas créent des commissions (ouvrière,agricole,femmes travailleuses,jeunes par exemple) qui fonctionnent en coordination avec les commissions nationales permanentes.

Réalisations[modifier | modifier le code]

Le Parti des travailleurs revendique avoir obtenu gain de cause sur les points suivants :

  • arrêt des privatisations.
  • augmentation des salaires , SMNG , retraites , bourses d'étudiants...
  • création de 45 000 postes budgétaires dans l'éducation.
  • effacement de la dette des communes.
  • L'interdiction d'importation de la friperie.
  • Effacement des dettes des paysans.
  • interdiction de l'importation des médicaments produits localement (amendement du PT à chaque loi de finance depuis 1998 rejeté à chaque année , en 2008 le gouvernement l'a adopté et la majorité a osé de le rejeter).
  • soutiens aux entreprises publiques.
  • droit de préemption de l'État , la règle 51/49 , la préférence nationale ( inscrits dans la Loi de finance complémentaire 2009 , après plusieurs rejets des députés FLN , RND , MSP ).
  • consacrer 1% du PIB à la recherche scientifique (les députés du Parti des travailleurs ont renouvelé cette proposition d'une manière ininterrompue depuis 1998. Elle a été introduite dans la loi portant la recherche scientifique[2] .
  • arrêt de processus de privatisation des banques publiques.
  • baisse le facture d’électricité pour les citoyens du grand sud.
  • réouverture des entreprises fermées (certaines petites-entreprises fermées durant le plan d'ajustement structurel imposé par le FMI ont été rouvertes).
  • nationalisation totale ou partielle des multinationales et entreprises privatisées

et c’était la cas pour le Complexe AL-HADJAR - مركب الحجار للحديد و الصلب - qui a été privatisé au groupe ARCELOR MITTAL - مجمع ارسيلور ميطال - qui possédait 70% des actions, l’Algérie possède maintenant 51% des actions, avant 2013 elle possédait 30%. Ce complexe sous le contrôle de l'État algérien après sa prise de participation majoritaire, en octobre 2013, dans le capital, grâce à la lutte du PT au sein de l'APN et les travailleurs au sein du Syndicat UGTA et dans le cadre de la règle 51/49[3].

Députés à l'APN[modifier | modifier le code]

le Parti des travailleurs, après les élections législatives du 10 mai 2012, a obtenu 24 sièges (sur 462) à l'Assemblée populaire nationale (APN)[4].

  • Soraya Chabane (wilaya d'Oran)
  • Mohamed Bekkai (wilaya d'Alger)
  • Rahima Benbessa (wilaya d'Alger)
  • Nadia Bendjeddou (wilaya d'Annaba)
  • Nassima Bendjedou (wilaya de Constantine)
  • Nadia Boubeghla (wilaya d'Alger)
  • Nadia Boudarene (wilaya de Tizi-Ouzou)
  • Nacera Boudriche (wilaya de Blida)
  • Mohamed Boufanara (wilaya de Constantine)
  • Nora Boulacheb (wilaya de Skikda)
  • Kheira Derrar (wilaya de Mostaganem)
  • Djelloul Djoudi (wilaya d'Alger)
  • Ghalem Ghenou (wilaya d'Oran)
  • Habib Forlou (wilaya de Mostaganem)
  • Salim Sidi Moussa (wilaya de Blida) (démissioné)
  • Houria Hammou Djebara (wilaya de Chlef)
  • Louisa Hanoune (wilaya d'Alger)
  • Rachid Khane (wilaya de Chlef)
  • Mourad Snani (wilaya d'El-Taref)
  • Smaïn Kouadria (wilaya de Guelma)
  • Ramdane Tazibt (wilaya d'Alger)
  • Salim Labatcha (wilaya d'Alger)
  • Mohamed Tehami (wilaya d'Oran)
  • Saïd Zaïer (wilaya d'Oran) (démissioné)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]