Parti authenticité et modernité

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Parti authenticité et modernité
Image illustrative de l'article Parti authenticité et modernité
Logo officiel
Présentation
Secrétaire Général Mustapha Bakkoury
(depuis février 2012)
Fondation
Fouad Ali El Himma,Ilyas Elomari
Siège Drapeau : Maroc Av. Ahmed El Yazidi, n°7, Hassan, Rabat
Symbole Tracteur[1]
Idéologie Social-démocratie ouverte[réf. nécessaire]
Couleurs bleu, blanc
Site web www.pam.ma/
Représentation
Représentants
47 / 395
Conseillers
0 / 270
Ministres
0 / 31

Authenticité et Modernité est un parti politique marocain, créé le par la fusion de cinq partis politiques marocains, à savoir le Parti national-démocrate, le Parti Al Ahd, le Parti de l'environnement et du développement, l'Alliance des libertés et le Parti initiative citoyenne pour le développement[2]. Cette fusion a été lancée en particulier par Fouad Ali El Himma, ancien ministre délégué à l'Intérieur. Composé de nombreux proches du roi[3], il s'est présenté comme alternative à la Koutla, coalition qui rassemble le parti de l'Istiqlal (droite conservatrice), l'Union socialiste des forces populaires (gauche) et le Parti du progrès et du socialisme[3].

Création[modifier | modifier le code]

Ce parti a été initié par le groupe parlementaire indépendant « Authenticité et modernité », dont les membres avaient été élus lors des élections législatives marocaines du 7 septembre 2007 dans la province de Rehamna (Fouad Ali el-Himma, Hamid Narjis et Fatiha Layadi). La création de ce parti intervient aussi dans le cadre d'une initiative politique baptisée « Mouvement pour tous les démocrates » lancée par plusieurs personnalités politiques, parmi lesquels Khadija Rouissi, Ilyas Elomari et Fouad Ali El Himma, ancien ministre marocain délégué à l'Intérieur et ami intime du roi Mohamed VI.

Lors des élections communales du 1er juin 2009 le parti a remporté 6 015 sièges sur 27 795 circonscriptions électorales (21,7 % des voix[3]) le plaçant ainsi en première place devant le Parti de l'Istiqlal (droite conservatrice, 19,1 % des voix) et du Rassemblement national des indépendants (14,8 % des voix), qui font tous deux partie de la majorité gouvernementale[4].

Outre des proches et amis du roi Mohamed VI, le PAM compte aussi quelques anciens prisonniers politiques du roi Hassan II[3].

Composition du bureau politique[modifier | modifier le code]

  • Mustapha ElBakoury : Secrétaire générale.
  • Ilyas Elomari : Vice Secretaire generale.
  • Hakim Benchemass : Président du Conseille Nationale.
  • Khadija Rouissi, membre du bureau politique.
  • Souhaila Rikki, membre du bureau politique.
  • Aziz Benazouz, membre du bureau politique.
  • Fatima Ezzahra Elmansouri, membre du bureau politique.
  • Nadia Elaloui, membre du bureau politique.
  • Fatiha Elayadi, membre du bureau politique.
  • Milouda Hazib, membre du bureau politique.
  • Maria Sedrati, membre du bureau politique.
  • Rajaa Azami, membre du bureau politique.
  • Hayat Boufrachern, membre du bureau politique.
  • Ahmed Etouhami, membre du bureau politique.
  • Elarbi Elmaharchi, membre du bureau politique.
  • Mohammed Ghiat, membre du bureau politique.
  • Mohammed Boudra, membre du bureau politique.
  • Mouhammed Maazouz, membre du bureau politique.
  • Fouad Elomari, membre du bureau politique.
  • Abdrahim Atmoun, membre du bureau politique.
  • Salaheddine Abou-Elghali, membre du bureau politique.
  • Ali Belhaj, membre du bureau politique.
  • Mohammed Benhammou, membre du bureau politique.
  • Mohammed Elasri, membre du bureau politique.
  • ahmed Makhechani, membre du bureau politique.
  • Rachid Tamek, membre du bureau politique.

Dissensions et exclusions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] « Arrêté du ministre de l'Intérieur no 2914-11 du 30 kaada 1432 (28 octobre 2011) fixant les symboles attribués aux listes de candidatures ou aux candidats appartenant aux partis politiques », Bulletin officiel du Royaume du Maroc, no 5992,‎ 3 novembre 2011, p. 2386-2387 (lire en ligne)
  2. Naissance du parti
  3. a, b, c et d Amel Boubekeur, Mohammed VI : dix ans de règne, toujours pas d'équilibre des pouvoirs, Rue89, 27 juillet 2009
  4. Victoire du PAM aux élections municipales

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]