Parti authenticité et modernité
| Parti Authenticité et Modernité | |||
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| Secrétaire Général | Mustapha Bakkoury (depuis février 2012) |
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| Création | 8 août 2008 | ||
| Fondateur(s) | Fouad Ali El Himma | ||
| Siège | |||
| Représentation | |||
| Représentants | 47/395 (11,90%) (Législatives 2011) |
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| Conseillers | ??/270 | ||
| Ministres | 0/31 (30e gouvernement) | ||
| Idéologie | Libéralisme | ||
| Couleurs | bleu, blanc | ||
| Presse écrite | - | ||
| Site Web | -http://www.pam.ma/ | ||
| Voir aussi | |||
| Maroc | |
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| Cet article fait partie de la série sur la politique du Maroc, sous-série sur la politique. |
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Pouvoir exécutif
Pouvoir législatif
Autres
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Authenticité et Modernité est un parti politique marocain, créé le 7 août 2008 par la fusion de cinq partis politiques marocains, à savoir le Parti national-démocrate, le Parti al ahd, le Parti de l'environnement et du développement, l'Alliance des libertés et le Parti initiative citoyenne pour le développement al moubadara[1]. Cette fusion a été lancée en particulier par Fouad Ali El Himma, ancien ministre délégué à l'Intérieur et ami intime du roi Mohamed VI. Composé de nombreux proches du roi[2], il s'est présenté comme alternative à la Koutla, coalition qui rassemble le parti de l'Istiqlal (droite conservatrice), l'Union socialiste des forces populaires (gauche), deux partis d'opposition ayant rejoint la majorité gouvernementale aux côtés du Parti du progrès et du socialisme[2].
Sommaire |
[modifier] Création
Ce parti a été initié par le groupe parlementaire indépendant « Authenticité et modernité », dont les membres avaient été élus lors des élections législatives marocaines du 7 septembre 2007 dans la province de Rehamna (Fouad Ali el-Himma, Hamid Narjis et Fatiha Layadi). La création de ce parti intervient aussi dans le cadre d'une initiative politique baptisée « Mouvement pour tous les démocrates » lancée par plusieurs personnalités politiques, parmi lesquels Fouad Ali El Himma, ancien ministre marocain délégué à l'Intérieur et ami intime du roi Mohamed VI.
Lors des élections communales du 1er juin 2009 le parti a remporté 6 015 sièges sur 27 795 circonscriptions électorales (21,7% des voix[2]) le plaçant ainsi en première place devant le Parti de l'Istiqlal (droite conservatrice, 19,1% des voix) et du Rassemblement national des indépendants (14,8% des voix), qui font tous deux partie de la majorité gouvernementale[3].
Outre des proches et amis du roi Mohamed VI, le PAM compte aussi quelques anciens prisonniers politiques du roi Hassan II[2].
[modifier] Composition du bureau politique
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- Mohamed Cheikh Biadillah, secrétaire général (ministre de la Santé du gouvernement Driss Jettou de 2002 à 2007).
- Ahmed Akhchichine, secrétaire général adjoint, chargé des relations publiques. Nommé en 2007 ministre de l'Éducation nationale et de la recherche, suspendu puisque le PAM a retiré sa confiance au Gouvernement Abbas El Fassi.
- Ali Belhaj, ancien président de l'Alliance des libertés ; secrétaire général adjoint et membre de la commission relations publiques du PAM.
- Mohamed Benhamou, secrétaire général adjoint, membre de la commission des relations publiques.
- Fouad Ali El Himma, secrétaire général adjoint, membre de la commission des relations publiques.
- Khadija Al Kor, trésorière.
- Mohamed Lahbib Belkouch, chargé de l'organisation et des affaires juridiques.
- Khadija Rouissi, membre du bureau national.
- Nizar El Han-nach, membre du bureau national.
- Khadija Hafid, membre du bureau national.
- Najiba Serghini, membre du bureau national.
- Yamina Chouâou, membre du bureau national.
- Hakim Benchemass, membre du bureau national.
- Aziz Benazouz, membre du bureau national.
- Salah El Ouadie, porte-parole du parti.
- Ahmed Serghini, membre du bureau
- Farid Amghar, membre du bureau nationale
[modifier] Dissensions et exclusions
- En 2008, Abdellah el-Kadiri, secrétaire du Parti national-démocrate s'est retiré après que le parti a refusé de présenter son bras droit aux législatives.
- Najib Ouazzani, secrétaire général de l'ex-Parti al ahd, qui avait fusionné dans le PAM.
- Ahmed Alami, ancien ministre de la Santé du gouvernement Abdellatif Filali en 1995, secrétaire général du Parti de l'environnement et du développement.
- Ahmed Hilal, élu maire de Meknès en juin 2009 et ancien membre de l'Istiqlal, exclu du PAM juste après son élection en juin 2009.
[modifier] Notes et références
- Naissance du parti
- Amel Boubekeur, Mohammed VI : dix ans de règne, toujours pas d'équilibre des pouvoirs, Rue 89, 27 juillet 2009
- Victoire du PAM aux élections municipales