Paroisse de Kingston (Nouveau-Brunswick)

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Paroisse de Kingston
L'église Trinity de Kingston Creek
L'église Trinity de Kingston Creek
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Comté ou équivalent Kings
Statut municipal District de services locaux
Maire
Mandat
Aucun
Aucun
Constitution 9 novembre 1966
Démographie
Population 2 952 hab. (2011 en augmentation)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 58″ N 65° 58′ 47″ O / 45.482642, -65.97959545° 28′ 58″ Nord 65° 58′ 47″ Ouest / 45.482642, -65.979595  
Superficie 20 063 ha = 200,63 km2
Divers
Langue(s) Anglais
Fuseau horaire UTC-4
Indicatif +1-506
Code géographique 1305014
Localisation

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Paroisse de Kingston

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Paroisse de Kingston

La paroisse de Kingston est à la fois une paroisse civile[note 1] et un district de services locaux (DSL) canadien de la péninsule du même nom, dans le comté de Kings, au Nouveau-Brunswick.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.

La paroisse s'appelait à l'origine le canton d'Almeston, probablement d'après la ville d'Olmaston dans le Derbyshire, où naquit Sir Robert Wilmot, qui possédait une terre ici. Le canton fut plus tard renommé Amesbury, probablement en l'honneur de James Amesbury, un marchand haligonien et propriétaire terrien. Le canton fut renommé Kingston en 1784, probablement d'après Kingston, sur Long Island à New York et probablement aussi pour exprimer la loyauté envers la Couronne[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Villages et hameaux[modifier | modifier le code]

La paroisse comprend les hameaux suivants: Bedford, Centreton, Elmhurst, Erbs Cove, Grays Mills, Holderville, Kingston, Kingston Corner, Long Reach, Lower Kingston, Lower Norton, Perry Point, Reeds Point, Shampers, Waltons Lake, Whites Bluff et Whites Mills.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire du Nouveau-Brunswick.

Amesbury, désormais Kingston, compte 4 familles pré-loyalistes en 1783[2]. Ceux-ci colonisent d'abord les berges et, au fur et à mesure que la communauté grossit, l'arrière-pays[3]. Le hameau de Kingsclear est fondé en 1783 surtout par des Loyalistes du Connecticut[3].

La municipalité du comté de Kings est dissoute en 1966[4]. La paroisse de Kingston devient un district de services locaux en 1967[4].

L'école consolidée MacDonald est inaugurée en 1981[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

D'après le recensement de Statistique Canada, il y avait 2 817 habitants en 2001, comparativement à 2 873 en 1996, soit une baisse de 1,9 %. La paroisse compte 1 265 logements privés, a une superficie de 200,48 km² et une densité de population de 14,1 habitants au km².

Économie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Économie du Nouveau-Brunswick.

Entreprise Fundy, membre du Réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique[6].

Administration[modifier | modifier le code]

Comité consultatif[modifier | modifier le code]

En tant que district de services locaux, Kingston est administré directement par le Ministère des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick, secondé par un comité consultatif élu composé de cinq membres dont un président.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

La paroisse de Kingston fait partie de la Région 9[7], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[8]. Contrairement aux municipalités, les DSL sont représentés au conseil par un nombre de représentants proportionnel à leur population et leur assiette fiscale[4]. Ces représentants sont élus par les présidents des DSL mais sont nommés par le gouvernement s'il n'y a pas assez de présidents en fonction[4]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, l'aménagement local dans le cas des DSL, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[9].

Représentation et tendances politiques[modifier | modifier le code]

Drapeau du Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Kingston fait partie de la circonscription provinciale de Hampton-Kings, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Bev Harrison, du Parti progressiste-conservateur. Il fut élu 1999 puis réélu en 2003, en 2006 et en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Kingston fait partie de la circonscription fédérale de Fundy Royal, qui est représentée à la Chambre des communes du Canada par Rob Moore, du Parti conservateur. Il fut élu lors de la 38e élection générale, en 2004, puis réélu en 2006 et en 2008.

Vivre dans la paroisse de Kingston[modifier | modifier le code]

L’école consolidée MacDonald, à Kingston, accueille les élèves de la maternelle à la 8e année. C'est une école publique anglophone faisant partie du district scolaire #6.

Le DSL est inclus dans le territoire du sous-district 9 du district scolaire Francophone Sud[10]. L'école Samuel-de-Champlain de Saint-Jean est l'établissement francophone le plus proche alors que les établissements d'enseignement supérieurs les plus proches sont dans le Grand Moncton.

Kingston possède un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick et une caserne de pompiers. Clifton Royal et Long Reach possèdent aussi une caserne. Le bureau de poste et le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est à Hampton.

La paroisse compte plusieurs lieux de cultes. Il y a notamment quatre églises anglicanes, soit l'église St. Paul's et l'église All Saints à Clifton Royal, l'église Trinity de Kingston et l'église St. James de Long Reach.

Les anglophones bénéficient du quotidien Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean, et du Kings County Records, de Sussex. Les francophones bénéficient quant à eux du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi que l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe.

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La sucrerie Elmhurst Outdoors est située à Erbs Cove. Le marché public de Kingston compte 70 marchands ainsi qu'un restaurant[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au Nouveau-Brunswick, une paroisse civile est une subdivision territoriale ayant perdu toute signification administrative en 1966 mais étant toujours utilisée à des fins de recensement.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rayburn 1975, p. 148
  2. (en) William Gagnong, A Monograph of historic sites in the province of New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1899 (lire en ligne), p. 326
  3. a et b (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p., p. 143
  4. a, b, c et d Jean-Guy Finn, Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables : plan d'action pour l'avenir de la gouvernance locale au Nouveau-Brunswick, Fredericton,‎ 2008, 83 p. (ISBN 978-1-55471-181-9, lire en ligne [PDF]), p. 30
  5. [PDF] « Anglophone South », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012).
  6. (en)« Entreprise Fundy », sur Entreprise Fundy (consulté le 7 novembre 2012).
  7. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  8. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  9. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  10. [PDF] « Francophone Sud », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012)
  11. http://www.tourismenouveaubrunswick.ca/Produit.aspx?pid=147

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975