Parlement jeunesse du Québec

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PJQ.png
Raison sociale: Parlement jeunesse du Québec
Fondation: 1949
Dénomination sociale: Association québécoise des

jeunes parlementaires

Date d'incorporation: 16 août 1988
Siège social: Montréal (Québec, Canada)
Lieu de l'événement: Hôtel du Parlement du Québec

Québec (Québec, Canada)

Premier ministre (2013): Patrice Sébastien César
Chef de l'opposition officielle (2013): Anne-Sophie Thommeret-Carrière
Présidente du Conseil

d'administration de l'AQJP inc. :

Léa Godbout (2013-2014)
Membres de l'Exécutif

2012-2013:

Patrice S. César

Anne-Sophie Thommeret-Carrière
Francis Laperrière-Racine
Édith Perrault

Le Parlement jeunesse du Québec (PJQ) est une simulation parlementaire non partisane, où une centaine de participants âgés de 18 à 25 ans reproduisent, chaque année, le fonctionnement de l'Assemblée nationale du Québec. L'évènement est produit par l'Association québécoise des jeunes parlementaires (AQJP inc.), une association à but non lucratif financée en partie par des cotisations prélevées auprès des participants du PJQ, en partie par des subventions gouvernementales et enfin, par des commandites privées.

Mission[modifier | modifier le code]

Le Parlement jeunesse du Québec (et son organisation : l'Association québécoise des jeunes parlementaires) a la mission éducative suivante: donner aux jeunes une réelle compréhension de la démocratie et de l’appareil démocratique qu’est l’Assemblée nationale du Québec; amener les jeunes à mieux comprendre et à débattre des grandes questions touchant le Québec; et encourager la formation intellectuelle et les qualités de leadership chez les jeunes québécois.

Règles de procédure[modifier | modifier le code]

Le Parlement jeunesse du Québec cherche à reproduire le plus fidèlement possible le fonctionnement du Parlement du Québec. On y retrouve donc un parti majoritaire ou ministériel, formant le gouvernement et dirigé par le premier ministre, de même qu'une opposition officielle, constituée autour du chef de l'opposition officielle.

Absence de discipline de parti[modifier | modifier le code]

Le Parlement jeunesse du Québec possède certaines particularités qui le distinguent de la véritable Assemblée nationale. L'une d'elles est l'absence de discipline de parti ; ainsi, un membre du parti ministériel peut librement se prononcer contre un projet présenté par un ministre. De la même façon, un député de l'opposition n'a pas nécessairement à voter contre un tel projet. Enfin, la solidarité ministérielle y est inexistante.

Ces particularités visent à assurer des débats plus libres et à permettre à l'ensemble des participant(e)s d'exprimer leurs idées sans entraves.

Menu législatif[modifier | modifier le code]

À chaque édition de la simulation, quatre ministres fictifs sont appelés à présenter et défendre un projet de loi de leur conception. Comme c'est le cas à la véritable Assemblée nationale, chaque projet de loi est critiqué par un porte-parole, vis-à-vis du ministre dans l'opposition officielle. Afin de bien jouer leur rôle, les participants auront généralement effectué au préalable quelques recherches et se seront documentés sur les dossiers qui seront abordés durant la session. En plus de se pencher sur les projets présentés par les différents ministres, les participants qui le souhaitent peuvent aussi élaborer un projet de loi sur un sujet qui les intéresse. Certains seront retenus et suivront le même cheminement législatif que les projets de loi parrainés par les ministres.

Historique[modifier | modifier le code]

C'est en 1949 que le Parlement jeunesse du Québec, alors nommé Quebec Older Boys' Parliament, commence ses activités. Les premiers débats se tiennent alors sur l'égide du Boy's Work Committee, un organisme dérivé du Council of Christian Education.

Les années 1950[modifier | modifier le code]

La religion au cœur des débats

Alors sous patronat religieux, les activités du Quebec Older Boys' Parliament sont ouvertes à toutes les dénominations chrétiennes. En fait, les participants sont issus presque exclusivement de quatre fractions de l'Église protestante: unie, anglicane, baptiste et presbytérienne. Le but de la simulation était alors de « captiver l'intérêt des garçons et de les mener vers une relation plus saine et plus profonde avec leur Église » (traduction libre d'un document de financement daté de 1953). Cela se constate principalement par certains sujets choisis à l'avance, tel cet extrait du programme de la simulation de 1954: « Programs should be based on the four-fold theme expressed in Luke 2:52: "And Jesus increased in wisdom and stature, and in favour with God and man ».

Une légitimité à faire valoir

Lors des premières législatures, le souci est surtout de bien établir la légitimité de l'institution. Les débats sont donc principalement axés sur :

  • le découpage électoral ;
  • l'élection des représentants des diverses confessions et leur répartition ;
  • l'importance de la non-partisanerie ;
  • le budget alloué à la simulation ;
  • les modes de financement.

Les années 1960[modifier | modifier le code]

Des débats à saveur sociale

Au cours des années 1960, les participants commencent à s'intéresser à des questions d'ordre social. La religion et les valeurs chrétiennes, même si elles demeurent très présentes au sein de l'organisation, sont délaissées graduellement dans les débats au profit des préoccupations suivantes :

  • la reconnaissance du contrôle des naissances comme étant une pratique morale (1954) ;
  • l'établissement des normes de construction plus sécuritaires pour les voitures (1965) ;
  • la responsabilité de la société face à l'augmentation du nombre de personnes souffrant de dépendance à la drogue (1967).

La Révolution tranquille fait son œuvre et les débats s'en ressentent. Au cours de cette décennie, on étudie:

  • un projet de loi visant à raffermir le sentiment d'identité nationale (1967) ;
  • un projet de loi visant à restreindre l'accès à l'école anglaise (1969) ;

En outre, on assiste à une certaine libéralisation des mœurs, comme le démontrent ces projets de loi à l'étude en 1969 :

  • projet de loi visant à reconnaître les aspects positifs des relations sexuelles avant le mariage et visant à légaliser l'avortement ;
  • projet de loi visant à légaliser la prostitution.

Des prises de position

Parallèlement, les participants prennent conscience des problèmes à l'étranger et leurs débats dénotent une prise de position visant souvent à dénoncer des situations particulières :

L'avènement de la mixité

En 1969, un grand changement s'annonce au sein du Quebec Older Boys' Parliament. Par une résolution, les participants décident qu'il est temps d'admettre la mixité. Le projet de loi énumère au nombre de ses considérants le fait que « la moitié de la jeunesse québécoise n'est pas représentée au sein de cette assemblée... et considérant que les femmes ont les mêmes droits que les hommes ». Il est donc résolu d'accepter à l'avenir des filles parmi les parlementaires et de changement le nom de l'institution pour Quebec Youth Parliament.

Les années 1970[modifier | modifier le code]

Au rythme des changements

Le Quebec Youth Parliament vit au rythme des années 1970. La teneur des débats reflète cette décennie fertile en bouleversements politiques, économiques et sociaux. Les choses changent aussi au sein de l'organisation. Ainsi, c'est à cette époque que le principe du «share-selling» comme moyen de financement est abandonné et qu'est élue une femme au poste de première ministre pour la première fois.

Prise de distance face à la religion

Encore profondément religieux au début des années 1970, le Quebec Youth Parliament manifeste, à partir de 1975, un peu plus de détachement. La modification des règlements, dans le but de remplacer le terme « christians » par « moral », ouvre désormais la porte à d'autres religions et à la disparition de la mention du caractère religieux dans les proclamations de la fin des années 1970.

Le Quebec Youth Parliament présente un projet de loi qui remet en question le rôle de l'Église dans la société moderne et qui va jusqu'à proposer que « The church should not try to involve itself with world or community problems and should then direct itself solely towards the spiritual development of man ».

Des projets de loi avant-gardistes

Cette décennie est marquée par des projets de lois très avant-gardistes. Ainsi, sont mises à l'étude les propositions suivantes :

  • légaliser l'avortement (1970) ;
  • accepter les relations sexuelles en dehors du mariage (1970) ;
  • favoriser la contraception (1970) ;
  • garantir un accès universel aux services de garderie (1970) ;
  • offrir l'équité salariale aux femmes (1970) ;
  • contrôler la violence dans les médias (1970) ;
  • contrer l'utilisation du sexisme et des stéréotypes sexuels dans la publicité (1972) ;
  • proposer un contrôle génétique de la population (1974).

Pour le mieux-être de la société

Divers projets de loi pour le bien-être de la communauté sont présentés. Les débats portent sur, par exemple, la place des personnes âgées, l'élimination de la pollution, la réduction de la surconsommation, la paix syndicale, les droits des jeunes contrevenants ou encore, le traitement individuel des prisonniers.

La langue au centre des discussions

L'année 1976 est marquée par l'élection du Parti québécois. Le Quebec Youth Parliament conserve son caractère anglophone, mais présente un projet de loi favorisant l'enseignement bilingue et l'intégration en français des nouveaux immigrants.

Les années 1980[modifier | modifier le code]

Un Parlement francophone

C'est dans les années 1980 que le changement le plus marquant survient au sein de l'organisation. Anglophone depuis ses débuts, la simulation devient de plus en plus francophone. Cette modification n'affecte pas seulement la langue dans laquelle se déroulent les débats. Elle chambarde complètement tous les aspects de l'organisation, qui tend alors à se présenter comme bilingue. Néanmoins, les caractéristiques principales de la simulation, soit sa non-partisanerie et sa mission éducative sont préservées.

Les premières années de la décennie 1980 sont toujours marquées par une présence anglophone et religieuse importante. Cependant, cette importance va en diminuant, puisque le nombre de participants francophones augmente chaque année et que le parrainage des communautés religieuses protestantes a cessé. Dès le début des années 1980, la plupart des documents ainsi que les projets de loi sont traduits en français.

Un premier ministre francophone

En 1986, un premier ministre francophone est élu à la tête de l'organisation pour la première fois. En l'espace d'un an, l'organisation est devenue francophone : toute la documentation est produite d'abord en français, les participants sont majoritairement francophones et le Quebec Youth Parliament devient le Parlement jeunesse du Québec.

Quelques grands débats des années 1980

  • réglementer l'implantation des casinos au Québec (1983) ;
  • punir sévèrement la conduite en état d'ébriété (1984) ;
  • interdire de fumer dans tous les lieux publics fermés (1985) ;
  • bannir le droit de grève dans le secteur public (1989).

Les années 1990[modifier | modifier le code]

L'éthique à l'ordre du jour

Le menu législatif des années 1990 fait une large place aux questions d'ordre éthique et au respect des droits et libertés. Des sujets très actuels, souvent en lien avec l'évolution des nouvelles technologies, y sont débattus. Quelques exemples :

  • les mères porteuses (1990) ;
  • la décriminalisation de l'euthanasie (1992) ;
  • la reproduction humaine et les manipulations génétiques (1996).

Les années 2000[modifier | modifier le code]

Le PJQ accueille pendant cette décennie des délégations française et israélienne, et, pour la première fois de son histoire, une délégation d'observateurs haïtiens.

Un héritage à réformer

Prenant de plus en plus conscience des failles dans l'héritage des générations passées, les années 2000 voient d'importants projets de réforme. Notamment, il y a un désir de repenser la société, de remettre en question le modèle d'état-providence mis en place depuis la Révolution tranquille. Nous observons cette tendance dans quelques projets qui cherchent à redéfinir la place du privé dans la société québécoise. Un projet en 2000 s'intéresse aux investissements privés dans les soins de santé. 7 ans plus tard, un projet s'attaque à la question du coût du secteur de santé en révisant la politique québécoise sur les médicaments. Il propose notamment de fabriquer des médicaments génériques au Québec, et de n'acheter que les brevets privés essentiels. En 2002, un projet de loi s'intéresse à la privatisation de notre eau.
L'actualité est aussi une source importante d'inspiration pour les ministres des années 2000. Nous retrouvons notamment la question des premières nations (le souvenir de la Crise d'Oka en 1990 est encore d'actualité) est débattue trois fois pendant cette décennie (projet visant l'autonomie gouvernementale des Autochtones en 2000, 2005 et 2008). En 2002 et 2009, un projet s'attaque à la question épineuse des institutions démocratiques et cherche à revoir notre système politique en son ensemble. Les problèmes du crédit personnel et du surendettement sont aussi à l'origine d'un projet de loi (2009) visant à encadre l'utilisation du crédit à haut risque. La question de la pollution inspire aussi un projet de loi en 2004 qui vise à instaurer un marché des droits de pollution.

Les mesures sociales toujours au premier plan

Malgré cette volonté de réviser l'État et son rôle, les années 2000 voient d'importants projets de loi visant à améliorer la qualité de vie des famille. Quelques exemples :

  • régime de congés parentaux et autres dispositions pour les familles sur le marché du travail (2000)
  • améliorer l'accès au système juridique (2002)
  • normalisation du processus de divorce (2005)
  • sécurité d'emploi (2007)

Les années 2010[modifier | modifier le code]

En cours

Pour ouvrir le bal de cette nouvelle décennie, quatre projets de loi s'attaquant à des problématiques concrètes de la société du Québec ont été au menu législatif de la 61e simulation:

En 2011, les projets de loi touchaient quatre sujets d'une différente nature:

  • une réforme du Code du Travail
  • la création d'un réseau d'écoles autonomes
  • l'institutionnalisation des itinérants chroniques
  • un changement de paradigme concernant l'aide internationale

En 2012, les projets de loi couvraient:

En 2013 quatre projets de loi étaient soumis au vote:

  • la représentativité des femmes sur le marché du travail
  • le recensement des ADN afin de prévenir les maladies graves
  • la lutte contre la violence
  • la mise en place d'une immigration choisie par les employeurs

Les premiers ministres du Parlement jeunesse du Québec depuis 1949[modifier | modifier le code]

  • 1949-50 : Rodney Booth (1re)
  • 1951 : Paul Webb (2e)
  • 1952 : Paul Webb (3e)
  • 1953 : Rodney Booth (4e)
  • 1954 : Warren Brown (5e)
  • 1955 : Don Luke (6e)
  • 1956 : Kent Garrett (7e)
  • 1957 : Doug Warren (8e)
  • 1958 : Bill Howes (9e)
  • 1959 : Peter Rowle (10e)
  • 1960 : Sydney Norman (11e)
  • 1961 : Sydney Norman (12e)
  • 1962 : Thomas Von Eicken (13e)
  • 1963 : Bill Machika (14e)
  • 1964 : Jim Hone (15e)
  • 1965 : Andrew Sancton (16e)
  • 1966 : Peter Allnutt (17e)
  • 1967 : Ian Thurston (18e)
  • 1968 : Russ Springate (19e)
  • 1969 : Jack Layton (20e)
  • 1970 : Jack Layton (21e)
  • 1971 : Bert Markgraff (22e)
  • 1972 : Hugh Thomson / Steve Scanlon (23e)
  • 1973 : Kenneth Peel (24e)
  • 1974 : David Lambie (25e)
  • 1975 : David Howes (26e)
  • 1976 : David Malcolm (27e)
  • 1977 : Peter MacArthur (28e)
  • 1978 : Cathy Hamilton Lambie (29e)
  • 1979 : Robert Peck (30e)
  • 1980 : Robert Ramage (31e)
  • 1981 : Tom Dunton (32e)
  • 1982 : Russell Copeman (33e)
  • 1983 : Stephen Bryce (34e)
  • 1984 : Ariel Delouya (35e)
  • 1985 : Lorne Gray (36e)
  • 1986 : Ira E. Lax (37e)
  • 1987 : Philippe Paradis (38e)
  • 1988 : Sylvain Ross (39e)
  • 1989 : Denis Simard (40e)
  • 1990 : Éric Bédard (41e)
  • 1991 : Éric Wildhaber (42e)
  • 1992 : Charles-André Sauvé (43e)
  • 1993 : Yves Gaboriault (44e)
  • 1994 : Caroline Vallières (45e)
  • 1995 : Martin Francoeur (46e)
  • 1996 : Patrick Ferland (47e)
  • 1997 : Pierre-Yves Boivin (48e)
  • 1998 : Philippe de Grandmont (49e)
  • 1999 : Sébastien Roy (50e)
  • 2000 : Christian Ranger (51e)
  • 2001 : Catherine Perreault (52e)
  • 2002 : Marc. Etienne Deslauriers (53e)
  • 2003 : Julien Baudry (54e)
  • 2004 : Eve-Marie Quintin (55e)
  • 2005 : Alexandre Ramacieri (56e)
  • 2006 : François Beaudry (57e)
  • 2007 : Maxime Prévost-Desjardins (58e)
  • 2008 : Benoit Auger (59e)
  • 2009 : Geneviève Bois (60e)
  • 2010 : Christopher Campbell-Duruflé (61e)
  • 2011 : Jérémie Gravel (62e)
  • 2012 : Sophie Gagnon (63e)
  • 2013 : Patrice S. César (64e)
  • 2014 : Anne-Sophie Thommeret-Carrière (65e)

Les chefs de l'opposition officielle du Parlement jeunesse du Québec depuis 1985[modifier | modifier le code]

  • 1985 : Philippe Paradis (36e)
  • 1986 : Sylvain Ross(37e)
  • 1987 : Michel Vincent (38e)
  • 1988 : Benoît Bessette (39e)
  • 1989 : Nicolas Plourde (40e)
  • 1990 :  ? (41e)
  • 1991 : Francois-Philippe Champagne
  • 1992 : Yves Gaboriault
  • 1993 : Marie-Hélène Gauthier (44e)
  • 1994 : Martin S. Côté (45e)
  • 1995 : Caroline Sauriol (46e)
  • 1996 : Benoît St-Sauveur (47e)
  • 1997 : Josée Laporte (48e)
  • 1998 : François Blondin (49e)
  • 1999 : Nicolas Poirier-Quesnel (50e)
  • 2000 : Catherine Perreault (51e)
  • 2001 : Michèle Houpert (52e)
  • 2002 : Julien Baudry (53e)
  • 2003 : Eve-Marie Quintin (54e)
  • 2004 : Alexandre Ramacieri (55e)
  • 2005 : Dominique Favreau (56e)
  • 2006 : Maxime Prévost-Desjardins (57e)
  • 2007 : Olivier Cournoyer-Boutin (58e)
  • 2008 : Saber Labidi (59e)
  • 2009 : Christopher Campbell-Duruflé (60e)
  • 2010 : Jérémie Gravel (61e)
  • 2011 : Mathieu Letendre (62e)
  • 2012 : Alexis Rompré-Brodeur (63e)
  • 2013 : Anne-Sophie Thommeret-Carrière (64e)
  • 2014 : Edith Perrault (65e)

Autres simulations parlementaires au Québec[modifier | modifier le code]

Autres simulations parlementaires dans le Monde[modifier | modifier le code]

Au cours de son histoire, le Parlement jeunesse du Québec a accueilli certaines participants étrangers. Ce fut notamment le cas d'étudiants belges, qui furent séduits par l'initiative et l'importèrent chez eux. Aussi, sur le modèle du Parlement jeunesse du Québec a été fondé le Parlement Jeunesse Wallonie-Bruxelles. Les deux simulations entretiennent des liens privilégiés, puisque chaque année cinq Québécois partent participer à la simulation belge, et inversement.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Parlement jeunesse du Québec (2005). « Cahier du participant », Québec: s.l. 154 p. (reproduit avec autorisation)[réf. nécessaire].