Paris-Tours 2013

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Paris-Tours 2013
{{#if:
Une carte du parcours serait la bienvenue.
Généralités
Édition 107e
Date 13 octobre 2013
Étapes 1
Distance 235 km
Pays visité(s) Drapeau de la France France
Lieu de départ Authon-du-Perche
Lieu d’arrivée Tours
Partants 195
Arrivants 176
Résultats
Vainqueur Drapeau : Allemagne John Degenkolb
42,815 km/h de moyenne
Chronologie
Précédent Paris-Tours 2012 Paris-Tours 2014 Suivant

La 107e édition de Paris-Tours a eu lieu le 13 octobre 2013. L'épreuve fait partie de l'UCI Europe Tour 2013 en catégorie 1.HC.

Présentation[modifier | modifier le code]

Parcours[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, Paris-Tours s'élance du département d’Eure-et-Loir, à chaque fois d'une ville différente. Cette fois-ci, la course part d'Authon-du-Perche. Elle traverse les plaines de la Beauce, très exposées au vent, puis trois côtes viennent animer le final. La côte de Crochu est à 30 km de l'arrivée, puis les coureurs enchaînent dans les dix derniers kilomètres la côte de Beausoleil et la côte de l'Épan. L'épreuve de termine sur l'avenue de Grammont, longue comme l'an passé de 800 m[1].

Participants[modifier | modifier le code]

Équipes[modifier | modifier le code]

Classé en catégorie 1.HC de l'UCI Europe Tour, Paris-Tours est par conséquent ouvert aux UCI ProTeams dans la limite de 70 % des équipes participantes, aux équipes continentales professionnelles, aux équipes continentales françaises et à une équipe nationale française[2],[3].

L'organisateur Amaury Sport Organisation a communiqué la liste des équipes invitées le 6 septembre 2013[4]. 25 équipes participent à ce Paris-Tours : 13 ProTeams, 9 équipes continentales professionnelles et 3 équipes continentales :

UCI ProTeams
Nom de l'équipe Pays Code
AG2R La Mondiale Drapeau de la France France ALM
Argos-Shimano Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas ARG
Astana Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan AST
Belkin Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas BEL
BMC Racing Drapeau des États-Unis États-Unis BMC
Euskaltel Euskadi Drapeau de l'Espagne Espagne EUS
FDJ.fr Drapeau de la France France FDJ
Garmin-Sharp Drapeau des États-Unis États-Unis GRS
Katusha Drapeau de la Russie Russie KAT
Lotto-Belisol Drapeau de la Belgique Belgique LTB
Omega Pharma-Quick Step Drapeau de la Belgique Belgique OPQ
Saxo-Tinkoff Drapeau du Danemark Danemark TST
Vacansoleil-DCM Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas VCD
Équipes continentales professionnelles
Nom de l'équipe Pays Code
Accent Jobs-Wanty Drapeau de la Belgique Belgique ACC
Bretagne-Séché Environnement Drapeau de la France France BSE
Cofidis Drapeau de la France France COF
Crelan-Euphony Drapeau de la Belgique Belgique CRE
Europcar Drapeau de la France France EUC
IAM Drapeau de la Suisse Suisse IAM
MTN-Qhubeka Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud MTN
Sojasun Drapeau de la France France SOJ
Topsport Vlaanderen-Baloise Drapeau de la Belgique Belgique TSV
Équipes continentales
Nom de l'équipe Pays Code
BigMat-Auber 93 Drapeau de la France France BIG
La Pomme Marseille Drapeau de la France France LPM
Roubaix Lille Métropole Drapeau de la France France RLM

Favoris[modifier | modifier le code]

John Degenkolb (Argos-Shimano), déjà 3 fois vainqueur en octobre (2 étapes du Tour de l'Eurométropole et Paris-Bourges), est le favoris de la course. Il aura pour principal conccurent est Arnaud Démare (FDJ.fr), 2e à Bourges et qui a battu Degenkolb sur le Grand Prix d'Isbergues. Les autres principaux sprinteurs présents sont Romain Feillu (Vacansoleil-DCM), Bryan Coquard (Europcar), Samuel Dumoulin (AG2R la Mondiale), Tyler Farrar (Garmin-Sharp), Adrien Petit (Cofidis), Heinrich Haussler (IAM) et le gagnant de Milan-San Remo Gerald Ciolek (MTN-Qhubeka).

Mais, de nombreux puncheurs chercheront à éviter un sprint massif, en premier lieu le tenant du titre et 2e en 2011 Marco Marcato (Vacansoleil-DCM). Gagnant de l'édition 2011, Greg Van Avermaet (BMC Racing), qui pourra compter notamment sur Michael Schär, visera également la victoire[5]. Les autres prétendants à un bon résultat sont Laurens De Vreese (Topsport Vlaandere-Baloise), Sylvain Chavanel, Niki Terpstra (Omega Pharma-Quick Step), Yoann Offredo (FDJ.fr), Thomas Voeckler (Europcar), Jürgen Roelandts (Lotto-Belisol), Lars Boom, Sep Vanmarcke (Belkin), Enrico Gasparotto (Astana), Jonathan Hivert et Julien Simon (Sojasun)[6],[7].

Récit de la course[modifier | modifier le code]

Lors de cette 107e édition, l'échappée se forme après une cinquantaine de kilomètres. Celle-ci est composée des Français Yannick Martinez (La Pomme Marseille) et Julien Duval (Roubaix Lille Métropole), du Danois Sebastian Lander (BMC Racing) et du Letton Aleksejs Saramotins (IAM). Les hommes de tête vont compter jusqu'à dix minutes d'avance. Sous l'impulsion des équipes Argos-Shimano, FDJ.fr et Europcar, l'écart va se réduire. Après quelques tentatives de contres, c'est en peloton groupé que les coureurs abordent la côte de Beausoleil, à 11 kilomètres de l'arrivée. Dès le pied, le tenant du titre, l'Italien Marco Marcato (Vacansoleil-DCM) passe à l'attaque suivi de l'Allemand John Degenkolb (Argos-Shimano) et du Belge Sep Vanmarcke (Belkin). Ces 3 coureurs sont ensuite rejoints par les Français Sylvain Chavanel (Omega Pharma-Quick Step) et Arnaud Démare (FDJ.fr), du Danois Michael Mørkøv (Saxo-Tinkoff) et du Néerlandais Jetse Bol (Belkin). Au sommet de la côte, les sept coureurs ont quelques secondes d'avance sur le peloton, écart maintenu jusqu'à la côte d'Épan. Dans la montée, le Belge Greg Van Avermaet (BMC Racing) sort du peloton et rentre sur les hommes de tête. Au sommet de la côte, les coureurs à l'avant se regardent et Jetse Bol en profite pour partir seul dans la descente. Ce dernier compte 12 secondes d'avance sur le peloton à 4 kilomètres de l'arrivée. Mais Bol se fait reprendre peu à après la flamme rouge et la victoire va se disputer par un sprint massif. C'est John Degenkolb qui l'emporte devant Michael Mørkøv et Arnaud Démare. C'est le troisième Allemand à remporter cette épreuve après Jürgen Tschan en 1970 et Erik Zabel en 1994, 2003 et 2005.

Classement final[modifier | modifier le code]

Coureur Pays Équipe Temps
1 John Degenkolb Drapeau de l'Allemagne Allemagne Argos-Shimano en 5 h 29 19 s
2 Michael Mørkøv Drapeau du Danemark Danemark Saxo-Tinkoff + m.t.
3 Arnaud Démare Drapeau de la France France FDJ.fr m.t.
4 Tyler Farrar Drapeau des États-Unis États-Unis Garmin-Sharp m.t.
5 Michael Van Staeyen Drapeau de la Belgique Belgique Topsport Vlaanderen-Baloise m.t.
6 Heinrich Haussler Drapeau de l'Australie Australie IAM m.t.
7 Samuel Dumoulin Drapeau de la France France AG2R La Mondiale m.t.
8 Jon Aberasturi Drapeau de l'Espagne Espagne Euskaltel Euskadi m.t.
9 Ioánnis Tamourídis Drapeau de la Grèce Grèce Euskaltel Euskadi m.t.
10 Niki Terpstra Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Omega Pharma-Quick Step m.t.

Course espoirs[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la 71e édition de Paris-Tours espoirs. Les coureurs parcourent 185 km entre Bonneval et Tours, avec le même final qu la course élite. 33 équipes sont au départ de cette édition[4] : 4 comités régionaux, 1 équipe mixte, 14 équipes DN 1, 2 équipes DN 2 et 12 structures étrangères. Le tenant du titre Taruia Krainer sera candidat à sa succession, mais devra faire notamment avec Adam Yates, 2e du Tour de l'Avenir, Julian Alaphilippe et Rick Zabel[8].

Classement[modifier | modifier le code]

Coureur Pays Équipe Temps
1 Flavien Dassonville Drapeau de la France France Comité Île-de-France en 4 h 11 min 27 s
2 Daan Olivier Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Rabobank Development + 0 s
3 Olivier Le Gac Drapeau de la France France BIC 2000 36 s
4 Florian Sénéchal Drapeau de la France France Etixx-iHNed 36 s
5 Floris De Tier Drapeau de la Belgique Belgique EFC-Omega Pharma-Quick Step 39 s
6 Rick Zabel Drapeau de l'Allemagne Allemagne Rabobank Development 42 s
7 Nick van der Lijke Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Rabobank Development 44 s
8 Edward Theuns (nl) Drapeau de la Belgique Belgique VL Technics-Abutriek 51 s
9 Romain Guillemois Drapeau de la France France Vendée U 51 s
10 Dylan van Baarle Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Rabobank Development 54 s

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Chavanel : " Plusieurs stratégies possibles " », sur lanouvellerepublique.fr,‎ 12 octobre 2013
  2. « Réglement particulier », sur letour.fr
  3. « Règlement UCI du sport cycliste - Titre II : Epreuves sur Route - Article 2.1.005 Épreuves internationales et participation », sur uci.ch (consulté le 6 décembre 2012)
  4. a et b « Les 25 équipes sélectionnées dévoilées », sur cyclismactu.net,‎ 7 septembre 2013
  5. « BMC compte sur Van Avermaet et Schär », sur cyclismactu.net,‎ 12 octobre 2013
  6. « Degenkolb prêt à débouler », sur lanouvellerepublique.fr,‎ 12 octobre 2013
  7. « Paris-Tours, la grande convalescente », sur velochrono.fr,‎ 12 octobre 2013
  8. « " Parmi les valeurs sûres " », sur lanouvellerepublique.fr,‎ 12 octobre 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]