Parc zoologique de Paris

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Parc zoologique de Paris
Le logo du parc zoologique de Paris afficheune représentation stylisée du Grand Rocher,symbole emblématique du parc
Le logo du parc zoologique de Paris affiche
une représentation stylisée du Grand Rocher,
symbole emblématique du parc
Date d'ouverture Inauguration: 2 juin 1934
Réouverture: 12 avril 2014
Date fermeture du 30 novembre 2008 au 11 avril 2014
Situation 53, avenue de Saint-Maurice, 75012 Paris, France
Superficie 14,5 hectares
Latitude
Longitude
48° 49′ 56″ N 2° 25′ 07″ E / 48.8322, 2.4186 ()48° 49′ 56″ Nord 2° 25′ 07″ Est / 48.8322, 2.4186 ()  
Nombre d'animaux plus de 1 000
Nombre d'espèces 180
Accréditations Muséum national d'histoire naturelle
Site officiel http://parczoologiquedeparis.fr/

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Parc zoologique de Paris

Le parc zoologique de Paris, couramment appelé zoo de Vincennes[1],[2], est un établissement du Muséum national d’histoire naturelle, situé dans le 12e arrondissement de Paris, dans le bois de Vincennes, qui couvre une superficie de 14,5 hectares. Il comporte un grand rocher artificiel haut de 65 mètres (décor emblématique du parc depuis son ouverture en 1934 et connu populairement comme « le Grand Rocher ») et une serre de 4 000 m2 abritant un milieu équatorial.

Devenu vétuste et trop exigu pour ses pensionnaires selon les critères du XXIe siècle, le zoo de Vincennes a été fermé le 30 novembre 2008. Les travaux de rénovation, commencés le 7 décembre 2011, se sont étalés sur presque deux ans et demi et ont permis aux enclos, entièrement revus et désormais groupés en cinq grands milieux naturels (ou biozones) d'être aux normes modernes pour le confort des animaux, la sécurité du public et la muséologie. Les travaux terminés, le zoo a été rouvert le 12 avril 2014.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le zoo lors de l'exposition coloniale de Paris, en 1931.

Parc zoologique de Vincennes (1932-2008)[modifier | modifier le code]

Plan du Zoo de Vincennes depuis sa réouverture en avril 2014.

Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, directeur du Muséum national d'histoire naturelle préconise en 1860 l’utilité d’une annexe de la Ménagerie du Jardin des Plantes pour y étudier le comportement des animaux. Le Jardin d’acclimatation aurait pu être ce lieu, mais selon les termes de la concession, ce sont surtout les animaux « utiles » qui y sont présentés. Or une loi du 7 juillet 1860 accorde au Muséum seize hectares du bois de Vincennes, propriété de la Couronne qui venait d’être cédée à la Ville de Paris. Le Muséum en fait une réserve végétale et animale (semis et élevages) mais le projet de zoo reste lettre morte faute d’argent. Un événement précipite les choses : l’Exposition coloniale de 1931 permet l’ouverture d’un « zoo temporaire » sur ce terrain. Dirigé par Henry Thétard, il fait découvrir dès son ouverture des animaux exotiques à une foule enthousiaste et impatiente de plus de cinq millions de personnes entre le 10 mai et 15 novembre 1931. Une fois l’exposition close, il est décidé d’installer un zoo définitif sur un autre site du bois de Vincennes, à l’emplacement actuel[3].

Le parc zoologique de Vincennes[4] est conçu par le géologue Paul Lemoine (directeur du Muséum national d'histoire naturelle de 1932 à 1936) en accord avec la ville de Paris. Celui-ci l'avait conçu dans son esprit bien avant sa nomination en tant que Directeur du Muséum en décembre 1931.
Inauguré le 2 juin 1934 par le Président de la République, Albert Lebrun, le zoo est construit par Charles Letrosne, architecte des bâtiments civils et des palais nationaux[5].

Il est construit selon le modèle architectural innovant du zoo de Hambourg de Carl Hagenbeck, un modèle révolutionnaire pour l'époque qui visait à présenter les animaux sans cages, sur des plateaux, dans des fossés et des enrochements de manière à ne pas les séparer du public par des barreaux. Les loges intérieures de nombreux animaux pouvaient aussi être visitées par le public[6].

Très vite, il connaît un grand succès auprès des Parisiens, qui peuvent y admirer une faune spectaculaire, dans un cadre plus « naturel » que dans les anciennes ménageries telles que celle du Jardin des plantes.

Ses installations lui ont permis d'héberger de nombreux animaux, surtout des grands mammifères. Le zoo a obtenu de grands succès dans la reproduction de l'éléphant d'Asie, de la girafe du Niger et de l'okapi, tous trois menacés d'extinction dans la nature, ainsi que d'une multitude de félins, d'ours, d'antilopes et de cervidés. Il a également présenté des espèces très rares en captivité, telles le kouprey (un spécimen de 1936 à 1940, seul à avoir été élevé en Europe), l'éléphant de mer (un spécimen y a vécu une trentaine d'années), le rhinocéros indien et le panda géant (un mâle de cette espèce nommé Yen-Yen, offert dans le cadre des relations diplomatiques entre la Chine et la France, y a vécu de 1973 à 2000, ce qui représente une des plus longues durées de vie pour cette espèce en captivité).

Entrée Art déco côté Porte Dorée détruite en 2012, alors que l'entrée Saint-Mandé a en revanche été restaurée.

Toutefois, il n'a jamais présenté beaucoup d'espèces animales de petite taille, faute d'installations adaptées, et ce malgré la construction de quelques volières et l'ouverture d'une maison des lémuriens en 1986, où des groupes de lémuriens nocturnes, souvent rares, évoluaient dans une obscurité artificielle. Cette installation n'a jamais eu d'équivalent en France, et n'en a pas beaucoup ailleurs dans le monde.

À partir des années 1980, les installations du zoo se sont fortement dégradées, de par le vieillissement des enclos et des rochers en béton armé (qui avaient été conçus pour une durée de 50 ans dans les années 1930), sans qu'il n'y ait eu de plan de rénovation d'ensemble. Si le Grand Rocher (conçu à l'origine pour abriter des animaux alpins, il fut surdimensionné pour y recevoir deux réservoirs d'eau potable, les loges des mouflons, des escaliers et l'ascenseur le plus rapide d'Europe en 1934 avec une vitesse de 3 mètres à la seconde[7]), figure emblématique, avait été rénové dans les années 1990, cela n'a pas été le cas de beaucoup d'autres installations, qui ont dû être fermées au public au début des années 2000, et certains animaux (éléphants, félins, rhinocéros, ours) ont dû être déplacés hors du zoo. Devenues trop vétustes, les installations ont fermé leurs portes en novembre 2008.

Le Grand Rocher restauré en 1993.

Faute d'entretien, les faux rochers en treillis métalliques enduits de béton se sont effrités et sont devenus dangereux. Le Grand Rocher, symbole du parc, qui domine le bois de Vincennes, a alors été fermé plusieurs années. Dès 1993, le Gouvernement dut débloquer des crédits en urgence pour sa rénovation. Le zoo de Vincennes a vu, depuis la fin du XXe siècle, sa fréquentation fléchir (300 000 visiteurs en 2005, contre 600 000 en 2004, 800 000 en 2003, 1 000 000 en 1984, 1 500 000 en 1968).

En 2004, la dégradation des installations est si visible, que des élus se mobilisent. Laurent Lafon, maire de Vincennes et conseiller régional d'Ile-de-France, lance le « Mouvement de soutien populaire en faveur du zoo de Vincennes »[8], une pétition qui recueille des milliers de signatures en vue d'attirer l'attention des ministres sur la nécessité de rénover le zoo, menacé de fermeture pour non-conformité. En septembre 2004, L. Lafon soulève à nouveau la question du devenir de l'établissement, dans une tribune du quotidien Le Monde[9],[10]. En décembre 2004, à l'Assemblée nationale, un député du Val-de-Marne, Patrick Beaudouin, interpelle à ce sujet François d’Aubert, Ministre délégué à la recherche[11].

Peu après, 500 000 euros sont débloqués en urgence pour les travaux de première nécessité sur les réseaux de gaz et d’électricité et sur le rocher des girafes. En 2005, le Gouvernement consacre un million d’euros à l’accueil des animaux et du public et 1,2 million supplémentaires à la volière des lémuriens et à l’accueil de nouveaux pensionnaires. Cela permet de lancer enfin la rénovation.

Le coût global des travaux, qui ont débuté au premier trimestre 2007, était estimé entre 120 et 130 millions d'euros, pour une dépense finale de 167 millions. Ce plan de rénovation a mis l'établissement au niveau d'une « référence mondiale », comme l’affirme Allain Bougrain-Dubourg, président du comité scientifique.

Fermeture (2008-2014)[modifier | modifier le code]

Les fonds publics manquant, un partenariat public-privé est mis en place pour financer le chantier. Des acteurs privés (principalement Bouygues Construction et la Caisse d’épargne) assurent à 94% le financement (soit 157 millions d'euros), en échange d'un loyer de 15 millions d'euros par an à verser pendant 25 ans[12], correspondant approximativement au surcroît de recettes généré par l'augmentation des tarifs des entrées[13]. Ce partenariat revient à reverser une partie des recettes du zoo public à des acteurs privés, mais n’affecte pas le statut et les missions des personnels et des chercheurs associés, ni les missions de service public du parc (recherche, protection des espèces).

Par ailleurs, le cabinet d'architecte choisi s'est engagé à lier développement durable et respect de la condition animale, en présentant les animaux dans leurs biotopes. Ainsi, « le visiteur deviendra l'invité de l'animal qu'il rencontrera dans son univers reconstitué »[14]. Le principe du nouveau zoo n'est plus de montrer le plus possible d'animaux, mais de valoriser leur présentation dans leur biotope : européen, guyanais, malgache, africain et patagonien, selon le choix qui fut arrêté, conforme aux origines de la majorité des pensionnaires du zoo.

Les travaux proprement dits ont duré deux ans et demi, les animaux étant déplacés pendant ce temps soit à l'intérieur du périmètre du zoo (girafes), soit dans d'autres établissements du Muséum comme la ménagerie du Jardin des plantes de Paris, le centre d'écologie de Brunoy, le parc zoologique de Clères ou la réserve de la Haute-Touche à Obterre, soit encore dans d'autres zoos partenaires (Édimbourg, Dublin, Moscou, Montpellier...).

Les animaux ont été réinstallés au fur et à mesure de l'achèvement des enclos, volières et serre[15].

Réouverture[modifier | modifier le code]

Le nouveau parc zoologique de Paris ouvre au public le 12 avril 2014. C'est le seul zoo au monde à avoir été entièrement reconstruit, à l'exception de l'entrée Saint-Mandé désormais fermée, du Grand Rocher, de la volière des vautours et des îlots des primates de la zone Guyane-Madagascar. Le zoo fête ses 80 ans le 2 juin 2014.

Cinq biozones[modifier | modifier le code]

La nouvelle présentation des animaux est organisée en cinq biozones (Patagonie : 7 espèces sur 16 570 m2, SavaneSahel : 44 espèces sur 45 215 m2, Europe : 28 espèces sur 10 800 m2, Guyane : 67 espèces sur 12 530 m2, Madagascar : 30 espèces sur 9 655 m2). D'autres biozones, réalisées sous la seule maîtrise d'ouvrage du Muséum, Afrique équatoriale et éventuellement Australie, devraient être développées ultérieurement, en excluant donc seulement l'Asie qui, avec l'Océanie, est déjà présentée de manière complémentaire à la Ménagerie du Jardin des plantes, avec des animaux comme le panda roux ou la panthère des neiges. Le zoo comporte également une serre tropicale de 4 000 m2 et 16 m de haut ainsi qu'une vingtaine de volières, dont la grande volière de 2 000 m2 qui évoque le delta d'un fleuve africain. Il compte 1 000 animaux de 180 espèces, dont 74 d'oiseaux, 42 de mammifères, 21 de reptiles, 17 d'amphibiens, 15 de poissons et 11 d'insectes et d'arachnides[16]. Il est prévu que des drones volent dans le parc et les enclos, en permettant ainsi de visualiser le point de vue de l’animal, et certains animaux seront équipés de colliers-caméra à des fins scientifiques.

Reproduction et soins[modifier | modifier le code]

Le Parc Zoologique de Paris participe à 44 Programmes Européens d'Élevage représentant un quart des espèces du parc et à 19 registres généalogiques (studbooks) supplémentaires, en particuliers pour les lémuriens, pour lesquels il assure le programme de reproduction de 5 espèces gravement menacées et fait figure de référence mondiale depuis les années 1990. Le muséum mène en effet des actions dans une dizaines de réserves de Madagascar, en particulier la réserve forestière d'Antrema et l'aire protégée de la communauté Sakalava[17],[18]. Il participe également au programme de réintroduction du lamantin en Guadeloupe, dans la baie de Grande Anse.

La clinique vétérinaire est une véritable structure hospitalière pour soigner chacun des animaux du zoo et s’adapter à leurs spécificités, notamment de taille. D’une surface de 250 m2, elle contient une zone de soins (chirurgie, imagerie), une zone d’hospitalisation et une zone d’analyse. Le parc comporte 5 cuisines, la principale étant essentiellement occupée par des zones de stockage spécifiques comprenant huit chambres froides pour les viandes, poissons, végétaux et une chambre froide dotée d’un bassin dans lequel sont stockés des bambous pour les lémuriens.

Aménagements[modifier | modifier le code]

Les nouveaux bâtiments ont été réalisés par l'agence de Bernard Tschumi et l'aménagement paysager par celle de Jacqueline Osty. Au total, après conservation de 797 arbres, soit la moitié, 171 000 plants de 870 espèces, dont 3 800 dans la serre et 2 258 arbres ont été plantés, soit une augmentation de 40 % de la surface végétalisée, qui atteindra sa pleine maturité dans quelques années. Le cheminement continu de 4,2 km est ponctué de cartels et panneaux explicatifs et de points de rencontres animés par des médiateurs, pendant environ 15 mn, lors des séances de nourrissage des animaux, notamment des grands carnivores. Des kiosques d’exploration, structures légères végétalisées et semi-ouvertes, situés à la sortie de chaque biozone offrent des contenus complémentaires sur le quotidien du zoo et ses actions de recherche et de conservation à l'aide d'écrans vidéo muraux, de tables tactiles et de supports d'information et sont complétés par 4 salles pédagogiques équipées de tableaux interactifs, qui permettent d’accueillir des groupes scolaires ou associatifs pour des activités ludo-éducatives, qui sensibilisent le public sur le respect de l'environnement, la biologie des espèces et la protection de la biodiversité. Le parcours s'achève à son point de départ par une librairie-boutique. On trouve aussi des consignes, un service de prêt de fauteuils roulants et de poussettes, ainsi qu'une salle de 100 m² pour séminaires et conférences. Le parc est doté de deux restaurants, l’un situé dans le bâtiment d’entrée, l’autre dans le bâtiment avec terrasse offrant vue sur la plaine Sahel-Soudan et le Grand Rocher. Quatre kiosques de restauration rapide et des points de restauration ambulante sont également répartis sur le parcours, ainsi qu'une aire de pique-nique.

Tarifs et affluence[modifier | modifier le code]

Pour rembourser les travaux (167 millions d'euros dont 10 du Muséum, 30 de l'État et 127 d'une société privée qu'il faut rembourser à tempérament sur 25 ans)[13], les tarifs ont presque quadruplé, passant de six à 22 euros[19], correspondant à la moyenne haute des zoos européens de même standard (31 € au zoo de Londres, 26 € au ZooParc de Beauval)[2]. Le passe annuel coûte 40 € pour les 3-11 ans, 55 € pour les 12-25 ans et 65 € pour les adultes (en 2014).

Le week-end de réouverture du zoo du 12 avril 2014 a connu un fort succès de curiosité avec une affluence de 25 000 visiteurs selon les chiffres fournis par le parc, outre 150 000 billets prévendus en ligne avant cette date. Certains visiteurs furent déçus de trouver quelques enclos vides (sur les 180 espèces, le rhinocéros blanc, les pumas, les guanacos et des reptiles n'étaient pas encore présents, et d'autres animaux, présents mais pas encore familiarisés avec leur nouveau territoire, étaient restés cachés)[20],[21]. Thomas Grenon, le directeur du Muséum, a précisé que certains grands animaux emblématiques comme l’éléphant, l’ours, les tigres et, pour l’instant, les grands primates) ne sont pas représentés car ils n'auraient pu bénéficier de surfaces suffisantes pour vivre décemment selon leurs propres besoins : c’est la même politique que celle déjà appliquée à la Ménagerie du Jardin des plantes[22]. La directrice du zoo, Sophie Ferreira Le Morvan, affirme que le parc, qui comptait plus de 90 % des espèces à l'ouverture, sera complet d’ici la fin 2014. Le nouveau Parc évoluera encore et espère attirer quelque deux millions de visiteurs au total au cours de la première année, puis 1,5 million en année de croisière contre 800 000 à un million quelques années avant sa fermeture[23]. Pour relever le défi d'attirer plus de visiteurs malgré des tarifs presque quadruplés, le parc aura à diffuser largement dans le public les notions de bien-être animal et de biome, qui ont présidé à sa rénovation. Ces notions sont déjà en œuvre dans les plus grands zoos du monde, qui privilégient les vastes enclos[24].

Liste des dirigeants[modifier | modifier le code]

Associations de soutien au zoo[modifier | modifier le code]

  • La SECAS (Société d’Encouragement pour la Conservation des Animaux Sauvages), fondée en 1938 sous l’impulsion du premier directeur du parc zoologique de Paris, Achille Urbain[25].
  • Le printemps des animaux, association fondée en 2004 par Patrick Beaudouin pour le renouvellement du zoo et son soutien. Elle est parrainée par l'actrice Corinne Touzet et l'humoriste Smaïn[26].
  • L'ARBVE (Association pour la rénovation du Bois de Vincennes), basée à Saint-Mandé[27].

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Parc zoologique - autour de Vincennes, site de la mairie de Vincennes
  2. a et b Le zoo ouvrira à nouveau ses portes en 2014 sur paris.fr.
  3. Yves Laissus, Les Animaux du Muséum, Muséum national d'histoire naturelle,‎ 1993, p. 147
  4. Jean de la Cerisaie, « Le parc zoologique du Bois de Vincennes vient d'être inauguré », La Nature, Soixante deuxième année, deuxième semestre, N° 2932, 1er Juillet 1934, p.30-32.
  5. Georges J. Aillaud, Le jardin : entre science et représentation, Éditions du CTHS,‎ 1999, p. 167
  6. (en) Eric Baratay, Elisabeth Hardouin-Fugier, Zoo. A History of Zoological Gardens in the West, Reaktion Books,‎ 2003, p. 249
  7. Jean Paul Crespelle, Promenons-nous dans Paris, Hachette,‎ 1957, p. 156
  8. Mouvement de soutien populaire en faveur du zoo de Vincennes (document PDF) sur http://www.vincennes.fr., liste des messages de soutien
  9. Le Monde Tribune de Laurent Lafon, parue dans Le Monde du 19 septembre 2004, en ligne sur http://www.mairie-vincennes.fr.
  10. La Lettre du maire de Vincennes (newsletter.vincennes.fr, 26 octobre 2006)
  11. « La dégradation progressive de ses équipements, donc de son fonctionnement, ont même conduit à envisager sa fermeture, temporaire ou définitive, ce qui a suscité une émotion légitime car cela signifierait la disparition d’une institution ancienne et d’un centre de recherche, d’information et de reproduction de renommée mondiale, déclara Patrick Beaudouin : voir Rénovation du zoo de Vincennes, Mardi 7 décembre 2004, en ligne sur [1].
  12. Challenges, Le zoo de Paris change d’écosystème.
  13. a et b Loïc Chauveau : Le zoo de Vincennes fait peau neuve, in : Sciences et Avenir n° 806, avril 2014, pp. 60-62.
  14. Le Monde du 7 décembre 2005
  15. Les animaux s'installent au parc zoologique
  16. Parc Zoologique de Paris, dossier de presse, février 2014, site www.mnhn.fr
  17. Le Muséum à Madagascar, pp. 4, 5, 15, 21 & 22, site www.mnhn.fr
  18. Rôles des populations captives dans la conservation des lémuriens, Revue de primatologie, Delphine Roullet, 25 juillet 2011, site primatologie.revues.org
  19. Horaires, tarifs et plan du Parc zoologique de Paris
  20. Sylvie Kerviel, « Succès pour la réouverture du zoo de Vincennes », sur Lemonde.fr,‎ 12 avril 2014
  21. « Les premiers visiteurs du zoo de Vincennes déçus », sur Le Parisien,‎ 13 avril 2014
  22. Marie-Anne Kleiber, « Zoo de Vincennes, coup d’œil avant ouverture », sur Le Journal du dimanche,‎ 17 décembre 2013
  23. « Zoo de Vincennes : le succès est-il au rendez-vous ? », sur Le Nouvel Observateur,‎ 13 avril 2014.
  24. L'animal n'est plus exhibé comme au un musée, il faut aller à sa rencontre, le rechercher, a déclaré Thomas Grenon, directeur du Museum national d'histoire naturelle, comme Valérie Mazur dans Les Échos sur [2].
  25. Site web officiel de la SECAS
  26. Le printemps des animaux, site de l'association.
  27. Zoo de Vincennes, Site d’actualité sur la rénovation du Zoo de Vincennes, édité par l’Association pour la rénovation du Bois de Vincennes

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maryvonne Leclerc-Cassan, Dominique Pinon et Isabelle Warmoes, Le Parc zoologique de Paris, des origines à la rénovation, Paris, Somogy coédition Muséum national d'histoire naturelle,‎ 10 avril 2014, 296 p. (résumé)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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