Parc national du Mont-Orford

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Parc national du Mont-Orford
Image illustrative de l'article Parc national du Mont-Orford
Étang Fer-de-Lance dans le secteur Stukeley du Parc du Mont-Orford
Catégorie UICN II (parc national)
Identifiant 66606
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Municipalité régionale de comté Memphrémagog
Coordonnées 45° 20′ 00″ N 72° 13′ 00″ O / 45.333333, -72.216667 ()45° 20′ 00″ Nord 72° 13′ 00″ Ouest / 45.333333, -72.216667 ()  
Superficie 59,50 km2
Création 8 avril 1938
29 août 1979 (loi actuelle)
Administration SEPAQ
Site web Site officiel

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Parc national du Mont-Orford

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Parc national du Mont-Orford
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Le parc national du Mont-Orford, d'une superficie de 58,37 km2, est situé à l'ouest de Sherbrooke et au nord de Magog, dans la région de l'Estrie. Il est géré par le gouvernement du Québec par l'entremise de la SÉPAQ. Le Mont Orford, haut de 853 mètres et le Mont Chauve, de 600 mètres, sont les montages qui dominent son territoire[1]. Deux lacs importants sont situés au moins en partie dans le parc et donnent leurs noms à des secteurs du parc, le Lac Fraser et le Lac Stukely[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Le parc a été créé en 1938[1] suite à une entente intermunicipale, dont chaque parti s'engageait à céder des terres afin de permettre la constitution du territoire protégé.

Au début des années 1940, un terrain de golf y est construit. Pour souligner Expo 67, un terrain de camping et le Centre d'art Orford sont construits à l'intérieur du parc. Par la suite, une station de ski s'est installée dans le parc, des experts ayant estimé qu'elle causerait peu de perturbations.

En 1976, le gouvernement du Québec agrandit la surface du parc en expropriant des propriétaires, faisant passer la surface de 40 km2 à 58,37 km2. Ce geste faisait suite à une proposition de sortir du parc toute activité à caractère commercial. Par exemple, la station de ski serait demeurée au même endroit, mais n'aurait plus officiellement fait partie du parc, celui-ci voyant ainsi sa taille réduite.

C'est à la suite des audiences publiques du 30 et 31 mars 1979 que le parc devient récréatif, c'est-à-dire que s'exercent la pratique d'activités de plein air et la protection du milieu naturel sur le même territoire.

Agrandissement[modifier | modifier le code]

Suivant l'affaire de la privatisation du Mont-Orford, le gouvernement du Québec s'est engagé à agrandir le parc national. En vertu de ce projet, la superficie du parc passerait à près de 108 km2, ce qui permettrait au passage d'ajouter une nouvelle région naturelle à la mission de conservation du parc, soit les chaînons de l’Estrie, de la Beauce et de Bellechasse[3].

En date du 29 octobre 2013, 39,8 km2 de terrains avaient déjà été acquis par le gouvernement dans le cadre du projet d'agrandissement[4].

Récréation[modifier | modifier le code]

Comme les autres parcs du réseau Sépaq, le Parc du Mont-Orford est une aire protégée du Québec. Cela signifie que toute activité menée sur son territoire doit protéger ses écosystèmes, et que les activités de récréation doivent se dérouler à l'intérieur d'un territoire délimité.

Plusieurs sentiers sont balisés à l'intérieur du parc, dont le Sentiers des Crêtes, ce qui permet de faire de la randonnée pédestre en été et du ski de fond en hiver. Un centre consacré à la musique, le Centre d'art Orford, y est installé, tout comme la Station de ski du Mont Orford. Près de 500 sites de camping sont aussi accessibles.

Images[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Beaucher et al. 2005, p. 64
  2. À la découverte du Parc, Parc national du Mont-Orford, SEPAQ, consulté en ligne le 28 juillet 2009.
  3. Société des établissements de plein-air du Québec, « Blogue Parcs Québec conservation », sur Sépaq (consulté le 29 décembre 2013)
  4. Gouvernement du Québec, « Projet d'agrandissement du parc national du Mont-Orford », sur MDDEFP (consulté le 29 décembre 2013)

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Serge Beaucher, Louise Desautels, Gilles Drouin et Jean-François Bergeron, Les Parcs nationaux du Québec, Les Éditions GID et Enviro Photo,‎ 2005, 240 p. (ISBN 2-922668-55-X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]