Parc de la Feyssine

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Parc de la Feyssine
Image illustrative de l'article Parc de la Feyssine
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Commune Villeurbanne
Quartier La Doua
Altitude 166 m
Superficie 55 ha
Cours d'eau Le fleuve Rhône
Caractéristiques
Création 2002
Type Jardin public
Gestion
Protection ZNIEFF
Lien Internet parc-feyssine.villeurbanne.fr
Localisation
Coordonnées 45° 47′ 20″ N 4° 52′ 47″ E / 45.788923, 4.879732 ()45° 47′ 20″ Nord 4° 52′ 47″ Est / 45.788923, 4.879732 ()  

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Parc de la Feyssine

Le parc de la Feyssine est un espace vert situé sur les bords du Rhône, au nord de la commune de Villeurbanne. D'une superficie totale de 55 hectares[1], il est coupé en deux par l'ancien boulevard périphérique de Lyon, bordé de platanes, et seulement quarante hectares sont aménagés. Le nom officiel est Parc naturel urbain de la Feyssine.

Le site web du parc de la Feyssine, qui propose une visite interactive du parc, a vu le jour le 26 avril 2011[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le terrain actuel de la Feyssine était occupé jusqu'au XIXe siècle par des terres agricoles.

On commença à y pomper de l'eau à partir de 1887. Le site devint rapidement la zone de captage d'eau principale de l'agglomération lyonnaise. La baisse du niveau des eaux a obligé à déplacer la zones de captage vers le champ captant de Crépieux-Charmy. Le captage fut définitivement arrêté en 1976. Il reste aujourd'hui encore des puits désaffectés.

Le site est alors devenu une friche dans laquelle se sont construites des habitations vétustes et illégales. La mairie de Villeurbanne a décidé à la fin des années 1990, de requalifier ce site. Il fut question d'en faire une zone d'habitation dense, mais les élus Verts du conseil municipal se sont opposés à ce projet, arguant, entre autres, que le site se trouvait en zone inondable. Il a alors été décidé de créer un parc municipal.

Disposition[modifier | modifier le code]

Les travaux ont débuté en 2000 et le parc a été inauguré en 2002. Il est constitué des deux parties :

  • Une peupleraie, traversée dans sa longueur par une piste cyclable, une promenade hectométrique (appelée ainsi car tous les cent mètres, on y trouve une borne éducative) et un chemin de halage. Il est également parcouru par deux fossés, appelés petit diapason et grand diapason. Ce sont d'anciens canaux qui servaient de réserve d'eaux pour la nappe phréatique. Le nom diapason vient de la forme générale de la disposition de ces deux canaux. On y trouve également un étang artificiel qui a une vocation pédagogique. Enfin, il y a un pont en bois d'une longueur de deux cent mètres, qui enjambe le parc dans toute sa largeur et qui permet de relier le boulevard Laurent Bonnevay au Rhône. Il a été conçu de manière à donner l'impression d'être suspendu au-dessus des arbres.
  • Une zone de prairies, appelée la grande prairie, aménagée sur une ancienne gravière.

Le parc relie, à l'est, le Grand parc de Miribel-Jonage, à l'ouest, le parc de la Tête d'Or et plus au sud, les berges du Rhône et le quartier de Gerland. Il a ainsi permis d'établir une « coulée verte » le long des bords du Rhône. Elle se situe dans le prolongement des aménagements naturels le long du quai Charles-de-Gaulle (Cité internationale de Lyon, Interpol, Musée d'art contemporain de Lyon) et du Parc de la tête d'or. Le parc se trouve face au campus de la Doua incluant l'INSA de Lyon et à l'université Claude Bernard Lyon 1.

La partie se situant entre les deux rives sous le pont du boulevard périphérique de Lyon est surnommée « Hawaii-sur-Rhône[3] » par les pratiquants de sports de glisse tels que le kayak.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Dans le parc, certaines parcelles sont réservées à des expériences botaniques (régénération des boisements, acclimatation d'espèces étrangères, etc). On peut de temps en temps y rencontrer des chevaux domestiqués, en liberté, ainsi que des moutons utilisés pour l'entretien des prairies en été. Outre de la végétation exotique (Ginkgo biloba), des Buddleia de David ont été largement plantés, qui sont des espèces invasives et peuvent mettre en danger la biodiversité autochtone.

La faune et la flore du parc sont assez riches :

Références[modifier | modifier le code]

  1. Catherine Grandin-Maurin, Mireille Lemahieu et Louis-Michel Nourry, Parcs, jardins et paysages du Rhône, CAUE du Rhône,‎ juin 2009, 289 p. (ISBN 9782912533173)
  2. Mairie de Villeurbanne, « Parc Naturel de la Feyssine »,‎ 2011 (consulté le 8 janvier 2012)
  3. pierrev, « Hawaii sur Rhône », sur eauxvives.org (consulté le 29 avril 2012)
  4. « Villeurbanne - Capture de lapins de Garennes au parc de la Feyssine », viva-interactif.com,‎ 2010 (consulté le 8 janvier 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]