Parc de l'Orangerie

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parc de l'Orangerie
Image illustrative de l'article Parc de l'Orangerie
Pavillon Joséphine façade Sud-Est
Géographie
Pays France
Commune Strasbourg
Quartier quartier de l'Orangerie
Superficie 26 ha
Gestion
Protection  Inscrit MH (1929, pavillon Joséphine)
Logo monument historique Classé MH (1993, parc avec fabrique, fontaines, groupes sculptés, éléments immobiliers divers)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 35′ 31″ N 7° 46′ 34″ E / 48.5918806, 7.7760029 ()48° 35′ 31″ Nord 7° 46′ 34″ Est / 48.5918806, 7.7760029 ()  

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parc de l'Orangerie

Le parc de l'Orangerie est un des principaux parcs publics de la ville de Strasbourg en France. Il est situé en face du Conseil de l'Europe et proche des autres institutions européennes dans le quartier dit de l'Orangerie. Sa superficie est de 26 hectares.

Historique[modifier | modifier le code]

L'origine du parc de l'Orangerie remonte au XVIIIe siècle. Durant le Grand Siècle XVIIe siècle, Le Nôtre — créateur des jardins de Versailles — avait déjà dessiné les allées principales du parc[2].

Lors de la Révolution française, la ville de Strasbourg hérite de cent quarante orangers confisqués par les républicains au château de Bouxwiller et décide de construire en 1804 l'actuel pavillon Joséphine (du nom de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français, femme de Napoléon Bonaparte de 1796 à 1809) pour les abriter.

Le parc de l'Orangerie est largement agrandi sous la période allemande, à l'occasion de l'exposition industrielle et artisanale de Strasbourg de 1895. C'est à cette époque que le lac artificiel est creusé[2].

Détruit par un incendie en 1968, le pavillon Joséphine a été reconstruit à l'identique mais pour une vocation culturelle.

Le bâtiment de l'orangerie a été inscrit au titre des monuments historiques en 1929 alors que le parc a été classé en 1993[1].

Aujourd'hui il ne reste que trois orangers conservés dans les serres du parc mais qui ne sont plus accessibles au public.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le parc abrite un lac et diverses attractions : un zoo, un élevage de cigognes, le Buerehiesel : une maison à colombages de Molsheim qui a été achetée, démontée et transportée pour Exposition industrielle de 1885. Le Buerehiesel est aujourd'hui un restaurant réputé[2].

Images[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Notice no PA00085186 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. a, b et c « Document de l'exposition des archives de la ville de Strasbourg »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Félicien Lesec, Strasbourg : parc de l'Orangerie, Éd. Altissima, Bellerive-sur-Allier, 2008, 64 p. (ISBN 978-2917748-02-2)
  • Parc de l'Orangerie : le jardin de Strasbourg, Ville de Strasbourg, 2000, 18 p.

Autres parcs et jardins strasbourgeois[modifier | modifier le code]

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