Parc Astérix

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Parc Astérix
Parc-astérix.png
Ouverture 30 avril 1989
Superficie 33 ha
Pays Drapeau de la France France
Département Oise
Commune Plailly
Propriétaire CDA Parks ex-Grévin & Cie et Groupe Parc Astérix
Type de parc Parc à thèmes
Nombre d'attractions Total : 35

Nb de montagnes russes : 6
Nb d'attractions aquatiques : 4

Site Web www.parcasterix.fr
Coordonnées
géographiques
49° 08′ 10″ N 2° 34′ 23″ E / 49.135997222222, 2.573002777777849° 08′ 10″ Nord 2° 34′ 23″ Est / 49.135997222222, 2.5730027777778

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Parc Astérix

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Parc Astérix

Le Parc Astérix est un complexe comprenant un parc à thèmes et un hôtel ouvert le 30 avril 1989 et géré par le groupe de loisirs CDA Parks depuis 2002. Le parc à thème est consacré à l’univers de la bande dessinée d'Uderzo et Goscinny : Astérix. Il est situé à Plailly, dans l’Oise, à une trentaine de kilomètres de Paris.

Historique[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du parc Astérix

Le Parc Astérix est, avec Big Bang Schtroumpf, Mirapolis et Zygofolis, l'un des grands projets dans les parcs de loisirs français à la fin des années 1980. Dès 1981, Albert Uderzo imagine un projet d'un parc d'attractions sur le thème d'Astérix, cependant la conjoncture économique à la suite de l'élection présidentielle de François Mitterrand retarde le projet[1]. En 1984, les études de marché, de faisabilité et de financement sont rendues possibles grâce à la rencontre d'Albert Uderzo, de Patrice Tournier, spécialiste de concepts de projets immobiliers et d'Éric Licoys, banquier d’affaires qui dirigera le Groupe Moniteur et siégera au Conseil d’administration de Rentabiliweb[2]. Le site est majoritairement façonné par deux architectes, Michel Kalt et Jean-Michel Ruols, initiateur des parcs aquatiques en France[3],[4]. La société « Parc Astérix SA » au capital de 250 millions de francs français est fondée en 1985. À la tête du projet, le groupe financier britannique Barclays réunit vingt autres investisseurs dont l'Union des assurances de Paris, la Région Picardie, la Compagnie générale des eaux, le groupe Havas[5]. Six concepteurs, parmi lesquels Pierre Tchernia et Uderzo, se penchent sur la conception du parc. Les quatre autres scénaristes du parc sont Marcel Gotlib, Roger Carel, Gérard Hernandez et Fred[2],[1]. L'investissement représente 850 millions de francs français (130 millions d'euros) pour un millier d'emplois créés[6]. L'élaboration d'un parc à thème se compose généralement de coûts « durs »[N 1] et de coûts « doux »[N 2]. Les parcs américains sur lesquels se basent les concepteurs[7] ont 70 % de coûts « durs » pour 30 % de coûts « doux ». Au Parc Astérix, les modifications de conception et d'autres facteurs conduisent à des coûts « doux » équivalant à environ 40 % de l'investissement total[8]. L'été 1987 marque le début de la construction du parc[1]. L'emplacement est choisi – entre autres – en raison de son réseau de communications. L'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle n'est qu'à dix kilomètres, un échangeur privé relie le parc à l'autoroute A1 et un service de navettes fait la jonction avec une ligne de métro[5]. Deux millions de visiteurs sont attendus en 1989.

Inauguration et déconvenue[modifier | modifier le code]

Jack Lang, ministre de la Culture inaugure le site le 27 avril 1989 après deux ans de travaux[9]. Les premiers visiteurs y sont accueillis le 30 avril 1989[2]. Le parc de loisirs de 22 hectares est composé à l'époque de cinq quartiers thématiques : la Via Antiqua, le village d'Astérix, la rue de Paris, le grand lac et la cité romaine. Le site de loisirs reçoit 20 000 visiteurs le premier week-end d’exercice[2]. Les premières semaines, le parc est victime de son succès et le public en est excédé. La gestion des foules pose problème. La fréquentation dominicale est significativement plus élevée que prévue. Elle a pour conséquence la fermeture du parc à plusieurs reprises en raison de l'encombrement excessif le dimanche[8]. La bretelle autoroutière n'est pas assez longue, les parkings de 8 500 places se remplissent trop lentement, les quelques attractions ne tournent pas suffisamment vite, la capacité est trop faible et surtout le nombre de places assises dans les restaurants est insuffisant. La fréquentation s'effondre du fait de l'insatisfaction du public. Sur les deux millions de visiteurs attendus, 1 340 000 se déplacent. Mais le site de loisirs ne commet pas les mêmes erreurs que ses concurrents contemporains : les spots publicitaires télévisés sont simples et directs, ils ont un impact bénéfique sur la fréquentation. De plus, son service ciblant les groupes est performant, il réussit à attirer environ 50 % de sa fréquentation annuelle de groupes[8]. Les premières années sont rudes. Le parc éprouve des difficultés financières en automne 1989, entre autres à cause d'une fréquentation décevante[10]. Un tiers des capitaux apportés par l'actionnariat sert à combler le déficit d'exploitation du premier exercice. Les deux tiers restants servent à augmenter la capacité d'accueil. La deuxième saison débute le 4 avril 1990 avec 60 millions de francs investis (près de 10 millions d'euros) en attractions, aménagements, restauration et réparation ainsi qu'une nouvelle zone : la place de Gergovie. L'année se clôt avec de meilleurs scores : 1 453 000 visiteurs, un chiffre d'affaires de 260 millions de francs (40 millions d'euros) qui représente une augmentation de 22 % sur le premier exercice. L'année 1991 voit 1,4 million de personnes passer les portes[11]. Le parc de loisirs investit 19 millions de francs (3 millions d'euros) pour l'ouverture de la saison 1992. Cette année voit la création de Menhir F.M, la radio du parc. Le 12 avril 1992, Eurodisney ouvre ses portes et la fréquentation du parc Astérix plonge : moins 30 %[10] et 990 000 entrées. Le chiffre d'affaires fait de même : moins 19 % pour atteindre 170 millions de francs français (26 millions d'euros). Les résultats annuels de fréquentation sont les pires de son histoire. Les chiffres font craindre la faillite. Le directeur, Olivier de Bosredon, prend des mesures drastiques telles licenciements, restrictions budgétaires. Pourtant, les familles sont apprivoisées par l'idée de grands parcs de loisirs via la communication Disney et ceci profite au parc gaulois. De plus, il se positionne vis-à-vis de ce concurrent. Il incarne l'exception culturelle française et est, à ce titre, régulièrement comparé à l'américain Disneyland Paris, en déficit chronique[12]. Le nombre de visiteurs augmente à nouveau et atteint 1 180 000 visiteurs en 1993[11].

Prospérité et introduction en bourse[modifier | modifier le code]

En 1994 et pour la première fois de son histoire, le parc à thème est rentable[10]. La prospérité arrive grâce à l'ouverture de la zone grecque représentant 20 millions de francs (3 millions d'euros). La fréquentation est en hausse (1,55 million de visiteurs), les ventes augmentent de 32 % pour atteindre 270 millions de francs français (plus de 40 millions d'euros). La saison 1995 est marquée par une augmentation de 15 % du public dont une augmentation de 20 % en août de cette année, ceci représente 1,8 million de visiteurs sur l'année. 1 700 000 personnes sont accueillies dans l'enceinte du parc Astérix en 1996[11]. Depuis, il n'a cessé de gravir les échelons jusqu'à s'établir dans le trio de tête des parcs français au regard de sa fréquentation. L'année 1997 s'avère exceptionnelle pour le parc grâce à 1,9 million de visiteurs qui est attiré par la nouveauté de l'année : le Tonnerre de Zeus. Il lui permet de réaliser sa meilleure saison depuis son ouverture. Le chiffre d'affaires ainsi que la fréquentation progressent ainsi de près de 14 % en un an[13]. La même année, Parc Astérix SA est introduit en bourse, au Second Marché de la Bourse de Paris. En 1998, il achète le grand aquarium Saint-Malo et 1 710 000 visiteurs fréquente le site de loisirs isarien[11]. En 1999, il fusionne avec le groupe musée Grévin-France Miniature. Dans le but de créer le premier groupe français de loisirs, le parc Astérix lance une OPE sur la société du musée Grévin. Cette opération se traduit par l'échange d'actions entre les actionnaires des deux sociétés[14]. L’entreprise devient alors Grévin & Compagnie SA. Cette année, l'Hôtel des 3 Hiboux d'une capacité de cent chambres est inauguré en juillet. La saison 1999 se clôture en hausse : 2 millions de visiteurs, ce qui est un nombre record pour le parc. Le résultat comptable suit la même tendance : une hausse de 30 %[15]. En 2001, le parc Astérix reçoit environ 1,8 millions de visiteurs avec un chiffre d'affaires de 61 600 000 €, soit 60,9 % du groupe Grévin[16]. En 2002, Disneyland Resort Paris inaugure son deuxième parc à thèmes : Parc Walt Disney Studios. Ceci fait craindre un important recul de la fréquentation mais ce n’est pas le cas. D’ailleurs, 1 750 000 visiteurs se rendent à Plailly, soit 100 000 de plus que prévu. En juin de la même année, la Compagnie des Alpes acquiert Grévin & Cie via une OPA et crée CDA Parks[10].

Consolidation[modifier | modifier le code]

En 2005, le parc à thème organise l’événement « Lutèce Plage » qui consiste en une plage aménagée et des animations au bord du Grand Lac en été. Autre événement et pour contrer Halloween, le site isarien lance la « fête des druides »[17] avant de revenir sur sa décision en 2009 en fêtant Halloween lors de l'événement « Peur sur le Parc Astérix »[18]. Le nombre de visiteurs atteint 1,8 million en 2006. Néanmoins, depuis plusieurs années, la timidité des investissements pèse sur la popularité du site, boudé par les ménages. La fréquentation s'érode en 2007[N 3],[19] et le complexe de loisirs est relégué à la troisième place du palmarès français, dépassé par le Futuroscope et Disneyland Paris. Cette même année, il ouvre pour la première fois lors des fêtes de Noël[20]. En 2008, le parc connait une hausse de la fréquentation de 12 % pour atteindre 1 800 000 personnes et une progression du chiffre d’affaires de 7,54 %. Cette progression s’explique par une augmentation du nombre de jours d’ouverture[N 4]. Le site renoue ainsi avec une fréquentation en hausse, après trois années de baisse. Pour célébrer les vingt ans du parc en 2009, un programme de rénovation des attractions et de réhabilitation du parc est lancé. Entre autres, la statue emblème d'Astérix est dorée pour l'occasion avant de retrouver ses couleurs habituelles la saison suivante. Le groupe prévoit d'aménager 30 000 m2 de nouvelles attractions entre 2009 et 2014 sur le site du parc Astérix, ainsi que 100 nouvelles chambres[N 5],[21]. L'année 2009 voit 1 820 000 personnes passer les portes tandis qu'en 2010, le parc enregistre 1 663 000 visiteurs, soit 8,6 % de diminution. Le parc construit un centre de conférences à destination d’une clientèle d’entreprises. Quatre ans après la première édition, le Parc Astérix n'organise plus de saison hivernale en 2011. La même année, il renforce de 56 % les effectifs de sécurité et le chiffre d’affaires atteint 66 millions d'euros. 1 595 000 de visiteurs se rendent à Plailly, dont 84 % de Français et 47 % de Franciliens[22]. Sur le thème de l'Égypte, une nouvelle zone de 2,5 ha, soit 10 % de surface supplémentaire, est inaugurée en 2012. Ceci représente deux ans de travaux impliquant plus de 300 hommes et 30 corps de métiers. Avec ses investissements, la direction espère attirer 200 000 visiteurs supplémentaires[23], soit 12 %. Une augmentation de 128 000 entrées et de 8 % de la fréquentation est constatée en fin d'année ainsi qu'un chiffre d'affaires en évolution de près de 10 %[24],[25]. Avec 1 723 000 de visiteurs, le parc reprend la deuxième position du classement français, devance le Futuroscope et reste derrière le complexe Disneyland Paris[25].

Composition du parc[modifier | modifier le code]

Le parc se compose officiellement de six univers, plus ou moins en rapport avec le monde d'Astérix. Ces univers sont basés sur deux principales associations : le personnage de fiction Astérix et la mythologie antique[26].

Via Antiqua[modifier | modifier le code]

Cette partie permet l’accès au cœur du parc. Le public y trouve tous les services traditionnels comme les points d’information ou les caisses. La « rue » contient également de nombreuses boutiques et points de restauration comme le grand marché de Lutèce, les galeries gauloises, le palais bonbon, chez Rahazade, Numérobis, Gravédanlonix ou encore Le Bon Légionnaire.

Depuis 2012, cette partie du parc n'est plus considérée comme un univers à part entière du parc.

La rue Via Antiqua vue depuis le centre du parc.

L'Empire Romain[modifier | modifier le code]

Les Espions de César.

Une fois sorti de la Via Antiqua, la zone se présente comme entièrement décorée sur le thème de l’Empire romain. Fidèle à la bande dessinée, le public y retrouve panneaux et inscriptions humoristiques, dont un panneau indiquant Rome dans toutes les directions conformément au proverbe bien connu. Ce quartier propose cinq attractions et un spectacle :

  • Romus et Rapidus : un Rapid river mouvementé à bord de grosses bouées, construit par Intamin en 1989 (anciennement La Descente du Styx, renommée en 2008).
  • Les Espions de César : circuit aérien où les passagers embarquent à bord de petits véhicules et peuvent pédaler pour avancer plus vite (Caripro, 1998).
  • Le Carrousel de César : carrousel sur le thème des principaux personnages de la BD (Atelier 1900 et Eurosujet, 1989).
  • Le petit train : train pour enfant (Zamperla, 1989).
  • le Défi de César : mad house (Mack Rides, 2008).
  • La Légion recrute : spectacle humoristique mêlant numéros de cirque, de magie et de trapèze-élastique au cœur des arènes (2007). Anciennement l'arène des gladiateurs de 1989 à 1990, puis Jeux Olympiques de 1991 à 1994 puis Les Stars de l'Empire de 1995 à 2006 et toujours dans l'arène de 500 places après la Via Antiqua.

La Grèce Antique[modifier | modifier le code]

Ce quartier reçoit la thématique grecque en 1994, il était auparavant englobé dans le quartier du Grand lac. La Grèce antique est une zone aux abords de l’Empire romain. Entièrement dédié au thème du monde hellénique et de sa mythologie, elle illustre le style humoristique célèbre à la bande dessinée d’Uderzo et Goscinny. Cinq attractions et un spectacle sont situés dans cette zone :

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Les Vikings[modifier | modifier le code]

Baptisée Les Vikings en 2006, cette zone entourant l’étendue d’eau du parc (anciennement le grand lac). C’est un des lieux principaux où se déroule l’évènement Lutèce Plage. Le quartier thématique accueille six attractions :

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À travers le temps[modifier | modifier le code]

Anciennement dénommée "Rue de Paris"; c’est la première zone ayant un thème précis en dehors d’Astérix. Illustrant Paris, une première partie de cet univers est axé sur la vie du Moyen Âge et ses chevaliers. Une partie couverte regroupe plusieurs artisans comme un sculpteur sur pierre, un sculpteur sur bois, un maître verrier, un forgeron ou encore un potier, qui réalisent leur production sous les yeux des promeneurs. La zone évolue ensuite, passant du Moyen Âge aux XVIIe et XVIIIe siècles. Dans la partie couverte de la rue de Paris, on retrouve diverses animations, projections de films (désormais fermées car l'espace est utilisé comme file d'attente pour la grande maison hanté en période d'Halloween), boutiques et décors dans la lignée du Paris des temps modernes. Le visiteur y trouve cinq attractions et un spectacle :

  • Transdemonium : train fantôme sur le thème de l’an Mil (Farmer Studios et WGH, 2003).
  • Les Chevaux du Roy : carrousel semblable à son grand frère, plus orienté sur un thème médiéval (Atelier 1900 et Eurosujet, 1996).
  • Nationale 7 : circuit de tacots au travers d’une petite campagne évoquant la route bleue (Mack Rides, 1992).
  • Les Chaises volantes : manège de chaises volantes, réservé aux plus grands (Schwarzkopf, 1989).
  • L'Oxygénarium : descente de bouées dans un grand toboggan (WhiteWater West, 1999). Le scripte est ainsi résumé : « Ferdinand de Teffélé, à l’occasion de la Foire aux inventions de Paris, propose une machine pour prendre un bol d’air. Décontamination, expiration, arrivée aux sommets des cimes et c’est la chute ». Design conçu par Farmer Studios.
  • Les Chariots fantômes : attraction maintenant détruite, l'ancêtre du Transdemonium. Elle n'a jamais été ouverte au public.
  • Main basse sur la Joconde : spectacle de cascades. Une course poursuite entre voleurs et gendarmes, avec effets pyrotechniques (1996).
  • Le spectacle de la rue de Paris : spectacle d'animatroniques. Ce spectacle est supprimé de la programmation du parc en 2010.

Bienvenue chez les gaulois[modifier | modifier le code]

(Ex-La Gaule)

Zone reconstituant partiellement le village d’Astérix vu dans la bande dessinée. Depuis 2004, le village ouvre à partir de 12 h 30, avec une mise en scène. C’est le principal lieu où l’on peut retrouver les personnages pour les prises des photos.

Cette zone est composée d'une part du village d'Astérix et d'autre part du quartier anciennement nommée la place de Gergovie en 1990, puis renommé le domaine lacustre en 1995. Cette zone propose douze attractions et proposait deux spectacles :

La forêt d'Idéfix[modifier | modifier le code]

La forêt des druides est renommée forêt d'Idéfix en 2014 et accueille un nouveau terrain de jeux ainsi que cinq nouvelles attractions enfantines :

L'Égypte[modifier | modifier le code]

Cette toute nouvelle zone de 2,5 ha sur le thème de l'Égypte ancienne inclut une attraction inédite en France et est inaugurée le 7 avril 2012. La nouvelle zone et la nouvelle attraction représentent un coût de 20 millions d'euros ; le plus gros investissement du parc depuis sa création[29]. Le visiteur y trouve deux attractions :

Situation[modifier | modifier le code]

Le parc Astérix se situe en France, à environ 30 km au nord de Paris[16].

Données économiques et opérationnelles[modifier | modifier le code]

Direction et personnel[modifier | modifier le code]

Le parc est détenu par le groupe CDA Parks, anciennement Grévin & Cie, tout comme France miniature, La Mer de sable, le Musée Grévin ou les parcs Walibi.

Ce parc est dirigé par Alain Trouvé de 1999 à fin 2007, directeur général du parc et du service loisirs du groupe CDA Parks. Début 2008, François Fassier[N 6] succède à Alain Trouvé au titre de directeur du Pôle France Nord de la CDA. En 2010, il en devient directeur industriel. Pascal Fliche prend la direction du Pôle France Nord de la CDA. Après avoir travaillé durant 15 ans à Bellewaerde, Filip De Witte devient directeur d’exploitation du Parc Astérix en 2008.

Le parc emploie 220 salariés permanents et 1 000 saisonniers. La moyenne d’âge des salariés est de 30 ans. 80 métiers sont exercés au parc Astérix.

Contrairement au Parc Disneyland, le Parc Astérix est fermé en hiver. Jusqu'en 2007, le parc fermait courant septembre, pour rouvrir en avril. Depuis cette date, le parc ferme au retour des vacances de la Toussaint, jusqu'au mois d'avril.

Fréquentation[modifier | modifier le code]

La fréquentation s'exprime en millions de visiteurs.


Incidents[modifier | modifier le code]

Accidents[modifier | modifier le code]

  • Le 5 juillet 2006, un enfant belge de six ans est mort noyé dans l'attraction La Descente du Styx, aspiré par les pompes, à l’endroit le plus profond du parcours. L’enfant faisait partie d’un groupe de centre aéré, et avait embarqué sans moniteur[31]. L'enquête de police a mis hors de cause la direction du parc et ses employés. D'importants travaux sont réalisés jusqu'à sa réouverture. C'est complètement réhabilitée que l'attraction a accueilli à nouveau des passagers en 2008 sous l'appellation « Romus et Rapidus ».

Insécurité[modifier | modifier le code]

Le parc a été le lieu de plusieurs scènes de violences envers des touristes commises par des « jeunes » de banlieue.

Depuis 2010, la direction affirme avoir pris des mesures spécifiques[34]. Ce train de mesure semble avoir intéressé divers représentants publics, dont le préfet de l'Oise qui s'est rendu sur place en début de saison. Le préfet, assisté de la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations) y a mené une batterie de contrôles concluants afin de vérifier l'hygiène et la sécurité du site[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ces coûts sont répartis dans la construction d'installations, la fabrication et l'installation des manèges et des spectacles.
  2. Ces coûts sont répartis dans le financement, la conception, les frais juridiques et autres, les frais de préouverture, et d'autres frais divers.
  3. Ils sont 1 620 000 visiteurs en 2007, soit une diminution de 4,7 %.
  4. Suite au lancement de la saison hivernale, le nombre de jours d'ouverture est plus important.
  5. Ce qui portera le nombre total de chambres disponibles à 200.
  6. Il est l'ancien directeur technique de Disneyland Paris.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Parc Astérix », Astérix, journal exceptionnel,‎ 1994, p. 19.
  2. a, b, c et d « Nouveauté 2014 », sur parcasterix.fr,‎ janvier 2014 (consulté le 3 mai 2014)
  3. Nathalie Revenu, « Comment le Parc Astérix a su garder l'esprit gaulois », sur Le Parisien,‎ 4 avril 2004 (consulté le 3 mai 2014)
  4. « Parc Astérix », sur grandesmarques.net,‎ 20 octobre 2011 (consulté le 3 mai 2014)[PDF]
  5. a et b LeSoir.be Marchera, marchera pas:Big bang schtroumpf par Joelle Meskens - 24/05/1989
  6. LeSoir.be Airs d'ailleurs - 18/01/1989
  7. Patrice Thedy Colleuille, Jean Paul Delance, « Le parc Astérix à Paris », sur Institut national de l'audiovisuel,‎ 12 février 1987 (consulté le 3 mai 2014)
  8. a, b et c (en) John Robinett et Raymond Braun, « A Bumpy Road Building the European Theme Park Industry », sur hotel-online.com,‎ 1998 (consulté le 30 mai 2013)
  9. Annie Claude Elkaim, « Inauguration du parc Astérix », sur INA,‎ 27 avril 1989 (consulté le 21 août 2013)
  10. a, b, c et d Sébastien Roffat, « Disney et la France: les vingt ans d’Euro Disneyland », Éditions L’Harmattan, 2007 ou Sébastien Roffat, « Disney et la France: les vingt ans d’Euro Disneyland », sur Google livres, Éditions L’Harmattan,‎ 2007 (consulté le 29 août 2011)
  11. a, b, c et d « Agence de développement et d'urbaniste – Les parcs à thème », sur adu-montbeliard.fr,‎ Février 2001 (consulté le 22 juillet 2013)
  12. La potion magique du parc Astérix
  13. LeSoir.be Astérix a la cote - 15/11/1997
  14. LeSoir.be Brèves économie - 23/03/1999
  15. LeSoir.be Les comptes d'Astérix - 23/10/1999
  16. a et b (en) Laurence Grove, Comics in French : The European Bande Dessinée in Context, Berghahn Books,‎ 15 août 2013, 360 p. (lire en ligne), p. 223.
  17. Astérix fait un pied de nez à Halloween
  18. Astérix fête Halloween
  19. Top 20 Amusement/Theme Parks - Europe (2007)
  20. Le Parc Astérix tente sa chance à Noël
  21. "Le Parc Astérix est ouvert chaque jour pendant les vacances de la Toussaint"
  22. clés
  23. La nouvelle attraction pharaonique du Parc Astérix
  24. La Compagnie des Alpes affiche ses nouvelles ambitions stratégiques
  25. a et b TEA/AECOM The Global Attractions Attendance Report 2012 p. 51 [PDF]
  26. (en) Scott A. Lukas, Theme Park, Reaktion Books,‎ 1er décembre 2008, 272 p. (lire en ligne).
  27. Historique Ø1989 dans les parcs d'attractions
  28. coastersworld.fr
  29. Les parcs d’attractions ont toujours le vent en poupe
  30. C'est le nouveau grand huit d'Astérix
  31. Laurent Mauron, « Un garçon de 6 ans se noie au Parc Astérix », sur Le Parisien,‎ 6 juillet 2006 (consulté le 31 mars 2014)
  32. Une famille agressée au Parc Astérix: pour une remarque?
  33. Bagarre au Parc Astérix: huit personnes écrouées
  34. Cholet : Agogé assure la sécurité du parc Astérix
  35. Parc Astérix: des contrôles concluants

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]