Paradisier à gorge noire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Paradisier
à gorge noire

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Astrapia nigra

Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Aves
Ordre Passeriformes
Famille Paradisaeidae
Genre Astrapia

Nom binominal

Astrapia nigra
Gmelin, 1788

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  II  de la CITES Annexe II , Rév. du 01/07/75

Le Paradisier à gorge noire (Astrapia nigra) est une espèce de passereau appartenant à la famille des Paradisaeidae.

Distribution[modifier | modifier le code]

Endémique des monts Arfak et Tamrau dans la péninsule du Vogelkop.

Habitat[modifier | modifier le code]

L’astrapie de l’Arfak est inféodée aux forêts des montagnes moyennes, supérieures et sub-alpines entre 1700 et 2250 m (Frith & Frith 2009).

Alimentation[modifier | modifier le code]

Frith & Frith (2009) mentionnent des fruits et des arthropodes dans des proportions inconnues. Ottaviani (2012), présente, photo à l’appui, un individu collectant des baies de Schefflera arboricola, araliacée.

Voix[modifier | modifier le code]

Le mâle semble silencieux, émettant seulement un double clu-ck sourd et susurré.

Parade nuptiale[modifier | modifier le code]

Elle est inconnue de la littérature mais Ottaviani (2012), sur la base de trois photographies, comble partiellement cette lacune. La première photo montre que le mâle gonfle son plastron noir et, apparemment aussi, ses éventails de plumes occipitales tout en exhibant sa gorge bleue brillante. Les deux suivantes suggèrent que le mâle parade en ouvrant ses oreillettes en éventail tout en se tenant verticalement sur une branche mais aussi en s’accrochant sous la branche, la queue orientée obliquement dans le prolongement du corps à la manière de l’astrapie de Rotshchild.

Nidification[modifier | modifier le code]

Elle est inconnue.

Statut, conservation[modifier | modifier le code]

L’espèce présente une distribution limitée mais son habitat forestier reste globalement non dégradé en raison de la faible densité des hommes et de leur genre de vie. Un certain bûcheronnage a néanmoins lieu sur les collines de l’Arfak et du Tamrau. La population totale n’a pas été quantifiée mais l’espèce est commune à haute altitude près de Manokwari. Elle est donc considérée comme stable en l’absence de causes évidentes de déclin (BirdLife International 2011).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frith, C. B. & Frith, D. W. (2009). Family Paradisaeidae (Birds of Paradise). In del Hoyo, J. Elliott, A. & Christie, D. Handbook of the Birds of the World. Bush-shrikes to Old World Sparrows. Volume 14. pp. 404-459. Lynx Edicions, Barcelona.
  • Ottaviani, M. (2012). Les Oiseaux de Paradis – Histoire Naturelle et photographies, 320 pages. Editions Prin, France.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :