Parabole du vrai cep

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Le Vrai cep est une parabole donnée par Jésus-Christ. Elle est citée dans l'Évangile selon saint Jean. Elle parle de l'importance de donner du fruit, c'est-à-dire de créer et multiplier les biens terrestres et spirituels en restant dans les pas du Messie afin d'aider ses frères ; la charité est un de ses fruits par exemple[1].

Christ vrai cep, XVIe siècle, icône grecque

Texte[modifier | modifier le code]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean, chapitre 15, versets 1 à 8 :

« Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit. Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Si vous portez beaucoup de fruit, c'est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. »

Traduction d'après la Bible Louis Segond.

Interprétation[modifier | modifier le code]

Pour saint Augustin, les sarments sont dans la vigne afin de recevoir d'elle leur principe de vie. Les humains doivent rester attacher aux vertus données, à la parole transmise par le Christ afin de donner des fruits sains [2].

Benoît XVI dans un commentaire, aborde le sujet de la liberté et des préceptes divins. Mélanger les deux n'est pas incompatible. Il faut écouter Dieu et il nous donnera la force pour créer et marcher dans notre chemin. La récolte spirituelle sera alors abondante[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir l'homélie du Père Joseph-Marie Verlinde sur cette parabole, mercredi 1er mai 2013 du Temps Pascal.
  2. Commentaires sur l'Évangile de saint Jean, n°80 par saint Augustin [1]
  3. Regina Caeli du 6 mai 2012 par Benoit XVI [2]

Articles connexes[modifier | modifier le code]