Paquetville

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Paquetville
L'église Saint-Augustin
L'église Saint-Augustin
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Région Péninsule acadienne
Comté ou équivalent Gloucester
Statut municipal Village
Maire
Mandat
André Gozzo
2012-2016
Constitution 9 novembre 1966
Démographie
Population 706 hab. (2011 en augmentation)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 43″ N 65° 12′ 57″ O / 47.628611, -65.21587447° 37′ 43″ Nord 65° 12′ 57″ Ouest / 47.628611, -65.215874  
Superficie 940 ha = 9,40 km2
Divers
Langue(s) Français (officielle)
Fuseau horaire -4
Indicatif +1-506
Code géographique 13 15020
Localisation

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Paquetville

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Paquetville
Liens
Site web http://www.paquetville.com/

Paquetville est un village du comté de Gloucester au nord-est du Nouveau-Brunswick (Canada).

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.
Portrait de Joseph-Marie Paquet.

Paquetville est nommé ainsi en l'honneur de Joseph-Marie Paquet (1804-1869), prêtre catholique[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte topographique de Paquetville et des environs.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Paquetville est situé à environ 50 kilomètres de route à l'est de Bathurst, dans la péninsule acadienne.

Paquetville est enclavé dans la Paroisse de Paquetville. Le village a une superficie de 9,40 kilomètres carrés[2].

Paquetville est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[3].

Topographie[modifier | modifier le code]

Paquetville est situé dans les terres, à 17 kilomètres au sud de la baie des Chaleurs et à 22 kilomètres à l'ouest du golfe du Saint-Laurent. Le terrain est légèrement accidenté, le village est en fait situé sur un plateau. Le ruisseau Pollard passe au sud et le ruisseau Dempsey au nord. Ceux-ci sont des affluents de la rivière Pokemouche. Le ruisseau Serbys, un affluent de la rivière Caraquet, prend quant à lui sa source à l'est.

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Péninsule acadienne.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Article connexe : Transport au Nouveau-Brunswick.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Augustin et les autres bâtiments institutionnels, situé à l'intersection de la rue du Parc et de la rue des Fondateurs, divisent en quelques sorte le village en un quartier est et ouest. L'artère principale est la rue des Fondateurs et quelques autres commerces et services sont situés sur la rue du Parc. Le quartier à l'est est le plus populeux, avec également les rues du Centenaire, Boisjoli, des Peupliers, des Érables, des Pins, du Bocage et des Prés. À l'ouest, les maisons sont surtout concentrées sur la rue des Fondateurs, mais il y en a quelques dizaines plus loin, sur les rues des Bouleaux, des Champs, des Aulnes, des Épinettes, des Bouleau et Bellechase. La plupart des développements à l'extérieur de la rue des Fondateurs datent de moins de vingt ans.

Logement[modifier | modifier le code]

Le village comptait 290 logements privés en 2006, dont 275 occupés par des résidents habituels. Parmi ces logements, 72,7 % sont individuels, 9,1 % sont jumelés, 5,5 % sont en rangée, 3,6 % sont des appartements ou duplex et 7,3 % sont des immeubles de moins de cinq étages. Enfin, 3,6 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles. 78,2 % des logements sont possédés alors que 21,8 % sont loués. 63,6 % ont été construits avant 1986 et 9,1 % ont besoin de réparations majeures. Les logements comptent en moyenne 6,3 pièces et 0,0 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce. Les logements possédés ont une valeur moyenne de 74 900 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

En 1825, le territoire est touché par les Grands feux de la Miramichi, qui dévastent entre 10 000 km² et 20 000 km² dans le centre et le nord-est de la province et tuent en tout plus de 280 personnes[5],[6].

Au tournant du XXe siècle, de nombreux Acadiens émigrent vers les États-Unis, alors que les terres deviennent de plus en plus rares dans les villages anciens. Le clergé favorise alors la fondation de nouveaux villages, en souhaitant aussi réduire la dépendance des pêcheurs envers les marchands anglo-protestants; c'est ainsi qu'est fondé Paquetville[7].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Une rue de Paquetville vers 1915.

Au cours du XXe siècle, plusieurs personnes s'intéressent à doter la paroisse de Paquetville de plus d'infrastructures et le père Gérard Gautreau crée le Club du Progrès, dont le but est d'organiser des projets communautaires[8]. La succursale Paquet no 92 de la Société l'Assomption est fondée à Paquetville le 5 juillet 1909[9]. Une école régionale est construite à la fin des années 1930[10]. Les Sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie enseignent à l'école jusqu'en 1960, où elles sont remplacés par les Filles Marie de l'Assomption[11]. Le centre de la paroisse civile de Paquetville est finalement constitué en village le 9 novembre 1966[12]. Le poste de maire est laissé vacant à la suite de l'élection triennale du 9 juin 1969[13]. L'association des loisirs de Paquetville est mise sur pied le 5 juillet 1971[9]. Un hôtel de ville est construit en 1984, car le conseil municipal dut siéger dans plusieurs édifices depuis la constitution du village[14]. L'école Terre-des-Jeunes est inaugurée le 4 juin 1982[15]; l'ancienne école est démolie par la suite, faute d'utilité[10]. La Salaison Gauvin ferme durant les années 1980, nuisant à l'économie agroalimentaire du village et des environs[réf. souhaitée]. Le magasin de la Société des alcools du Nouveau-Brunswick ferme ses portes en 1997 pour être remplacé par une franchise[16].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Paquetville connait un essor économique durant les années 2000 et plusieurs commerces ouvrent leurs portes[17]. Le village est l'une des localités organisatrices du IVe Congrès mondial acadien, en 2009. La fillature Paquet Yarns, située dans l'ancien édifice de la salaison Gauvin, ferme ses portes en 2011[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

Il y avait 642 habitants en 2006, répartis en 1 522 ménages, comparativement à 732 habitants en 1996, soit une baisse de 12,3 % en 10 ans. L'âge médian est de 44,3 ans, comparativement à 41,5 pour la province. 85,3 % de la population est âgée de plus de 15 ans, comparativement à 83,8 % pour la province. Les femmes représentent 54,3 % de la population, comparativement à 51,3 % pour la province. Chez les plus de 15 ans, 39,6 % sont célibataires, 33,3 % sont mariés, 6,3 sont séparés, 7,2 % sont divorcés et 12,6 % sont veufs[2],[19].

Évolution démographique de Paquetville depuis 1976
1976 1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
601 626 580 688 731 667 642 706
(Sources : [20],[21],[22],[2])


Aucun habitant n'a d'identité autochtone[23] ou ne fait partie d'une minorité visible[24]. Les immigrants représentent 0% de la population et la totalité des habitants sont issus de familles établies au Canada depuis 3 générations ou plus[25].

Le français est la langue maternelle de 95,0 % des habitants, 1,7 % sont anglophones et 2,5 % sont bilingues. 24,8 % de la population peut communiquer dans les deux langues officielles et 73,6 % est unilingue francophone. Le français est parlé à la maison par 99,2 % des gens[26]. Le français est la langue de travail de 93,8 % des employés, l'anglais de 3,1 % et 3,1 % utilisent les deux langues[27].

29,8 % des habitants âgés de plus de 15 ans possèdent un certificat, diplôme ou grade post-secondaire, comparativement à 44,6 % pour la province[28].

Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Paquetville.

Le conseil municipal est formé d'un maire et de quatre conseillers généraux[12]. Le conseil précédent est formé à la suite de l'élection du 12 mai 2008, où le maire sortant est élu par acclamation[29]. Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[12].

Conseil municipal actuel

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Maire André Gozzo
Conseillers généraux Diane Butler, Bertrand Godin, Carmen Thériault, Line Thériault

Anciens conseils municipaux

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Maire André Gozzo
Conseillers Diane Butler, Bertrand Godin, Carmen Thériault, Line Thériault.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2004 en cours André Gozzo    
1998 2004 Nancy Lainey-Thériault    
1989 1998 Louis Monette    
1977 1989 Jean-Marie Pinet[30],[31]    
1974 1977 Yvon Boudreau[32]    
1966 1974 André Pinet    

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Paquetville fait partie de la Région 4[33], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[34]. Paquetville est représenté au conseil par son maire[35]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[36].

Représentation et tendances politiques[modifier | modifier le code]

Paquetville est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[37].

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Paquetville fait partie de la circonscription de Centre-Péninsule—Saint-Sauveur, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Denis Landry, du Parti libéral. Il fut élu en 2003 puis réélu en 2008 et en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Paquetville fait partie de la circonscription d'Acadie-Bathurst. Cette circonscription est représentée à la Chambre des communes du Canada par Yvon Godin, du NPD. Il fut élu lors de l'élection de 1997 contre le député sortant Doug Young, en raison du mécontentement provoqué par une réforme du régime d’assurance-emploi[38].

Chronologie municipale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le Parc technologique de la Péninsule acadienne, à Paquetville.

L'économie de la Péninsule acadienne est basée sur les ressources naturelles ainsi que les services et la fabrication[17]. À Paquetville, la filature Paquet Yarns est ainsi installée dans l'ancienne salaison Gauvin depuis 1996 alors que les services et les commerces complètent l'économie du village, qui est par contre liée à l'exploitation forestière et à l'agriculture des environs. Les principales opportunités économiques sont pourtant à Caraquet et Tracadie-Sheila[17]. La population active est d'ailleurs très mobile et 20 % des hommes travaillent à l'extérieur de la Péninsule[17].

Il y a une succursale de la Caisse populaire Acadie, basée à Caraquet et membre des Caisses populaires acadiennes[41].

Entreprise Péninsule, un organisme basé à Tracadie-Sheila faisant partie du réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique de la région[17].

Évolution du taux de chômage à Paquetville
Sources[42],[43],[44]:

Vivre à Paquetville[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

L'école locale, Terre Des Jeunes, accueille les élèves de la maternelle à la 8e année. C'est une école publique francophone faisant partie du sous-district 5 du district scolaire Francophone Nord-Est[45]. Il y avait auparavant une bibliothèque municipale[46] mais le village est désormais desservi par un bibliobus à chaque trois semaines[47]. La ville de Shippagan compte le CCNB-Péninsule acadienne et un campus de l'Université de Moncton.

Les anglophones bénéficient d'écoles à Bathurst. Les établissements d'enseignement supérieurs anglophones les plus proches sont à Fredericton ou Miramichi.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

Terrains de sport.

Il y a aussi un bureau de poste, une caserne de pompiers, un centre de santé et foyer de soins agréés, le Manoir Edith B. Pinet. Le village offre, lorsque nécessaire, le service de pompiers aux districts de services locaux environnants[17]. Le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est situé à Caraquet. Le poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick le plus proche est aussi à Caraquet.

Existant depuis le 20 juillet 1995, la Commission de gestion des déchets solides de la Péninsule acadienne (COGEDES) a son siège-social à Caraquet et la municipalité y a un représentant. Les déchets sont transférés au centre de transbordement de Tracadie-Sheila et les matières non-recyclables sont ensuite enfouies à Allardville.

Les francophones bénéficient du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi que de l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe. Les anglophones bénéficient quant à eux du quotidien Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean.

Culture[modifier | modifier le code]

Salon de la renommée[modifier | modifier le code]

Le Salon de la renommée a été inauguré le 31 juillet 1988 dans une salle de l'hôtel de ville. Pour y être admis, il faut avoir reçu l'ordre du Canada ou un diplôme honorifique ou encore avoir amélioré un record sportif canadien.

Architecture et monuments[modifier | modifier le code]

Article connexe : Architecture acadienne.

L'édifice qui attire le plus l'attention est l'église catholique Saint-Augustin, la plus grande église du Nouveau-Brunswick. C'est un édifice de pierre de tailles en grès brun construit en 1920. La façade possède deux flèches et une statue dorée de Jésus-Christ.

En face de l'église se trouve le Monument aux fondateurs, comprenant ce texte[48]:

«  1873-1973. Cent ans, un siècle, un centenaire. Ce monument fut érigé en hommage aux fondateurs de la paroisse de Paquetville lors de son centième anniversaire. »

Le village compte deux cimetières, l'un à la diagonale de l'église et l'autre, plus ancien, à l'intersection. L'ancien cimetière compte un monument aux morts. La prière n'est plus récitée au conseil municipal[49].

La Cabane à sucre du village est un édifice centenaire en bois rond au toit rouge. Elle est ouverte au public.

Langues[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Paquetville est officiellement francophone[50] puisque moins de 20 % de la population parle l'anglais[26].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cuisine acadienne.

La cuisine traditionnelle de la région est la cuisine acadienne. Un plat typique est le fricot, une soupe contenant du poulet, des patates et des oignons avec beaucoup de bouillon et parfois des boules de pâtes assaisonnées. On y consomme bien sûr différents mets de poisson, le village possède même une poissonnerie. La cuisine est aussi caractérisée par un usage plus fréquent de bleuets, la principale culture locale, et de gibier.

Le village possède trois cabanes à sucre et des restaurants servant de la cuisine canadienne, bretonne et américaine.

Sport[modifier | modifier le code]

Paquetville était candidate, en coalition avec Bertrand et Saint-Isidore, pour l'obtention de la 31e finale des Jeux de l'Acadie[51]. Les jeux ont finalement été accordés à Saint-Jean[52].

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bertrand
(Paroisse de Paquetville)
Rose des vents
Paroisse de Paquetville N Paroisse de Paquetville
O    Paquetville    E
S
Paroisse de Paquetville

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Énergie, Mines et Ressources Canada, Ottawa, 1975, p. 209.
  2. a, b et c « Profils des communautés de 2006 - Paquetville - Population », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  3. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  4. « Profils des communautés de 2006 - Paquetville - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 20 octobre 2009).
  5. (en) J. Clarence Webster, Historical Guide to New Brunswick, Fredericton, New Brunswick Government Bureau of Information and Tourist Travel,‎ 1942, 119 p., p. 61-62.
  6. (en)« Great Miramichi Fire », sur http://www.gnb.ca/ (consulté le 29 août 2012).
  7. Nicolas Landry et Nicole Lang, Histoire de l'Acadie, Québec, Éditions du Septentrion,‎ 2001, p. 198-199.
  8. Donat Robichaud, Paquetville: pays de buttes et d'érables,‎ 1933 (ISBN 0969170629), p. 393.
  9. a et b « En ce jour au nouveau-Brunswick », L'Acadie nouvelle,‎ 5 juillet 1999, p. 14
  10. a et b Mario Godin, « École démolie à Paquetville », L'Évangéline, vol. ?, no 182,‎ 17 septembre 1982, p. 7 (lire en ligne)
  11. Margerite Michaud, Les Acadiens des Provinces maritimes : Guide historique et touristique, Moncton, Imprimerie acadienne,‎ 1968, 165 p., p. 76-77.
  12. a, b et c « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  13. « Les résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 10 juin 1969, p. 2 (lire en ligne)
  14. Robichaud (1993), op. cit., p. 394.
  15. WT, « « Terre des Jeunes » inaugurée », L'Évangéline, vol. 95, no 111,‎ 7 juin 1982, p. 5 (lire en ligne)
  16. « L'Acadie nouvelle rapportait... », L'Acadie nouvelle,‎ 22 janvier 2007, p. 23
  17. a, b, c, d, e et f « District de services régionaux 4 », sur Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables (Rapport Finn), sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 28 juillet 2011).
  18. Radio-Canada, « Reprise possible de l'industrie du textile dans le nord-est du Nouveau-Brunswick », Radio-Canada Nouvelles,‎ 19 mars 2012 (lire en ligne)
  19. Recensement Statistique Canada 2006: Familles et ménages
  20. Paul-Arthur Landry, « Dans la péninsule », L'Évangéline, vol. ?, no 72,‎ 14 avril 1982, p. 7 (lire en ligne)
  21. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  22. « Profils des communautés de 1996 - Paquetville - Population », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  23. Recensement Statistique Canada 2006: Peuples autochtone
  24. Recensement Statistique Canada 2006: Minorité visible
  25. Recensement Statistique Canada 2006: Immigration et citoyenneté
  26. a et b Recensement Statistique Canada 2006: Langue
  27. Recensement Statistique Canada 2006: Langue de travail
  28. Recensement Statistique Canada 2006: Scolarité
  29. « Événements électoraux locaux de 2008 », sur Élections N.-B. (consulté le 15 octobre 2011)
  30. « Résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 10 mai 1977, p. 16 (lire en ligne)
  31. « Résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 13 mai 1980, p. 16 (lire en ligne)
  32. « Résultats des élections municipales et scolaires dans les régions francophones », L'Évangéline,‎ 11 juin 1974, p. 3 (lire en ligne)
  33. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  34. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  35. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  36. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  37. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  38. (fr) Réal Fradette, « Qui arrivera à défaire Yvon Godin », dans L'Acadie Nouvelle, 20 décembre 2008 [lire en ligne (page consultée le 20 décembre 2008)].
  39. (en) Territorial Division ActConsulté le 27 mars 2008.
  40. (en) New Brunswick ParishesConsulté le 27 mars 2008.
  41. « Caisse populaire Acadie », sur Caisses populaires acadiennes (consulté le 1er janvier 2010).
  42. « Profils des communautés de 1996 - Paquetville - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  43. « Profils des communautés de 2001 - Paquetville - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  44. « Profils des communautés de 2006 - Paquetville - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  45. [PDF] « Francophone Nord-Est », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 4 novembre 2012)
  46. Robichaud (1993), op. cit., p. 395.
  47. « Arrêts de bibliobus », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 4 novembre 2012)
  48. (fr) Fernand de Varennes, Lieux et monuments historiques de l'Acadie, Moncton: Les Éditions d'Acadie, 1987, p. 155, ISBN 2-7600-0138-5
  49. Radio-Canada, « Plusieurs conseils municipaux de la Péninsule acadienne abandonnent la prière », Radio-Canada Nouvelles,‎ 13 juin 2012 (lire en ligne)
  50. Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  51. (fr) Acadie.net, « Qui va organiser la 31e Finale des Jeux de l’Acadie de 2010 ? », 10 octobre 2008 [lire en ligne (page consultée le 15 octobre 2008)]
  52. (fr) Vincent Gauthier, « Saint-Jean accueillera les Jeux de l'Acadie 2010 », dans L'Acadie nouvelle, 3 novembre 2008 [lire en ligne (page consultée le 3 novembre 2008)]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Donat Robichaud, Paquetville: pays de buttes et d'érables, 1993, 624 pages, (ISBN 0969170629).
  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975

Liens externes[modifier | modifier le code]