Neofelis diardi

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Chat Diard, Diard, Léopard tacheté de Bornéo, Panthère nébuleuse de Bornéo

Neofelis diardi est une espèce de félin se trouvant sur les îles de Bornéo et de Sumatra. D'abord considéré comme une sous-espèce de la Panthère nébuleuse, ce félin n’a pas encore de noms vernaculaires établis et a été désigné sous les termes suivants au cours de son histoire : Chat Diard, Diard, Panthère nébuleuse de Bornéo ou Léopard tacheté de Bornéo.

Physiquement très proche de la Panthère nébuleuse, Neofelis diardi a une robe différente de celle de sa cousine, avec de grandes taches proches des rosettes sur fond clair. Une double rayure dorsale continue est également caractéristique de l'espèce. Félin habile dans les arbres, le comportement de Neofelis diardi est encore très mal connu. Ce félin est probablement solitaire et territorial, il chasse essentiellement les mammifères de petite et moyenne taille.

Ne se trouvant que dans les forêts des îles de Bornéo et de Sumatra, Neofelis diardi a une densité de population faible. La menace majeure pesant sur l'espèce est la déforestation induite par la culture du palmier à huile. L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) considère l'espèce comme « vulnérable » (VU) et ces deux sous-espèces comme « en danger » (EN).

Dénomination[modifier | modifier le code]

Ce félin est à l'origine une sous-espèce de la Panthère nébuleuse : Neofelis nebulosa diardi. Le terme Neofelis du nom binomial est formé à partir de l'adjectif grec νέος signifiant « nouveau »[1] et du nom latin feles ou felis désignant un petit animal carnivore et en particulier le chat[2]. Le terme diardi fait référence à Pierre-Médard Diard, un naturaliste français du XIXe siècle.

Du fait de la reconnaissance récente de l'espèce, en 2013, aucun nom vernaculaire français n'est proposé par les organisations internationales telle l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)[3]. Au XIXe siècle, les noms vernaculaires utilisés pour décrire cette espèce sont « Chat Diard[4],[5] » ou « Diard[6] ». En 2007 et 2008, le WWF Belgique et la revue Pour la Science utilisent le nom vernaculaire « Panthère nébuleuse de Bornéo »[7],[8]. En 2010, la première vidéo de ce félin est diffusée et pour couvrir cette annonce, la presse utilise les termes « Léopard tacheté » ou « Léopard tacheté de Bornéo »[9],[10],[11].

En anglais, les noms vernaculaires suivants sont proposés par l'UICN[3] : Sunda Clouded Leopard (littéralement « Panthère nébuleuse de Sunda »), Sunda Islands Clouded Leopard (« Panthère nébuleuse des îles de la Sonde »), Enkuli Clouded Leopard (« Panthère nébuleuse Enkuli »), Sundaland Clouded Leopard (littéralement « Panthère nébuleuse du Sundaland »). Le fond documentaire ARKive propose également Diard’s clouded leopard, soit « Panthère nébuleuse de Diard »[12].

En Iban, Neofelis diardi est appelée « engkuli »[13].

Description[modifier | modifier le code]

Tête de Neofelis diardi.

Neofelis diardi, qui a longtemps été considérée comme une sous-espèce de la Panthère nébuleuse, possède une apparence très semblable. Cependant, ce félin a des marques plus petites et plus nombreuses, rappelant les rosettes. Le fond de la robe est jaune-gris à gris et la double rayure dorsale est entière[14]. Des individus mélaniques ont été observés[15] sur l'île de Bornéo uniquement[16].

Comportement[modifier | modifier le code]

Régime alimentaire[modifier | modifier le code]

Sur l'île de Bornéo, Neofelis diardi a été observée chassant des Nasiques (Nasalis larvatus)[17],[13], mais aussi des porcs, des daims, des Orang-outan de Bornéo (Pongo pygmaeus) et de petits mammifères[18]. Sur la partie malaise de Bornéo, une étude réalisée en 1987 a permis de montrer qu'elle s'attaque aux jeunes Sambars (Rusa unicolor), aux Muntjacs, aux Chevrotains, aux Sangliers à barbe (Sus barbatus), aux Civettes palmistes hermaphrodites (Paradoxurus hermaphroditus), aux Semnopithèques de Hose (Presbytis hosei), aux poissons et aux porcs-épics[18]. Les Sangliers à barbe et Muntjacs ont été tués par une morsure dans le bas du cou[19].

À Sumatra, dans le parc national de Gunung Leuser, l'étude des matières fécales de Neofelis diardi montre qu'elle se nourrit principalement de primates, mais également de Muntjacs et d'Argus géants[13].

Un félin détenu en captivité à Sarawak au début des années 1930 refusait la viande morte et mangeait deux poulets par jour. Avant de commencer à manger, les oiseaux étaient plumés et les singes pelés en les léchant[19].

Structure sociale[modifier | modifier le code]

Au Sarawak, des chasseurs ont témoigné qu'après avoir tué une femelle depuis leur bateau, ils se sont fait attaquer par le mâle une fois au sol[20].

En 1986, des sondages ont été réalisés auprès des populations autochtones à Sabah et dans le Sarawak. Plus de 80 % des observations portaient sur des félins se déplaçant au sol, sur des chemins et sentiers dans des forêts primaires ou des forêts secondaires exploitées sélectivement. La majorité des observations dans les arbres ont été faites dans les forêts primaires et trois fois sur quatre durant la journée. Neofelis diardi use probablement des arbres pour se reposer et se déplace essentiellement au sol[18].

L'absence du tigre et du léopard à Bornéo est probablement un facteur positif pour les populations de Neofelis diardi[20]. Le félin a notamment un comportement plus diurne à Bornéo qu'à Sumatra[21]. Selon une étude de 1993 réalisée dans le parc national de Gunung Leuser à Sumatra, la majorité des pièges photographiques se déclenchaient la nuit[13].

Neofelis diardi fait probablement partie des cinq félins émettant le prusten[Note 1]. Cette vocalisation de courte durée (moins d'une seconde) à une sonorité similaire à l'ébrouement du cheval et est utilisée pour des contacts amicaux à courte distance[22],[23].

Chorologie[modifier | modifier le code]

Habitat et répartition[modifier | modifier le code]

Répartition de l'espèce.

Neofelis diardi est un félin vivant dans les forêts des îles de Sumatra et Bornéo. Des populations subsistent peut-être dans les îles Batu, proches de Sumatra. L'aire de répartition de Neofelis diardi est très clairsemée du fait du morcellement des forêts[3].

La densité de population est faible, notamment à Sumatra. À Sabah, elle a été estimée en 1982 à un félin pour 4 km2[13]. A Sabah, en 2006, la densité de population est estimée à 9 individus pour 100 km2 dans la réserve de Tabin et en 2007 à 6,4 individus pour 100 km2 dans une autre aire d'étude. La population sauvage est probablement inférieure à 10 000 individus matures selon UICN, avec une tendance à la diminution des effectifs. Dans la province de Sabah à Bornéo, l'estimation optimiste de la population de Neofelis diardi est comprise entre 1 500 et 3 200 individus, répartis sur environ un quart de la province[3].

La déforestation, principale menace pour l'espèce[modifier | modifier le code]

Sumatra et Bornéo font partie des régions du monde où la déforestation est la plus intense. Durant les dix dernières années, plus de 10 % des forêts de plaines ont disparu dans ces régions. Le développement de la culture du palmier à huile est l'une des menaces les plus importantes à la survie de l’espèce, la Malaisie et l'Indonésie étant devenus les premiers producteurs mondiaux d'huile de palme.

À Sumatra, l'utilisation des forêts primaires pour l'agriculture a énormément augmenté depuis les années 1980, et il est estimé que 65 à 80 % des forêts de plaines et 15 % des forêts de montagne ont disparu. Les agriculteurs utilisent du poison pour tuer les animaux qui s'attaquent au bétail et à la volaille. De plus, la peau peut d'un animal empoisonnée peut être vendue au marché noir jusqu'à 2 000 dollars. Neofelis diardi subsiste encore à Sumatra, mais les populations sont très morcelées et leur statut de conservation reste encore incertain[24].

Dans la partie malaise de Bornéo, Neofelis diardi est peu abondante mais les possibilités d'habitat sont encore nombreuses, et les populations ne sont probablement pas en danger immédiat d'extinction[21],[24]. La déforestation et l'exploitation forestière sont cependant une menace non négligeable pour le maintien des populations[24].

Présence dans la nature[modifier | modifier le code]

Des observations ont été rapportées dans les années 1990 dans les parcs nationaux de Gunung Leuser et de Way Kambas à Sumatra, dans le parc national de Tanjung Puting au Kalimantan[20]. Neofelis diardi s’accommode des mangroves à Bornéo[21].

L'Indonésie, la Malaisie et le sultanat de Brunei ont convenu en février 2007 de préserver ensemble une vaste zone boisée de Bornéo où vivent des espèces rares et menacées[7].

Présence en captivité[modifier | modifier le code]

La division en deux espèces différentes aurait pu avoir des conséquences néfastes sur l'élevage en captivité de la Panthère nébuleuse. Des croisements fortuits entre les deux espèces introduiraient une hybridation indésirable. Toutefois, tous les félins détenus dans les zoos occidentaux descendent de spécimens sauvages « continentaux », sans doute de Chine et du Sud-Est de l'Asie. Quelques animaux du nord de Bornéo ont été introduits dans les parcs zoologiques de Malaisie et de Singapour, tout comme des sujets vietnamiens ont été transférés dans un zoo de Java, mais aucun indice ne permet de prouver que ces individus ont pu s'introduire dans le bassin génétique de la Panthère nébuleuse[14].

Taxonomie[modifier | modifier le code]

Petit ou grand félin ?[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Pantherinae et Felinae.
Arbre phylogénétique de la lignée des panthères[8],[25]

La classification de la Panthère nébuleuse, espèce dont est issue Neofelis diardi, comme petit (Felinae) ou grand félin (Pantherinae) a été très débattue. La majorité des taxonomistes classent la Panthère nébuleuse comme une Pantherinae au sein du genre Neofelis[26],[27]. Suite à la scission de l'espèce décidée en 2006, Neofelis diardi a logiquement hérité de la même classification.

En 2006 et 2007, des travaux sur l'ADN effectués sur les chromosomes sexuels et l'ADN mitochondrial de toutes les espèces de félins, conjugués à des recherches paléontologiques, ont révélé que l'ancêtre commun est un félidé du genre Pseudaelurus, qui vivait sur le continent asiatique il y a 9 à 20 millions d'années. La lignée des panthères, regroupant les genres Neofelis et Panthera, est la première à diverger, il y a environ 10,8 millions d'années. À son tour, la branche des Neofelis est la première à se différentier de l'ancêtre commun des panthères il y a 6,4 millions d'années entre le Miocène et le Pliocène[8].

Neofelis diardi, une nouvelle espèce[modifier | modifier le code]

La Panthère nébuleuse était considérée comme l'unique membre de Neofelis jusqu'au milieu des années 2000. Des analyses génétiques sont réalisées sur de l'ADN mitochondrial et des microsatellites de 109 Panthères nébuleuses. Cette étude publiée en 2006 a démontré que les individus continentaux et la sous-espèce Neofelis nebulosa diardi forment deux espèces différentes. Les tests d'ADN ont montré environ quarante différences entre les deux espèces et leur éloignement génétique est comparable à celui mesuré entre les différentes espèces du genre Panthera. En conséquence, la sous-espèce de Bornéo a été élevée au rang d'espèce : Neofelis diardi[28]. Toujours en 2006, l'analyse morphométrique du dessin du pelage de 57 spécimens montre deux groupes morphologiques différents, Neofelis diardi ayant des taches plus petites et nombreuses, proches des rosettes[14].

La Panthère nébuleuse et Neofelis diardi ont commencé à diverger il y a 1 à 1,5 millions d'années durant le Pléistocène, lorsque le plateau continental de Sunda a régulièrement été immergé du fait de l'élévation du niveau de la mer, isolant les populations présentes sur les îles de la Sonde. Par ailleurs, même lorsque l'archipel a été connecté au continent, la présence d'un ancien système de rivières à Bornéo a pu bloquer les échanges de populations[28].

Des fossiles de Neofelis diardi ont été découverts à Java, et il est probable que l'espèce s'y soit éteinte au cours de l'Holocène[3].

L'holotype original est décrit par Georges Cuvier dans Recherches sur les ossements fossiles comme un félin de Java, ce qui est une erreur, le spécimen provenant de Sumatra[3],[29] :

«  Il y a à Java un autre chat sauvage plus grand, très remarquable par la belle régularité de ses taches, dont MM. Diard et Duvaucel nous ont envoyé une peau et un dessin. Nous l'appellerons Felis Diardi.

Sa taille est à peu près celle de l'ocelot. Le fond de son pelage est gris-jaunâtre. Le cou et le dos sont occupés par des taches noires formant des bandes longitudinales. D'autres taches semblables descendent le long de l'épaule perpendiculairement aux précédentes. Sur les cuisses et une partie des flancs sont des anneaux noirs dont le milieu est gris, et sur les jambes des taches noires et pleines. Le gris-jaunâtre et le noirâtre de la queue y forment des anneaux un peu nuageux.

La tête a six pouces, les corps deux pieds et demi, la queue deux pieds quatre pouces ; et la hauteur au garrot doit être de dix-huit pouces. »

— Georges Cuvier, Recherches sur les ossements fossiles[30]

Sous-espèces[modifier | modifier le code]

Deux sous-espèces sont reconnues suite à des analyses génétiques[3] :

  • Neofelis diardi borneensis, vivant sur l'île de Bornéo ;
  • Neofelis diardi diardi, vivant sur l'île de Sumatra.

Le félin et l'Homme[modifier | modifier le code]

Tableau des Panthères nébuleuses par Jacques-Laurent Agasse
Panthères nébuleuses par Jacques-Laurent Agasse.

Représentations[modifier | modifier le code]

En 2010, les premières vidéos dans la nature sont faites par A. Wilting et Mohamed Azlan lors de la rencontre fortuite avec un spécimen peu farouche[11],[9],[10].

Vers 1825, Jacques-Laurent Agasse peint un couple de ce qui était considéré à l'époque comme des Panthères nébuleuses à partir de spécimens venant de Sumatra détenus dans l'Exeter Change[29].

Actions de recherche[modifier | modifier le code]

Logo du Bornean Wild Cat and Clouded Leopard Project.

Le Bornean Wild Cat and Clouded Leopard Project est un projet de recherche dont le but est d’étudier conjointement les cinq espèces de félins de l’île de Bornéo[Note 2], dont les mœurs ne sont pas bien connues. Les connaissances acquises durant ce projet doivent permettre de mieux comprendre le comportement et l’écologie de ces félins et de situer leur réponse à des environnements modifiés par l’exploitation forestière. Le projet permet également aux scientifiques et étudiants locaux de se familiariser aux recherches sur le terrain et de sensibiliser la population locale à la protection de leur faune. À terme, le Bornean Wild Cat and Clouded Leopard Project devrait proposer un programme de conservation des félins sauvages de Bornéo[31].

L’aire d’étude est fixée sur la Danum Valley Conservation Area, une forêt de diptérocarpacées du territoire de Sabah dont une partie est modifiée par l’abattage sélectif depuis les années 1960. Les recherches sont basées sur des pièges photographiques et la capture d’individus afin de les équiper d’un collier émetteur. Commencé en 2007, le projet a duré trois ans[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les quatre autres félins sont le tigre, le jaguar, la Panthère nébuleuse et le léopard des neiges.
  2. Neofelis diardi, le Chat marbré (Pardofelis marmorata), le Chat à tête plate (Prionailurus planiceps), le Chat-léopard (Prionailurus bengalensis) et le Chat bai (Pardofelis badia).

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Dictionnaire grec - entrée νεο », Perseus Digital Library (consulté le 28 juillet 2013)
  2. F. Gaffiot, Dictionnaire latin français, Hachette,‎ 1934 (lire en ligne), « Entrée feles »
  3. a, b, c, d, e, f et g Référence UICN : espèce Neofelis diardi (G. Cuvier, 1823) (en)
  4. Pierre Auguste Joseph Drapiez, Dictionnaire classique des sciences naturelles: présentant la définition, l'analyse et l'histoire de tous les êtres qui composent les trois règnes, leurs application générale aux arts, à l'agriculture, à la médecine, à l'économie domestique, etc., vol. 2, Meline, Cans et Ce.,‎ 1853 (lire en ligne), « Chat Diard », p. 298
  5. Bory de Saint-Vincent, Dictionnaire classique d'histoire naturelle, vol. 3, Rey et Gravier,‎ 1823 (lire en ligne), « Chat Diard », p. 495
  6. Eustache Marie Pierre Marc Antoine Courtin, Encyclopédie moderne, ou, Dictionnaire abrégé des sciences, des lettres et des arts : avec l'indication des ouvrages ou les divers sujets sont développés et approfondis, vol. 6, Mongie Ainé,‎ 1825 (lire en ligne), « Le Diard », p. 397
  7. a et b « La panthère nébuleuse de Bornéo, une nouvelle espèce de félins », WWF Belgique,‎ 15 mars 2007 (consulté le 5 septembre 2013)
  8. a, b et c Stephen O'Brien et Warren Johnson, « L'évolution des chats », Pour la science, no 366,‎ avril 2008 (ISSN 0153-4092) basée sur (en) W. Johnson et al., « The late Miocene radiation of modern felidae : a genetic assessment », Science, no 311,‎ 2006 et (en) C. Driscoll et al., « The near eastern origin of cat domestication », Science, no 317,‎ 2007
  9. a et b AFP, « Des images inédites d'un léopard tacheté de Bornéo », Le Monde,‎ 15 février 2010 (lire en ligne)
  10. a et b Grégoire Macqueron, « En vidéo : un léopard tacheté de Bornéo filmé en liberté », Futura-Sciences,‎ 18 février 2010 (lire en ligne)
  11. a et b (fr) « Premières images d'une nouvelle espèce de léopard sur l'île de Bornéo », sur Google News, AFP,‎ 15 février 2010 (consulté le 15 février 2010)
  12. Référence Fonds documentaire ARKive : Neofelis diardi (en)
  13. a, b, c, d et e (en) Peter Jackson, « Clouded leopard Neofelis nebulosa (Griffith, 1821) », Cat Specialist Group,‎ 1996 (consulté le 24 août 2013)
  14. a, b et c (en) Andrew C. Kitchener, Mark A. Beaumont, Douglas Richardson, « Geographical Variation in the Clouded Leopard, Neofelis nebulosa, Reveals Two Species », Current Biology, vol. 16, no 23,‎ 5 décembre 2006, p. 2377–2383 (lire en ligne)
  15. (en) Ronald M. Nowak (préf. David W. Macdonald et Roland W. Kays), Walker's Carnivores of the World, Baltimore et Londres, The Johns Hopkins University Press,‎ 2005 (ISBN 0-8018-8032-7)
  16. Sunquist et Sunquist 2002, p. 279
  17. Jackson et Farrel Jackson 1996, p. 122
  18. a, b et c Sunquist et Sunquist 2002, p. 280
  19. a et b Sunquist et Sunquist 2002, p. 281
  20. a, b et c Jackson et Farrel Jackson 1996, p. 124-125
  21. a, b et c Rémy Marion (dir) 2005, p. 52-53
  22. Jackson et Farrel Jackson 1996, p. 123
  23. Sunquist et Sunquist 2002, p. 421-424, « Vocal Communication in Felids »
  24. a, b et c Sunquist et Sunquist 2002, p. 282
  25. Sunquist et Sunquist 2002, p. 15
  26. Jackson et Farrel Jackson 1996, p. 256
  27. Référence Animal Diversity Web : espèce Neofelis nebulosa (en)
  28. a et b (en) Valerie A. Buckley-Beason, Warren E. Johnson, William G. Nash, Roscoe Stanyon, Joan C. Menninger, Carlos A. Driscoll, JoGayle Howard, Mitch Bush, John E. Page, Melody E. Roelke, Gary Stone, Paolo P. Martelli, Ci Wen, Lin Ling, Ratna K. Duraisingam, Phan V. Lam, Stephen J. O'Brien, « Molecular Evidence for Species-Level Distinctions in Clouded Leopards », Current Biology, vol. 16, no 23,‎ 5 décembre 2006, p. 2371-2376 (lire en ligne)
  29. a et b (en) Andrew C. Kitchener, Mark A. Beaumont, Douglas Richardson, « Geographical Variation in the Clouded Leopard, Neofelis nebulosa, Reveals Two Species », Current Biology, vol. 16, no 23,‎ 5 décembre 2006, p. 2377–2383 (lire en ligne), « Supplemental Discussion. Taxonomic History of the Clouded Leopard »
  30. Georges Cuvier, Recherches sur les ossements fossiles, où l'on rétablit les caractères de plusieurs animaux dont les révolutions du globe ont détruit les espèces, Éditions d'Ocagne,‎ 1835 (lire en ligne)
  31. (en) Andy Hearn, « Project Overview », sur http://borneanwildcat.blogspot.com, Bornean Wild Cat and Clouded Leopard Project,‎ 20 janvier 2007 (consulté le 15 octobre 2009).
  32. (en) Andy Hearn, « Project Mission », sur http://borneanwildcat.blogspot.com/, Bornean Wild Cat and Clouded Leopard Project,‎ 15 janvier 2007 (consulté le 15 octobre 2009).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Peter Jackson et Adrienne Farrel Jackson (trad. Danièle Devitre, préf. Dr Claude Martin, ill. Robert Dallet et Johan de Crem), Les Félins : Toutes les espèces du monde, Turin, Delachaux et Niestlé, coll. « La bibliothèque du naturaliste »,‎ 15 octobre 1996, relié, 272 p. (ISBN 978-2603010198 et 2-603-01019-0) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Rémy Marion (dir.), Cécile Callou, Julie Delfour, Andy Jennings, Catherine Marion et Géraldine Véron, Larousse des félins, Paris, Larousse,‎ septembre 2005, 224 p. (ISBN 2-03-560453-2 et 978-2035604538, OCLC 179897108) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Mel Sunquist et Fiona Sunquist (photogr. Terry Whittaker et autres), Wild Cats of the World, Chicago, The University of Chicago Press,‎ 12 novembre 2002, Relié, 416 p. (ISBN 978-0226779997 et 0-226-77999-8, présentation en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Valerie A. Buckley-Beason, Warren E. Johnson, William G. Nash, Roscoe Stanyon, Joan C. Menninger, Carlos A. Driscoll, JoGayle Howard, Mitch Bush, John E. Page, Melody E. Roelke, Gary Stone, Paolo P. Martelli, Ci Wen, Lin Ling, Ratna K. Duraisingam, Phan V. Lam, Stephen J. O'Brien, « Molecular Evidence for Species-Level Distinctions in Clouded Leopards », Current Biology, vol. 16, no 23,‎ 5 décembre 2006, p. 2371-2376 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Andrew C. Kitchener, Mark A. Beaumont, Douglas Richardson, « Geographical Variation in the Clouded Leopard, Neofelis nebulosa, Reveals Two Species », Current Biology, vol. 16, no 23,‎ 5 décembre 2006, p. 2377–2383 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article