Paix de Prague

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Paix de Prague (1635)[modifier | modifier le code]

La Paix de Prague est un traité de la Guerre de Trente Ans signé le 30 mai 1635 entre l’empereur Ferdinand II et l’Electeur de Saxe, qui accepte de reconnaître la dignité électorale de la Bavière alors que l’empereur suspend l’application de l’Édit de Restitution. L’électeur de Saxe obtient définitivement la Lusace.

Jean-Georges Ier de Saxe, n'ayant jamais été un féroce opposant de l'Empereur, proposa la paix. La Paix de Prague fut donc signée le 30 mai 1635. En bref, l'Édit de Restitution était suspendu pour une période de 40 ans, après quoi l'empereur pourrait décider du règlement religieux. La situation territoriale devait revenir à celle du 12 novembre 1627. Les opposants de Ferdinand furent graciés à l'exception de ceux qui s'étaient déclarés avant l'invasion de 1630. La Paix de Prague fut ouverte à toute entité allemande qui voulait accepter ses termes, beaucoup d'états allemands promulguèrent la paix, y compris les membres de la Ligue d'Heilbronn. Ironiquement, cette paix contribua à la poursuite de la guerre car le Brandebourg signa à la condition que la Suède soit d'accord pour lui céder la Poméranie. La Suède, évidemment, ne pouvait pas accepter la perte de son pied-à-terre sur la rive sud de la Mer Baltique.

Paix de Prague (1866)[modifier | modifier le code]

La paix de Prague, signée le 23 août 1866 à Augsbourg, consacre la défaite de l'Autriche contre le royaume de Prusse et stipule la dissolution de la Confédération germanique.