Paillet

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Paillet
Image illustrative de l'article Paillet
Blason de Paillet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Langon[1]
Canton de Cadillac
Intercommunalité Communauté de communes du Vallon de l'Artolie
Maire
Mandat
Jérôme Gauthier
2014-2020
Code postal 33550
Code commune 33311
Démographie
Gentilé Pailletons
Population
municipale
1 203 hab. (2011)
Densité 485 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 11″ N 0° 21′ 49″ O / 44.6864, -0.363611111111 ()44° 41′ 11″ Nord 0° 21′ 49″ Ouest / 44.6864, -0.363611111111 ()  
Altitude Min. 4 m – Max. 92 m
Superficie 2,48 km2
Localisation

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Paillet
Liens
Site web www.mairie-paillet.fr

Paillet (Palhet en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Pailletons[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'Entre-deux-Mers. Elle fait partie de l'aire urbaine de Bordeaux et même de son unité urbaine depuis le nouveau zonage de 2010[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Hilaire de Paillet forme la commune de Paillet[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Paillet

« Parti : au 1) coupé au I d’or au fer de moulin de sable, au II de gueules à la fleur de lys d’or soutenue de trois gerbes de blé du même ordonnées 2 et 1, à la divise ondée d’argent chargée de deux filets ondés de sable brochant sur le coupé, au 2) d’azur à la corde de marine de trois nœuds alésée d’or en fasce, surmontée d’une ancre d’argent accostée de deux doloires adossées du même et soutenue d’une barrique au naturel de fasce sur son support, chargée d’une doloire contournée d’argent ; le tout sommé d’un chef d'azur soutenu d’argent chargé d’un léopard d’or. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Yves Destheves DVG  
mars 2008 en cours Jérôme Gauthier[5] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 203 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
980 924 888 854 885 951 916 920 929
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
926 946 1 027 965 988 906 815 953 954
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
984 944 807 750 745 673 665 607 708
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
774 839 792 872 934 989 1 130 1 170 1 203
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Hilaire, appartenant à l'origine à la juridiction de Rions, est d'origine romane, d'influence charentaise. Une chapelle dédiée à saint Antoine est érigée du côté nord, grâce au cardinal de Sourdis, au XVIIe siècle. La construction est financée par le comte de Vassan, payant ainsi le droit de banc et de sépulture. Le bas-côté sud remonte au XIXe siècle, tout comme le cloché, construit en 1870 et restauré en 1985.
  • La chapelle Sainte-Catherine du Désert se situe sur les hauteurs de la commune, à l'aplomb de la route de Capian. Elle appartenait au prieuré du même nom (appelé aussi d'Artolie), rattaché au prieuré de Rions. Raymond de Laubesc, abbé de la Sauve-Majeure, avait fondé cet ermitage pour se retirer du monde. La chapelle est actuellement insérée dans un domaine viticole ; elle est propriété privée depuis 1793.

Vie locale[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque municipale[8]
  • Comité des fêtes[9]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté préfectoral du 22 mars 2006 (page 48)
  2. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 10 avril 2013.
  3. Composition communale de l'unité urbaine de Bordeaux selon le nouveau zonage effectué en 2010
  4. Historique des communes, p. 38, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 10 avril 2013.
  5. Commune de Paillet sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 10 avril 2013.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  8. Blog de la bibliothèque municipale de Paillet
  9. Comité des fêtes de la commune de Paillet