Oytier-Saint-Oblas

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Oytier-Saint Oblas
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Vienne
Canton Canton de Heyrieux
Intercommunalité Communauté de communes des Collines du Nord Dauphiné
Maire
Mandat
M. René Poretta
2008-2014
Code postal 38780
Code commune 38288
Démographie
Population
municipale
1 580 hab. (2011)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 42″ N 5° 01′ 18″ E / 45.5616666667, 5.02166666667 ()45° 33′ 42″ Nord 5° 01′ 18″ Est / 45.5616666667, 5.02166666667 ()  
Altitude 236 m (min. : 232 m) (max. : 376 m)
Superficie 14,3 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Oytier-Saint Oblas est une commune française, située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes. La commune fait partie de l'aire urbaine de Lyon.

Géographie[modifier | modifier le code]

  • Epoque Romaine

Oytier se trouve être l'une des stations se situant sur la voie romaine qui allait de Vienne (en Isère), à Milan par les Alpes. Cette voie était jalonnée par les stations de Septème, Oytier, Diémoz, dont les noms indiquent l'emplacement des septième, huitième (ad Octavum lapidem) et douzième milles à partir de Vienne.

Pendant l'hiver 1952-1953, les archéologues découvrent les premières traces archeologiques datant l'ère romaine et des vestiges d'une villa gallo-romaine. Cette villa avait des fresques dans un très bon état de conservation.

En 1956, de nouveaux vestiges ont été découverts (lors de travaux) et ont révélé la présence d'un réseau de canalisations en béton appelés hypocaustes.

En 1967, des tuiles romaines ont également été découvertes (faisant penser à la présence d'une importante fabrique de tuiles) au hameau du Vilnin. Lors des années suivantes, des marbres sculptés et des pièces de monnaie ont étagelement refait surface.


  • Époque Médiévale

Du Moyen Âge jusqu'au début de ce siècle, l'artisanat était bien présent, notamment par le travail de l'argile, représenté par les potiers et les tuiliers. Une maison possède également une petite chapelle, dont le chœur en cul-de-four borde la route de Saint Georges d'Espéranche. C'est la chapelle des potiers.

La Chapelle de St Jean du Péage de Oytier doit, d'après la légende, son existence à un seigneur du Péage, un de ces chevaliers qui revenaient de terre sainte, qui fit le vœux de construire une chapelle s'il arrivait sain et sauf des croisades. Cette chapelle attirait chaque année à la fête de la St Jean de Noel, une foule de pèlerins qui venaient de fort loin vénérer le grand saint dont les restes reposent encore dans l'autel même. Dans l'autel se trouve aussi une mitre en bois qui confirme que ce saint était un évêque ou un abbé mitré.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Oytier-Saint-Oblas Blason Écartelé, au premier d'or à une croix de gueules sur un besant d'argent, au deuxième d'azur à un mont de sinople, au troisième d'azur à un besant d'or et au quatrième d'or à un dauphin de sinople crété de gueules; à un écusson de sinople en abîme chargé de huit tourteaux de gueules mis en orle[1].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2001 M. Marcel Bourit    
mars 2001 mars 2008 M. Gabriel Rousset    
mars 2008   M. René Porretta    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 580 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
658 626 710 754 804 864 931 913 969
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
857 845 869 841 821 785 746 744 686
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
652 651 613 570 555 522 527 480 493
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
503 550 558 686 1 022 1 353 1 509 1 506 1 581
2011 - - - - - - - -
1 580 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la commune d'Oytier-Saint-Oblas
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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