Oyeu

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Oyeu
Image illustrative de l'article Oyeu
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Canton de Virieu
Intercommunalité Communauté de communes de Bièvre Est
Maire
Mandat
Jean-Noël Piotin
2008-2014
Code postal 38690
Code commune 38287
Démographie
Gentilé Oyentins
Population
municipale
917 hab. (2011)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 22″ N 5° 28′ 31″ E / 45.4227777778, 5.47527777778 ()45° 25′ 22″ Nord 5° 28′ 31″ Est / 45.4227777778, 5.47527777778 ()  
Altitude Min. 516 m – Max. 771 m
Superficie 13,69 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative d'Isère
City locator 14.svg
Oyeu

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique d'Isère
City locator 14.svg
Oyeu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Oyeu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Oyeu
Liens
Site web www.oyeu.fr
Blason

Oyeu est une commune française, située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Les habitants s'appellent les Oyentins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 M. Gérard BARBIER ... ...
2008 en cours M. Jean-Noël PIOTIN ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 917 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
807 800 863 989 1 003 1 040 990 1 014 989
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
891 858 806 801 832 801 719 703 686
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
645 658 642 573 551 543 494 467 479
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
500 532 553 556 643 754 870 887 917
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'EGLISE

Vers 1279, Oyeu est né autour d'un prieuré qui dépendait de l'abbaye de Cluny. L'église actuelle est construite sur le fondement de ce prieuré. Comme Cluny, elle porte le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul, rappelés par leur statue peinte au fond de l'église et par deux vitraux à leur éffigie dans le chœur.


LE CALVAIRE DU MOLARD ROND (Carte IGN SCAN25)

Situé à proximité du hameau de Blaune, ce monticule de terre modelé en demi-cône, surmonté de trois croix s'élève de quelques dizaines de mètres. Ce calvaire fait penser aux sépultures des chefs gallo-romains ou mérovingiens: la légende dit que Clodomir, un fils de Clovis Ier roi des Francs, tué à la bataille de Vézeronce contre les Burgondes, aurait été inhumé en ces lieux. Au XVIIe siècle, les habitants d'Oyeu, accablés de redevances par le prieur de la Croix de Chevrières, décidèrent de ne plus assister aux offices de la chapelle de Milin et firent construire leur propre chapelle au sommet du monticule. Le prieuré leur intenta un procès et, en 1693, les autorités firent démolir la chapelle. Les Oyentins plantèrent alors trois croix à son emplacement. Il se trouve aussi sur une partie du chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, la Via Gebennensis.


LES ETANGS DU THIVOLEY

Retiré à 2 Km du centre d'Oyeu, le hameau du Thivoley abrite un chapelet de six étangs. Ce paysage remarquable n'est pas le résultat d'affouillements récents: sur des cartes anciennes, on repère ces pièces d'eau en enfilade qui caractérisent le hameau. On suppose que ces étangs appartenaient aux Chartreux de la Sylve Bénite qui en détenaient quatorze au total, dont cinq fournissaient de gros poissons pour les périodes de Carême et les vendredis, les autres servant à l'empoissonnement. Les étangs du Thivoley furent ensuite asséchés. La remise en eau du plus important date des années quarante, puis quatre autres ont été réalimentés entre 1974 et 1979. Le sixième a été créé en 1998.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gaston Monmousseau, député communiste et directeur de "La Vie ouvrière" était réfugié à Oyeu pendant la guerre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :