Ouvrage de Bousse

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Ouvrage de Bousse
Type d'ouvrage Petit ouvrage d'infanterie
Secteur
└─ sous-secteur
secteur fortifié de Boulay
└─ sous-secteur de Burtoncourt
Numéro d'ouvrage A 24
Année de construction 1930-
Régiment 162e RIF
Nombre de blocs 4
Type d'entrée(s) Entrée des hommes (EH)
Effectifs 138 hommes et 4 officiers
Coordonnées 49° 15′ 00″ Nord 6° 26′ 00″ Est / 49.25, 6.43333  

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Ouvrage de Bousse
Ouvrage de Bousse

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Ouvrage de Bousse
Ouvrage de Bousse
Localisation de l'ouvrage
Localisation de l'ouvrage

L'ouvrage du Bois-de-Bousse, appelé aussi ouvrage de Bousse, est un ouvrage fortifié de la ligne Maginot, situé sur la commune de Hestroff, dans le département de la Moselle.

C'est un petit ouvrage d'infanterie, comptant quatre blocs. Construit à partir de 1930, il a été épargné par les combats de juin 1940. L'ouvrage du Bois-de-Bousse est actuellement en rénovation.

Position sur la ligne[modifier | modifier le code]

Faisant partie du sous-secteur de Burtoncourt dans le secteur fortifié de Boulay, l'ouvrage du Bois-de-Bousse, portant l'indicatif A 24, est intégré à la « ligne principale de résistance » entre la casemate d'intervalle d'Edling Sud (C 61) au nord-ouest et l'ouvrage d'Anzeling (A 25) au sud-est, à portée de tir des canons des gros ouvrages d'une part du Mont-des-Welches (A 21) et du Michelsberg (A 22) plus au nord-ouest et d'autre part ceux d'Anzeling[1].

L'ouvrage est installé sur le versant oriental de la cote 231, au lieu-dit « Bousse », surplombant la vallée de l'Anzeling (Anzelingerbach, un affluent de la Nied) et le village d'Edling.

Description[modifier | modifier le code]

L'ouvrage est composé en surface de trois blocs de combat et d'un bloc d'entrée, avec en souterrain des magasins à munitions (M 2), une usine (avec trois groupes électrogènes SMIM de 85 chevaux) et une caserne, le tout relié par des galeries profondément enterrées. Un quatrième bloc de combat, armé avec une tourelle de 81 mm, est resté à l'état de projet.

Le bloc 1 est un observatoire, équipé avec une VDP (vue directe et périscopique, indicatif O 11) et une cloche GFM (guetteur fusil mitrailleur).

Le bloc 2 est une casemate d'infanterie flanquant vers le sud, avec un créneau mixte pour JM/AC 47 (jumelage de mitrailleuses et canon antichar de 47 mm), un autre créneau pour JM et deux cloches GFM.

Le bloc 3 est une casemate d'infanterie flanquant vers le nord, avec un créneau mixte pour JM/AC 47, un autre créneau pour JM, une tourelle de mitrailleuses et deux cloches GFM.

L'entrée est en puits, armée avec un créneau mixte pour JM/AC 47, une cloche LG (lance-grenades) et une cloche GFM[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire de la ligne Maginot.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Yves Mary et Alain Hohnadel, op. cit., t. 3, p. 99.
  2. Jean-Yves Mary et Alain Hohnadel, op. cit., t. 3, p. 105.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Yves Mary, Alain Hohnadel, Jacques Sicard et François Vauviller (ill. Pierre-Albert Leroux), Hommes et ouvrages de la ligne Maginot, t. 1, Paris, éditions Histoire & collections, coll. « L'Encyclopédie de l'Armée française » (no 2),‎ 2000 (réimpr. 2001 et 2005), 182 p. (ISBN 2-908182-88-2).
    • Hommes et ouvrages de la ligne Maginot, t. 2 : Les formes techniques de la fortification Nord-Est,‎ 2001, 222 p. (ISBN 2-908182-97-1).
    • Hommes et ouvrages de la ligne Maginot, t. 3 : Le destin tragique de la ligne Maginot,‎ 2003, 246 p. (ISBN 2-913903-88-6).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Descriptions et photos

Articles connexes[modifier | modifier le code]