Ouled Sidi Brahim (Bordj Bou Arreridj)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ouled Sidi Brahim (M'Sila).
Ouled Sidi Brahim
Noms
Nom algérien ولاد سيدي براھيم
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya Bordj-Bou-Arreridj
Daïra Mansoura
Code ONS 3423
Démographie
Population 2 705 hab. (2008[1])
Géographie
Coordonnées 36° 13′ 41″ N 4° 20′ 04″ E / 36.228108, 4.334578536° 13′ 41″ Nord 4° 20′ 04″ Est / 36.228108, 4.3345785  
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj
Localisation de la commune dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj

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Ouled Sidi Brahim

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Ouled Sidi Brahim

Ouled Sidi Brahim est une commune de la wilaya de Bordj-Bou-Arreridj en Algérie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ouled Sidi Brahim est communément appelé Sidi Brahim Boubekeur, par opposition à Sidi Brahim Eddis se trouvant du côté da M'sila.

Histoire[modifier | modifier le code]

La tribu des Ouled-sidi-Brahim Boubeker[modifier | modifier le code]

La commune Ouled Sidi Brahim tire son origine de la tribu des Ouled-sidi-Brahim Boubeker. A la fin du 19e siècle, son territoire, d'une superficie de 19,828 hectares, était limité  : au nord, par les tribus de Beni-Mansour et d'Ahl-el-Ksar et Sebkha (département d'Alger) ; au sud, par les douars de Boukton (ancienne tribu de Djebaïlia), d'Arbéa (ancienne tribu de M'Zita), d'Oued-el-Meihr (ancienne tribu d'Ouled-Ah) et d'Harréza ; à l'est, par les douars de Tigrine et de Mouka. La population était composée vers 1899 d'environ 2 100 habitants, berbères et arabes mélangés, répartis entre trois fractions ; Ouled-sidi-Brahim Boubeker, Beni-Ouagag et Fedala. Durant l'Algérie française, elle fut divisée, par arrêté du 25 janvier 1894, en deux douars séparés par une ligne de crêtes et des ravins formant des limites naturelles : le douar du nord-est, renfermant le village d'Ouled-sidi-Brahim Boubeker, désigné sous le nom de « Bibans  » et celui du sud-ouest désigné sous le nom de « Beni-Ouagag ».

D'après la tradition, cette tribu aurait eu pour fondateur un marabout venu du Maroc en l'an 805 de notre ère, Sidi Brahim bou Beker, qui, après avoir campé sur le lieu même où existe le village portant actuellement son nom, aurait, grâce à sa réputation de sainteté, réuni plusieurs groupes autochtones auquel il imposa son autorité et qui formèrent bientôt une agglomération dans laquelle il est difficile aujourd'hui de reconnaître des différences d'origine. Jusqu'à la conquête française, les Ouled-sidi-Brahim Boubeker restèrent indépendants ; ils s'étaient constitués les gardiens des Portes de Fer, que les turcs eux-mêmes ne purent franchir qu'en leur payant un tribut. Ils firent leur soumission à la France en 1839. S'étant laissé entraîner dans le mouvement insurrectionnel de 1871 , ils ont été frappés de séquestre collectif. La tribu s'est rachetée des effets de cette mesure par le paiement d'une indemnité en espèces.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Wilaya de Bordj Bou Arreridj— Population résidente par age et par sexe