Ouakam

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Ouakam
Vue sur Ouakam depuis le Monument de la Renaissance africaine
Vue sur Ouakam depuis le Monument de la Renaissance africaine
Administration
Pays Sénégal Sénégal
Région Dakar
Département Dakar
Maire
Mandat
Djibril Ndoye dit Thié
2009-2014
Démographie
Gentilé Ouakamois
Population 48 595 hab. (estim. 2007)
Géographie
Coordonnées 14° 43′ 26″ N 17° 29′ 21″ O / 14.72389, -17.48917 ()14° 43′ 26″ Nord 17° 29′ 21″ Ouest / 14.72389, -17.48917 ()  
Altitude 53 m
Localisation

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Ouakam

Géolocalisation sur la carte : Sénégal (relief)

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Ouakam

Ouakam est l'une des dix-neuf communes d'arrondissement de la ville de Dakar (Sénégal). Elle fait partie de l'arrondissement des Almadies.

Le quartier se trouve à l'ouest de la capitale, le long de la côte de la presqu'île du Cap-Vert. Il est dominé par les collines volcaniques des Mamelles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mosquée de la Divinité, plage de Ouakam et monument de la Renaissance africaine.

Ouakam est un ancien village lébou devenu une banlieue résidentielle de Dakar. Il est situé en bord de mer. La mosquée de la Divinité a été bâtie par Mohamed Gorgui Seyni Guèye (1926-2007).

Le village est dirigé par un Jaraaf, de la lignée des GUEYE.

Le Monument de la Renaissance africaine est situé à Ouakam.

Géographie[modifier | modifier le code]

Physique géologique[modifier | modifier le code]

Au pied des collines – les Mamelles – Ouakam possède deux plages, dont l'une bénéficie d'une vague droite exceptionnelle, connue de tous les surfers.

Population[modifier | modifier le code]

Lors du recensement de 2002, Ouakam comptait 43 188 personnes, 4 002 concessions et 6 923 ménages. Fin 2007, selon les estimations officielles, la population s'élèverait à 48 595 habitants.

Économie[modifier | modifier le code]

Un Douglas C-47 Dakota de l'aviation mauritanienne sur la base militaire en 1967.

De longue date, dans ce village essentiellement peuplé de Lébous, la pêche occupe une place prépondérante au sein de l'activité économique.

Surplombé par le phare des Mamelles, Ouakam bénéficie d'un site stratégique. À l'époque coloniale les tirailleurs sénégalais s'y entraînaient et aujourd'hui on y trouve à la fois un camp de l'armée de terre, l'École nationale de gendarmerie, la base aérienne 160 Dakar-Ouakam de l'armée française fermée fin juillet 2011 et la base aérienne sénégalaise.

Toutefois Ouakam constitue un centre d'attraction touristique, surtout depuis la construction du Monument de la Renaissance africaine.

Personnalités nées à Ouakam[modifier | modifier le code]

  • El hadji Médoune GUEYE, (1919-2008), IMAN de la mosquée de Ouakam, Grand Jaraaf de Ouakam, de 1987à 2008
  • Birago Diop, écrivain ;
  • Ségolène Royal, femme politique française, est née sur la base militaire de Ouakam où son père, Jacques Royal, colonel d'artillerie, était affecté :
  • Rama Yade, femme politique française, ex-secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme;
  • Pape Diakhaté, footballeur de l'Olympique lyonnais.
  • Magatte Thiam, universitaire, syndicaliste et homme politique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) C. T. Mbengue, « An introduction to the traditional villages of Yoff, Ngor and Ouakam  », in R. Register et B. Peeks (sous la direction de), Village wisdom, future cities, 1996, Troisième conférence internationale Écoville-Écovillage (Yoff, Sénégal), Ecocity Builders, Oakland, Californie, p. 82–85
  • (fr) Germaine Françoise Bocandé, L’implantation militaire française dans la région du Cap-Vert : causes, problèmes et conséquences des origines à 1900, Dakar, Université de Dakar, 1980, 112 p. (Mémoire de Maîtrise)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]