Ortaffa

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Ortaffa
L'église Sainte-Eugénie.
L'église Sainte-Eugénie.
Blason de Ortaffa
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton Elne
Intercommunalité Communauté de communes des Albères et de la Côte Vermeille
Maire
Mandat
Raymond Pla
2014-2020
Code postal 66560
Code commune 66129
Démographie
Population
municipale
1 296 hab. (2011)
Densité 153 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 34′ 51″ N 2° 55′ 33″ E / 42.5808, 2.925842° 34′ 51″ Nord 2° 55′ 33″ Est / 42.5808, 2.9258  
Altitude Min. 19 m – Max. 90 m
Superficie 8,49 km2
Localisation

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Ortaffa est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Ortaffanencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Ortaffa[1]
Bages Elne
Brouilla Ortaffa[1] Palau-del-Vidre
Saint-Génis-des-Fontaines

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Ortafà[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, la Communauté de communes du secteur d'Illibéris est dissoute et intégrée dans la Communauté de communes des Albères et de la Côte Vermeille, intégrant de fait Ortaffa.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 en cours Raymond Pla[3] ,[4] PRG  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1553 1643 1709 1720 1767
34 f 19 f 15 f 16 f 6 f 25 f 21 f 23 f 130 H
1774 1789 1790 - - - - - -
165 H 38 f 138 H - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 296 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
137 145 160 216 234 240 323 333 335
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
363 366 387 403 409 483 594 560 592
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
612 573 605 608 517 551 573 499 512
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
514 534 606 636 803 1 093 1 261 1 309 1 296
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronales : 11 septembre et 29 décembre[7].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 385 €[8].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Une centrale photovoltaïque couvrant 87 ha va être construite en 2013, pour une puissance de 25 MWc[9]. Les mesures compensatoires portent sur des vignes, pâturages et ruches. La commune compte plusieurs exploitants agricoles[10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Sainte-Eugénie remonte au XIIe siècle. Elle présente d'importants éléments d'architecture romane : fenêtre en plein cintre sur la façade ouest, dominée par un clocher-mur, et une abside semi-circulaire ornée de grands arcs aveugles. Elle se dresse à côté du cimetière, sur une petite colline dominant le village et faisant face au château[11].

Article détaillé : Église Sainte-Eugénie d'Ortaffa.

Le clocher civil, inspiré de la tour Eiffel, fut construit entre 1898 et 1900 et reste l'emblème du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ortaffa Blason De sable aux deux fasces d'or, au chef du même chargé de trois losanges du champ.
Détails Armes adoptées par la famille seigneuriale d'Ortaffa.

Ces armes adoptées par la famille d'Ortaffa sont celles combinées des familles d'Oms et Perapertusa précédemment et successivement seigneurs du fief.

Les trois fasces de sable tout comme les trois losanges symbolisent les trois rois Maures vaincus par Arnald de Ulmis, revendiqué par chacune des familles comme leur ancêtre, lors de la bataille des Cluses à la fin du VIIIe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  3. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  4. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  8. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  9. MWc : mégawatt-crête. Le Wc est l'unité de mesure de la puissance maximale d'un dispositif.
  10. « Ortaffa (Pyrénées-Orientales, 1 300 hab.) : requalifier des exploitations agricoles grâce à un projet photovoltaïque », La gazette,‎ avril 2013 (lire en ligne).
  11. Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Presses du Languedoc,‎ 2003 (ISBN 978-2-85998-244-7), p. 148