Orliénas

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Orliénas
la mairie
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Blason de Orliénas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Arrondissement de Lyon
Canton Canton de Mornant
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Mornantais
Maire
Mandat
Thierry Badel
2014-2020
Code postal 69530
Code commune 69148
Démographie
Population
municipale
2 280 hab. (2011)
Densité 219 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 35″ N 4° 43′ 09″ E / 45.6597222222, 4.71916666667 ()45° 39′ 35″ Nord 4° 43′ 09″ Est / 45.6597222222, 4.71916666667 ()  
Altitude Min. 206 m – Max. 384 m
Superficie 10,42 km2
Localisation

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Orliénas

Orliénas est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes. La commune d’une superficie de 1 042 ha est située sur une arête qui sépare deux affluents du Garon, le Merdanson et le Casanona. Les habitants se nomment les Orliénasiens.

En 1267, dans le cartulaire Abbaye d’Ainay, sont mentionnés des noms de lieux-dits encore employés aujourd’hui et ont permis de désigner des noms de rues.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien village fortifié bâti au IXe siècle. Il reste des vestiges de remparts, trois anciennes tours et une porte ogivale donnant accès au Castrum. Au temps des romains, le village s'appelait Aurelianum puis Orlenatus (dans le cartulaire de Savigny). Appelé aussi "Orliénas les eaux" à partir du XVIIIe siècle par la découverte d'eaux aux propriétés curatives en 1766. Ces eaux, très prisées, soignaient essentiellement des maladies de peau ou les problèmes digestifs, ainsi que l'attestent de nombreux témoignages de guérisons quasi miraculeuses. Leurs propriétés sont d'ailleurs intactes, mais le faible débit en interdit la consommation, le produit étant beaucoup trop concentré.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Thierry Badel    
1998 2008 Jean-Charles Monnet    
1992 1997 François Lépine    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 280 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750 775 842 803 800 908 1 004 1 033 1 034
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
992 1 069 1 097 1 023 1 064 938 944 951 929
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
892 896 817 790 725 703 683 603 792
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
886 984 1 184 1 482 1 617 1 976 2 156 2 182 2 280
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ancien prieuré fondé par les Bénédictins de l'abbaye d'Ainay. Son ancienne église fortifiée (au 4e angle des remparts) s'est écroulée en 1868 et a été remplacée par l'église actuelle inaugurée en 1873. Son clocher de couleur or est facilement reconnaissable. À l'angle d'une vielle maison de la rue noire on peut voir une Madonne du XVIe siècle. La plaque au-dessus indique que réciter un pater et un ave devant cette statue donne quarante jours de pardon.

rue noire et porte fortifiée

Vestige de l'ancienne voie ferrée "Fourvière Ouest-Lyonnais" avec la gare du Violon.

Dans le centre se trouve le vieil Orliénas une place entièrement pavée, ou se passent chaque année des fêtes (fêtes de la musique) et des vides-greniers.

L'étang de Combe Gibert à la limite nord de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]