Magic d'Orlando

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Magic d'Orlando
Logo du club
Généralités
Date de fondation 1989
Couleurs bleu, blanc, gris et noir
Salle Amway Center
(18 500 places)
Siège Orlando, Floride Floride
Drapeau des États-Unis États-Unis
Manager Rob Hennigan
Entraîneur Jacque Vaughn

Le Magic d'Orlando (Orlando Magic en anglais) est une franchise de basket-ball de la NBA basée à Orlando en Floride.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

Les débuts de la franchise (1989-1992)[modifier | modifier le code]

Le Magic d'Orlando rejoint la NBA pour la saison 1989-90, avec Matt Guokas pour premier entraîneur de son histoire. Les joueurs issus de l’Expansion Draft se nomment Reggie Theus, Scott Skiles, Terry Catledge, Sam Vincent, Otis Smith, et Jerry Reynolds. Nick Anderson est sélectionné en 11e position lors de la draft. Le bilan du premier mois, 7 victoires pour 7 défaites, est le meilleur jamais obtenu pour une nouvelle franchise de la NBA. Le reste de la saison est beaucoup moins bon et l’équipe finit avec 18 victoires pour 64 défaites. Le style du Magic séduit, avec la 5e meilleure attaque de la ligue (et accessoirement la plus mauvaise défense).

Le Magic sélectionne Dennis Scott avec le quatrième choix de la draft 1990. L’équipe s’améliore et termine la saison avec 31 victoires. Scott Skiles réalise une superbe saison avec 17,1 points et 8,2 passes décisives par match (il mène la franchise dans ces deux catégories), et est nommé NBA Most Improved Player (joueur ayant le plus progressé).

À cause de blessures la saison 1991-92 est très décevante. L’équipe termine avec seulement 21 victoires. Scott Skiles ne joue que 18 matchs, Nick Anderson manque 22 matchs dans la saison, et durant le mois de décembre le Magic perd 17 matchs d’affilée. La malchance du club cette année-là se transforme en aubaine le jour où le Magic obtient le premier choix de la draft 1992.

L'ère Shaquille O'Neal (1992-1996)[modifier | modifier le code]

Shaquille O'Neal (ici sous le maillot des Suns de Phoenix), numéro 1 de la Draft 1992.

La franchise sélectionne Shaquille O'Neal, dont l’impact est immédiat : le Magic réalise la meilleure saison de son histoire avec 41 victoires pour 41 défaites. À égalité avec les Pacers, le Magic ne participe pas aux play-offs. La puissance et le charisme de O’Neal font de lui le premier rookie (débutant) à être sélectionné au All-Star Game depuis Michael Jordan. Il est assisté de Nick Anderson qui marque 50 points dans un match cette saison et de Dennis Scott qui réussit 9 trois points en un seul match, manquant d’un seul trois points le record établi par Brian Shaw une semaine plus tôt. O’Neal est nommé NBA Rookie of the Year, en étant le seul joueur NBA à être dans le Top 10 dans quatre catégories statistiques (points, rebonds, contres, réussite aux tirs).

En manquant les play-offs de très peu, le Magic participe à la loterie pour la draft 1993. Bien que ne disposant que d’une chance sur 66 d’obtenir le premier choix de la draft, le hasard offre à l’équipe un nouveau premier choix de Draft. Chris Webber, convoité par Golden State, semble être le premier choix évident, mais le Magic semble avoir plus besoin d’un arrière, en l’occurrence Penny Hardaway. Le Magic sélectionne finalement Chris Webber pour l’échanger immédiatement contre Penny Hardaway et trois futurs choix de draft aux Warriors. L’équipe gagne cette année 50 matchs, et participe pour la première fois aux play-offs. O’Neal manque de peu le titre de meilleur marqueur de la saison face à David Robinson qui marque 71 points contre des Clippers très conciliants lors du dernier match de la saison. Le manque d’expérience d’Orlando sera fatal dès le premier tour face aux Pacers de l'Indiana qui les balaient en trois matchs.

Pour la saison 1994-95, le Magic signe Horace Grant alors libre de tout contrat et décroche le meilleur bilan de la Conférence Est avec 57 victoires. Ils battent en play-offs Boston, Chicago et Indiana et accèdent après seulement 6 ans d’existence aux finales NBA. Ils sont balayés en 4 matchs par les expérimentés Rockets de Houston menés par Hakeem Olajuwon et Clyde Drexler. En dépit d’une sèche défaite, l’avenir du Magic semble radieux.

La saison 1995-96 confirme la progression d'Orlando qui glane 60 victoires (record de la franchise), mais qui est complètement effacée derrière les Chicago Bulls de Michael Jordan, Scottie Pippen et Dennis Rodman. Cette saison, ce sont les Bulls qui occupent le devant de la scène en finissant la saison avec 72 victoires pour 10 défaites, record absolu en NBA. Le Magic rencontre Chicago en Finales de Conférence et se fait éliminer en seulement 4 matchs, avec un écart moyen de 16,7 points.

L'après O'Neal (1996-2000)[modifier | modifier le code]

Durant l'intersaison, Shaquille O’Neal est recruté par des Lakers de Los Angeles en pleine reconstruction qui lui offrent le plus gros contrat jamais signé en NBA. La perte de Shaquille est irremplaçable pour le Magic qui termine la saison avec 45 victoires et est éliminé au premier tour des play-offs par l’autre franchise basée en Floride, le Heat de Miami.

La saison 1997-98 est marqué par l’arrivée de deux légendes au sein de l’équipe dirigeante du Magic : Chuck Daly en tant qu’entraîneur et Julius Erving en tant que Président Exécutif. L’année est noircie par les blessures, le total de matchs manqués par les joueurs pour cause de blessure est de 275. La saison s’achève avec 41 victoires pour autant de défaites, le Magic rate de peu les play-offs.

Durant la saison raccourcie 1998-99, le Magic poste 33 victoires pour 17 défaites. Ce résultat prometteur s’achève au premier tour des play-offs contre les Sixers d’Allen Iverson. La franchise est toujours menée par Anfernee Hardaway avec 15,8 points par match et Darrell Armstrong, le premier joueur à remporter la même année le titre de Meilleur 6e homme et de Joueur ayant le plus progressé. Plus anecdotique, le Magic a dans son effectif la légende en fin de carrière Dominique Wilkins ainsi que son frère Gerald.

En 1999-2000, l’équipe est menée par l’entraîneur Doc Rivers. La plupart des joueurs sont inexpérimentés (11 joueurs ont moins de 3 ans d’expérience en NBA). L’équipe sur le papier semble très faible, reflétant la volonté des dirigeants de faire de la place dans la masse salariale pour attirer des bons joueurs. Surprise, l’équipe finit la saison pour la troisième fois de son histoire avec 41 victoires, et Doc Rivers est élu Meilleur entraîneur de l’année.

Entre espoirs et désillusions (2000-2004)[modifier | modifier le code]

Avec la masse salariale disponible, le Magic fait un grand coup lors de l’intersaison 2000 en signant Tracy McGrady et en échangeant dans le cadre d’un sign and trade Grant Hill contre Ben Wallace et Chucky Atkins. Le transfert semble tout à l’avantage du Magic, qui récupère un All-Star en échange de deux faire valoirs. Néanmoins, les espoirs sont ruinés quand Grant Hill se blesse et met fin à sa saison dès le quatrième match de la saison. Sous l’impulsion de Tracy McGrady et du rookie de l’année Mike Miller, le Magic finit la saison avec 43 victoires.

En 2001-02, le Magic termine avec 44 victoires, soit un bilan positif pour la dixième saison consécutive. Grant Hill manque 68 matchs dans la saison, les membres de l’équipe ratent au final 211 matchs dans la saison. Tracy McGrady s’affirme comme le leader de la franchise, avec l’aide du hargneux Darrell Armstrong. L’équipe compte également dans ses rangs Patrick Ewing, qui a signé pour une saison à Orlando (6 points de moyenne en 15 minutes par match) avant de prendre sa retraite.

L’équipe stagne en 2002-03 avec 42 victoires et est encore éliminée au premier tour des play-offs. La seule maigre satisfaction vient de Tracy McGrady qui décroche le titre de meilleur marqueur de la saison. Grant Hill ne joue que 29 matchs et devient un bide total pour le Magic, d’autant plus que le « faire-valoir » transféré à l’époque, Ben Wallace, s’affirme comme un All-Star et se dirige vers un second titre de Meilleur défenseur de la Ligue sous le maillot des Pistons de Détroit.

Tout s’effondre pour la saison 2003-04, à l’occasion du 15e anniversaire de la franchise. Le bilan de 21 victoires pour 61 défaites est le deuxième pire résultat de la franchise, Grant Hill est toujours blessé, Tracy McGrady marque toujours autant mais ne semble pas avoir la carrure d’un leader, et la récente acquisition Juwan Howard est bien décevante.

La période Dwight Howard (2004-2012)[modifier | modifier le code]

Dwight Howard, numéro 1 de la Draft 2004.

Durant l’intersaison 2004, le Magic obtient pour la troisième fois de son histoire le premier choix de la draft 2004 et sélectionne l’intérieur issu directement du lycée Dwight Howard. Tracy McGrady, Juwan Howard, Tyronn Lue et Reece Gaines sont échangés aux Rockets de Houston contre le meneur Steve Francis, Cuttino Mobley et Kelvin Cato, ce qui marque un tournant dans l’histoire de la franchise.

La saison 2004-05 marque également le retour de Grant Hill qui fait sa première saison complète depuis sa signature au Magic voilà 5 ans. Avec 12 points et 10 rebonds de moyenne, Dwight Howard est une satisfaction, mais le transfert en cours de saison de Cuttino Mobley pour un Doug Christie blessé et démotivé (Christie est à la base censé combler les lacunes défensives de l’équipe) termine d’achever l’équipe, qui avec seulement 36 victoires, ne se qualifie pas pour les play-offs.

L'été 2005 est relativement calme en Floride et les principaux mouvements dans l'effectif n'ont lieu qu'au cours de la saison 2005-2006 : Carlos Arroyo et Darko Miličić des Pistons de Détroit arrivent contre Kelvin Cato et un futur tour de draft pendant que Steve Francis est envoyé aux New York Knicks libérant une masse salariale importante. Malgré une nouvelle saison solide de Dwight Howard et un mois d'avril tonitruant, la franchise n'accède pas aux play-offs. Les blessures récurrentes de Grant Hill et l'absence d'un leader offensif (aucun joueur à plus de 16 points par match) ont lourdement handicapé l'équipe qui termine avec 36 victoires pour 46 défaites.

Mais lors de la saison 2007-2008, le Magic recrute Rashard Lewis et revient sous les projecteurs. Dwight Howard explose et devient l'un des meilleurs pivots de la NBA. Le Magic finit 3e de la conférence Est avec un bilan de 52 victoires pour 30 défaites. Il se fait éliminer au deuxième tour 4-1 par les Pistons de Détroit.

La ville d'Orlando et les dirigeants sont très enthousiastes car ils voient en Dwight Howard, un successeur de Shaquille O'Neal.

La montée en puissance du Magic se confirme lors de la saison 2008-09, avec un très bon bilan de 59 victoires pour 23 défaites, l'équipe manquant le record de victoires de la franchise (60-22) de très peu en raison de la blessure de Hidayet Türkoğlu lors des dernières rencontres.

Jameer Nelson, joueur du Magic entre 2005 et 2014.

Lors du premier tour des Playoffs, contre les Sixers de Philadelphie, le Magic l'emporte plus difficilement que prévu, 4 victoires à 2, Hedo Türkoğlu étant de retour mais encore diminué physiquement, et les joueurs de Philly affichant un meilleur visage que lors de la saison régulière. Après les 76ers, le Magic retrouve les Celtics de Boston, champions en titre et au terme d'un tour très disputé allant jusqu'au 7e match, Orlando accède à la finale de conférence Est. Lors de la finale de conférence Est, Orlando est opposé à la meilleure équipe de la NBA en saison régulière : les Cavaliers de Cleveland. Beaucoup pensent qu'Orlando va passer à la trappe, car les Cavaliers, menés par le meilleur joueur de la saison LeBron James, ont passé les deux premiers tours en l'emportant sur le score de 4 à 0. Cependant dès le premier match Orlando reprend l'avantage du terrain en allant gagner à Cleveland, James parvient à gagner le deuxième match avec un tir à trois points au buzzer, mais il n'arrive par à porter son équipe et le Magic qui possède plus de talents l'emporte en 6 matchs. Le Magic se retrouve alors en finale NBA pour la deuxième fois de son histoire. Il rencontre les Lakers de Los Angeles de Kobe Bryant. Le Magic perd ses deux premiers matchs au Staples Center (le match 2 en prolongation). Dans le troisième match, le Magic réagit et l'emporte grâce à un taux de réussite au tir extraordinaire (62,5 %, soit la meilleure performance d'une équipe dans l'histoire des Finales NBA[1]) et remporte ainsi le premier match de finale NBA de son histoire. Mais les Angelinos reprennent le dessus lors des 2 matchs suivants, Orlando s'inclinant finalement 4-1 face aux Lakers de Kobe Bryant — bien défendu par Mickaël Piétrus — et ses intérieurs Pau Gasol et Andrew Bynum, plutôt dominants face à Dwight Howard.

Le 26 juin 2009, le Magic d’Orlando réalise un échange avec les Nets du New Jersey qui implique Rafer Alston, Courtney Lee et Tony Battie contre Ryan Anderson et Vince Carter, la super star des Nets[2]. Avec l’apport d' "Air Canada", joueur expérimenté, régulier malgré les saisons et élu 8 fois au NBA All-Star Game, le Magic a pris une sérieuse option pour la saison 2009-2010.

Rashard Lewis manque les 10 premiers matchs de la saison régulière à cause de sa suspension pour dopage[3], mais Orlando, en son absence, compile 7 victoires pour 3 défaites (après avoir été, avec 8 victoires, la seule équipe NBA invaincue en présaison). L'équipe, en dépit d'un mois de janvier difficile de sa nouvelle star Vince Carter, garde un très bon rythme pendant toute la saison régulière et termine avec le même bilan que la saison précédente (2e meilleur bilan de toute la NBA derrière les Cavaliers).

Durant les Playoffs 2010, pour la première fois de son histoire, le Magic réalise deux « sweeps » (séries gagnées 4 à 0) contre les Bobcats de Charlotte au premier tour puis contre les Hawks d'Atlanta. Mais doit s'incliner contre les Celtics de Boston en finale de conférence (4-2).

L'Amway Center où réside le Magic d'Orlando depuis 2011.

Le 28 octobre 2010, à l'occasion de son premier match de la saison 2010-11, l'équipe étrenne sa nouvelle salle, le Amway Center, et remporte une victoire aisée face à Washington… Le bilan du début de saison s'avère bon (15 victoires pour 4 défaites), mais l'équipe va traverser une mauvaise passe et le jeu pratiqué par les Floridiens ne convainc plus vraiment. Le front office d'Orlando décide alors de modifier le visage de l'équipe et réalise 2 échanges importants le 18 décembre 2010 : le premier échange envoie le plus gros salaire de la franchise, Rashard Lewis, aux Wizards de Washington en échange de l'arrière Gilbert Arenas, devenu indésirable aux Wizards ; le deuxième échange concerne quant à lui plusieurs joueurs : Vince Carter, Marcin Gortat et Mickaël Piétrus sont expédiés aux Suns de Phoenix, la franchise de l'Arizona cédant de son côté Hedo Türkoğlu (qui fait son grand retour à Orlando une grosse saison après l'avoir quitté), Jason Richardson et le sophomore Earl Clark.

Avec Türkoğlu et les nouvelles recrues, Orlando se relance très rapidement et réussit une série de 9 victoires consécutives (le record de la franchise étant de 10), en battant notamment coup sur coup San Antonio et Boston, les leaders des 2 Conférences ! Mais Orlando va finir la saison mi-figue mi-raisin, avec des défaites indignes de son statut. L'équipe reste néanmoins un outsider pour les playoffs, mais va décevoir en se faisant éliminer dès le premier tour par les Hawks d'Atlanta (4 à 2), qui prend ainsi sa revanche sur une équipe qui l'avait « sweepé » lors des playoffs l'année précédente.

La saison suivante confirme une nette régression sportive. Le Magic d'Orlando, malgré une saison régulière plutôt solide et la révélation de son ailier fort Ryan Anderson, est miné par une mauvaise ambiance au sein de l'équipe, principalement en raison de la volonté de son multiple all-star Dwight Howard de quitter la franchise. Les Floridiens se feront sortir des Playoffs dès le premier tour, face aux Pacers d'Indiana, une série jouée sans sa star, victime pour la première fois de sa carrière d'une sérieuse blessure (au dos).

Après le limogeage en mai 2012 de l'entraineur Stan Van Gundy et du manager général (et ancien joueur de l'équipe) Otis Smith, des envies de départ grandissantes du franchise player, Dwight Howard, ce dernier est finalement échangé le 10 août 2012. Dwight Howard, à Orlando depuis 2004 et ses débuts en NBA, rejoint les Lakers de Los Angeles, en compagnie de Earl Clark et Chris Duhon, Orlando envoyant aussi, dans cet échange massif impliquant 4 équipes, l'arrière Jason Richardson aux Sixers de Philadelphie. En contrepartie, Orlando reçoit Arron Afflalo et Al Harrington, en provenance de Denver, Nikola Vučević et le rookie Maurice Harkless, de Philadelphie, Christian Eyenga et Josh McRoberts des Lakers, ainsi que 3 premiers tours de draft.

La reconstruction (depuis 2012)[modifier | modifier le code]

La perte de celui qui fut le franchise player pendant 8 saisons implique un nouveau projet de reconstruction. Les joueurs ayant vécu les aventures en playoffs des dernières saisons ne sont pas nombreux à être restés (Nelson, Türkoğlu, Redick). Lors de la draft 2012, le Magic sélectionne Andrew Nicholson (19echoix) et Kyle O'Quinn (49e choix). Durant l'intersaison, d'autres jeunes joueurs vont les rejoindre dans l'effectif, comme Nikola Vučević, Maurice Harkless, récupérés dans un échange, ou encore E'Twaun Moore, en tant qu'agent libre. L'équipe d'Orlando va faire une entame de saison meilleure que le prédisaient les medias sportifs, atteignant la mi-décembre avec un bilan honnête de 12 victoires pour 13 défaites. Mais beaucoup de blessures, dans un premier temps (comme celles des veterans Nelson et Davis), puis une volonté de donner beaucoup de temps de jeu aux débutants, dans un second, vont entrainer par la suite des séries conséquentes de défaites. A la mi-saison Orlando effectuera aussi un échange avec les Bucks de Milwaukee, envoyant notamment J.J. Redick, un des joueurs les plus appréciés du public floridien, dans le Wisconsin. Et obtient en retour 3 joueurs, dont Tobias Harris, qui jouait peu dans son ancienne équipe et qui va se révéler sous son nouveau maillot. L'équipe parvient finalement à éviter de devenir celle du pire bilan de victoires de l'histoire du Magic, atteignant le cap des 20 victoires, pour 62 défaites. Orlando a vécu, lors de cette saison du renouveau, des choses encourageantes pour l'avenir, comme les promesses affichées par ses prospects.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Magic d'Orlando
Effectif actuel
Entraîneur: Jacque Vaughn
Arrière 10 Drapeau de la France Evan Fournier France
Ailier fort 00 Drapeau des États-Unis Aaron Gordon (R) Arizona
Ailier 21 Drapeau des États-Unis / Drapeau de Porto Rico Maurice Harkless St. John's
Ailier 12 Drapeau des États-Unis Tobias Harris Tennessee
Arrière, Ailier 8 Drapeau des États-Unis Roy Devyn Marble (R) Iowa
Ailier fort, Pivot 54 Drapeau des États-Unis Jason Maxiell Cincinnati
Meneur, Arrière 55 Drapeau des États-Unis E'Twaun Moore Purdue
Ailier fort 44 Drapeau du Canada Andrew Nicholson St. Bonaventure
Pivot 2 Drapeau des États-Unis Kyle O'Quinn Norfolk State
Arrière 5 Drapeau des États-Unis Victor Oladipo Indiana
Meneur 4 Drapeau des États-Unis Elfrid Payton (R) Louisiana Lafayette
Meneur 10 Drapeau des États-Unis Ronnie Price Utah Valley
Pivot, Ailier fort 9 Monténégro Nikola Vučević Southern California
(C) Capitaine - (AL) Agent libre - (R) Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé

Bilan par saison[modifier | modifier le code]

Bilan saison par saison du Magic d'Orlando[4].
Saison Victoires-Défaites  % Victoires Parcours en PlayOffs Entraîneur
2013-14 23-59 28 % - Jacque Vaughn
2012-13 20-62 24,4 % - Jacque Vaughn
2011-12[5] 37-29 56,1 % Premier Tour de Conférence Stan Van Gundy
2010-11 52-30 63,4 % Premier Tour de Conférence Stan Van Gundy
2009-10 59-23 72 % Finales de Conférence Stan Van Gundy
2008-09 59-23 72 % Finales NBA Stan Van Gundy
2007-08 52-30 63,4 % Demi-Finales de Conférence Stan Van Gundy
2006-07 40-42 48,8 % Premier Tour de Conférence Brian Hill
2005-06 36-46 43,9 % - Brian Hill
2004-05 36-46 43,9 % - Johnny Davis puis Chris Jent
2003-04 21-61 25,6 % - Doc Rivers puis Johnny Davis
2002-03 42-40 51,2 % Premier Tour de Conférence Doc Rivers
2001-02 44-38 53,7 % Premier Tour de Conférence Doc Rivers
2000-01 43-39 52,4 % Premier Tour de Conférence Doc Rivers
1999-00 41-41 50 % - Doc Rivers
1998-99[5] 33-17 66 % Premier Tour de Conférence Chuck Daly
1997-98 41-41 50 % - Chuck Daly
1996-97 45-37 54,9 % Premier Tour de Conférence Brian Hill puis Richie Adubato
1995-96 60-22 73,2 % Finales de Conférence Brian Hill
1994-95 57-25 69,5 % Finales NBA Brian Hill
1993-94 50-32 61 % Premier Tour de Conférence Brian Hill
1992-93 41-41 50 % - Matt Guokas
1991-92 21-61 25,6 % - Matt Guokas
1990-91 31-51 37,8 % - Matt Guokas
1989-90 18-64 22 % - Matt Guokas
Total (25 saisons) 1002-1000 50 % 14 participations

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Dwight Howard 2004 - 2012 Drapeau des États-Unis États-Unis 11 435
2e Nick Anderson 1989 - 1999 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 650
3e Tracy McGrady 2000 - 2004 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 298
4e Jameer Nelson 2004 - Drapeau des États-Unis États-Unis 8 184
5e Shaquille O'Neal 1992 - 1996 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 019
6e Hedo Türkoğlu 2004 - 2009 / 2010 - 2014 Drapeau de la Turquie Turquie 7 216
7e Anfernee Hardaway 1993 - 1999 Drapeau des États-Unis États-Unis 7 018
8e Dennis Scott 1990 - 1997 Drapeau des États-Unis États-Unis 6 603
9e Darrell Armstrong 1995 - 2003 Drapeau des États-Unis États-Unis 5 898
10e Scott Skiles 1989 - 1994 Drapeau des États-Unis États-Unis 4 966
Dernière mise à jour : le 25 juin 2014
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise, à la date du 5 janvier 2014, sont[6] :

  • Meilleur marqueur : Dwight Howard (11 435 points).
  • Meilleur passeur : Jameer Nelson (3 212 passes décisives).
  • Meilleur rebondeur : Dwight Howard (8 072 rebonds).
  • Meilleur contreur : Dwight Howard (1 344 contres).
  • Meilleur intercepteur : Nick Anderson (1 004 interceptions).
  • Matchs joués : Nick Anderson (692 matchs).

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

  • 6 - en hommage aux fans, le « 6e homme » de l’équipe.

(Le seul joueur de la franchise à avoir porté ce numéro fut Patrick Ewing, lors de la saison 2001-2002).

Awards de joueurs du Magic d'Orlando[modifier | modifier le code]

De nombreux joueurs du Orlando Magic ont reçu des récompenses au cours de l'histoire de la franchise.

Membres du Hall of Fame[modifier | modifier le code]

La franchise a vu passer au cours de son histoire trois membres ou futurs membres du Hall of Fame :

Joueurs sélectionnés au All-Star Game[modifier | modifier le code]

La liste des joueurs ayant été sélectionné pour le NBA All-Star Game est[17] :

en gras : joueur élu dans le 5 de départ.

Anecdotes diverses[modifier | modifier le code]

  • Scott Skiles détient toujours le record NBA de passes décisives réalisées au cours d'un match (30), record établi lors de la saison 1990-91, contre les Denver Nuggets (victoire 155-116)[18].
  • Orlando a accueilli le All-Star Weekend en 1992, à l'Orlando Arena, et en 2012, à l'Amway Center.
  • Darrell Armstrong est le seul joueur de l'histoire de la NBA à avoir remporté le Sixth Man Award et le Most Improved Player Award sur une même saison (1998-99 avec le Magic).
  • Dwight Howard a remporté le Slam Dunk Contest en 2008.
  • Le Magic codétient le record NBA du nombre de tirs à 3 points réussis en un match, 23 (sur 37 tentés), record établi lors de la victoire (139-107) contre les Kings de Sacramento le 13 janvier 2009[19], et depuis égalé par les Rockets de Houston lors de la saison 2012-13.
  • La franchise détient aussi celui du plus grand nombre de tirs à 3 points inscrits sur une même saison (841, en 2009-10).
  • Stan Van Gundy a coaché la sélection de l'Est lors du All-Star Game 2010 de Dallas, avec à la clé une victoire de l'Est 141 à 139[20].
  • Lors du match de saison régulière 2011-12 face aux Warriors de Golden State, Dwight Howard établit un nouveau record NBA, celui du nombre de lancers-francs tentés au cours d'un même match (39), effaçant ainsi celui de Wilt Chamberlain[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Agressive Alston Sets Tone For Magic », sur www.sportingnews.com,‎ 10 juin 2009
  2. (en) « Orlando Magic Acquire Vince Carter », sur www.orlandopinstripedpost.com,‎ 25 juin 2009
  3. (en) « Lewis suspended 10 games by NBA », sur espn.com,‎ 7 août 2009
  4. (en) « Orlando Magic Franchise Index », sur basketball-reference.com/teams (consulté le 5 mai 2012)
  5. a et b Saison écourtée, pour cause de lock-out.
  6. (en)« Orlando Magic Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 5 janvier 2014)
  7. (en) « NBA & ABA Rookie of the Year Award Winners », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  8. (en) « NBA & ABA Defensive Player of the Year Award Winners », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  9. (en) « NBA & ABA Sixth Man of the Year Award Winners », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  10. (en) « NBA & ABA Most Improved Player Award Winners », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  11. (en) « NBA & ABA Yearly Leaders and Records for Points », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  12. (en) « NBA & ABA Yearly Leaders and Records for Total Rebounds », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  13. (en) « NBA & ABA Yearly Leaders and Records for Blocks », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  14. (en) « NBA & ABA Coach of the Year Award Winners », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  15. (en) « Sportsmanship Award », sur nba.com (consulté le 5 mai 2012)
  16. (en) « NBA & ABA Executive of the Year Award Winners », sur basketball-reference.com (consulté le 5 mai 2012)
  17. (en) « Orlando Magic All-Star Game Selections », sur basketball-reference.com (consulté le 4 mai 2012)
  18. (en) « Scott Skiles: The Game I’ll Never Forget », sur nba.com,‎ 30 décembre 2005
  19. (en) « Orlando Magic - 23 Threes @ Kings (NBA Record) », sur youtube.com,‎ 15 janvier 2009
  20. (en) « Van Gundy will coach 2nd All-Star Game », sur espn.com,‎ 31 janvier 2010
  21. (en) « Dwight Howard breaks FT attempts mark as Magic top Warriors », sur sports.espn.go.com,‎ 12 janvier 2012 (consulté le 13 janvier 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]